‹ L'Acétylarsan dans le traitement de la syphilis nerveuseChapitre 18 sur 49 · SR TN · texte numérisé non relu

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En même temps que sa fixation dans l'organisme, a été étudiée l’élimination de l'acétylarsan. Elle a fait l’objet des études de M. Valdiguié, de Toulouse, dont les résultats ont été consignés dans la thèse de M. Mahoux.

MM. Sarvonat et Thevenon, au Laboratoire de phar- .macodynamie des Usines du Rhône s’en sont aussi occupés, comparativement à celle des arsénobenzènes celle-ci, étudiée par Fischer et Hoppe (1909), Bongrand (1911), Bornsten (1911), Bourget (1912), Ullmann (1913), Duret (1918), Mathieu (1923), est lente, débute environ deux heures après la piqûre et se termine vers le cinquième jour dans les cas moyens, vers le huitième jour dans les cas optima. Une grande partie s’élimine par les fèces, le foie jouant dans cette élimination le rôle le plus” actif : la muqueuse intestinale y prend aussi une part. Le reste est éliminé par les urines.

L’élimination de l’acétylarsan, au contraire, se fait presque uniquement par les urines, où l’arsenie apparait 8 à 10 minutes après l'injection, quelle que soit la dose injectée, elle est presque totale en six heures : elle est donc immédiate, brutale, courte et abondante. L’élimination par les fèces est très faible. Il n’a aucune tendance à s’acéumuler dans l'organisme. De ces notions découle l’avantage de pouvoir rapprocher les injections de ce produit. |

L’expérimentation ayant montré l’activité et la bonne tolérance de l’acétylarsan, l’étude en a été faite au point de vue clinique. Les premiers essais de MM. Fournier, Guenot et Schwartz sur l’acide oxyamino phénylarsinique furent assez concluants pour permettre à M. le Docteur Laurent, médecin des hôpitaux de Saint-Etienne, d’en

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