Articles
ils dépendaient^ ils ne pouvaient avoir résidence fixe à Paris*.
Enfin les derniers articles déterminaient à nouveau le temps de Tapprentissage et du compagnonnage^ multipliaient les moyens d'action et d'autorité déjà réservés aux maîtres pour maintenir à leur service leuis élèves et leurs serviteurs, puis rappelaient, en les fortifiant, toutes les prescriptions, défenses et prohibitions des anciens statuts.
Après deux ans de réflexion, ou peu s'en faut^ le 2 octobre 1620^ les deux magistrats chargés de donner leur avis déclarèrent que les nouveaux articles leur semblaient bons et raisonnables, qu'ils pouvaient être autorisés, et que s'il plaisait à Sa Majesté d'ordonner qu'ils fussent ajoutés aux anciens statuts^ le public n'en recevrait ni incommodité ni dommage.
Le roi et son conseil hésitèrent néanmoins. lis étaient assaillis de réclamations et de plaintes. Les prétentions de la maîtrise n'étaient plus un secret et soulevaient contre elle d'abord ses .ennemis naturels, les artistes de contrebande^ puis tous les marchands, tous les corps de métier que menaçaient les nouveaux articles. Parmi les boutiquiers, ceux qui faisaient à proprement parler le commerce de tableaux et de statues étaient en petit