TRES
« L'épreuve du travail, écrivent DUBRISAY et JEAN- NIN, consiste essentiellement, sous le couvert d'une ne surveillance étroite, à voir si l'engagement de la présentation ne va pas se réaliser spontanément ».
La durée fixée à cette épreuve est diversement appréciée par les classiques. On surveille les contractions, la dilatation, « on épie les progrès de l’engagement ». Enfin on se garde bien de toucher à la poche des eaux, sauf peut-être « lorsque la dilatation atteint environ les dimensions d’une petite paume de main »; mais « il serait formellement contre-indiqué » de recourir à la rupture artificielle « s’il ny avait aucun signe de progression permettant d'escompter l'engagement spontané ». Cela pour éviter l'infection entre autres accidents.
L'on ne décide d'intervenir que « si au bout de plusieurs heures (leur nombre varie suivant les auteurs) cet engagement ne se produit pas ». :
Les conséquences de cette manière d'envisager 4 l'épreuve du travail sont d’une part que l'attente de « plusieurs heures » met le fœtus en danger, la patiente en état de moindre résistance pour subir l'intervention si celle-ci est décidée, d’autre part que de nombreuses césariennes sont pratiquées alors que $ l'accouchement aurait fort bien pu se terminer natu-
rellement.
Et voilà pourquoi.
Lorsqu'une tête reste mobile et ne s'engage pas, cela peut être par suite d'une disproportion entre ellemême et le détroit supérieur; mais il existe d’autres causes qui peuvent empêcher la tête de s'engager et À même de se fixer, et c’est le mérite de KREIS de l'avoir 4 démontré.
de Nous avons vu que d’une part la poche des eaux à pouvait réaliser cette cause de dystocie grâce aux . pressions de bas en haut qui s’exerçcaient dans la -