‹ L'académie d'Arles au 17è siècle d'après les documents originaux (volume 3)Chapitre 23 sur 33 · LES ANONYMES · texte numérisé non relu

LES ANONYMES

(voir p. 3)

Nous extrayons d'un curieux ouvrage de M. de Grille Estoublon, conservé à la Bibliothèque d'Arles (Fonds Bonnemant, vol. Collège, Académie), quelques détails sur la Société des Anonymes, qui fut, pour ainsi dire, le berceau de l'Académie d'Arles,

Le Mont Parnasse, ou de la préférence entre la prose et la poésie, par M. N. S. (d'Estoublon), dédié à Monseigneur le comte de Saint-Aignan (i).

A Paris : chez Pierre de Bresche^ libraire et im-

(1) Franço's de Beauvilliers obtint de Louis XIV l'e'rection du comté de Saint-Aignan (dans le pays Charirain) en duché-pairie. Les lettres patentes sont du mois de décembre i663, et furent enregistrées au Parlement de Paris, le i3 décembre i663.

Voir Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, des Pairs, grands officiers de la couronne, etc., etc., par le P. Anselme, à Paris, in-fol. 1728, 3" édit., t. IV, p. 693 et sqq., Bernier, Histoire de Blois.

Sur les Anonymes, consulter le P. Fabre, Panégyrique d'Arles, ^. 3 1, tt. Remarques Historiques, p. 118, mais se tenir en garde contre plusieurs affirmations inexactes.

Voir aussi le Musée à'\v\Qs, le discours de M. Galle, etc., etc.

Le Mont Parnasse est bien l'œuvre de M. Jacques de Grille, l'académicien, car nous lisons dans l'Epitre au lecteur, en tête du Poème Provençal sur l'obélisque, Arles, 1676 (Bibliothèque Méjanes, Recueil 31687, pièce 9) :

« On se contentera d'admirer en passant les rares productions de ce grand génie, et surtout la préférence qu'il a fait de la poésie à la prose et son Voyage d'Italie », p. 6,

primeur ordinaire de la Reyne, rue Saint-Jacques, à l'image Saint-Joseph et Saint-Ignace, mdclxiii, avec privilège du roy.

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