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rèce Ja pure εἰ un trait δι τ νων ὴ de son caractère Lee
indi igne d’un 708 ων 217) au con ttatte. ces ra) αὐ τον ‘a ἢ 2 le courroux a Dieu, qui nes s’adoucit que En le soumission
pe
CA ὍΝ οὐρῇ ue, est ue le thème na du poème.
AS 2. Une ἜΡΩΣ rapide du roman suffit à nous faire voir que .kl héros de l'épopée byzantine, Digénis Akritas, a été le modèle ὯΝ avi Jr notre auteur. Son Sn est un Digénis, Ligue d’un
ré
Ar:
i enf ἡ.
“où pourrait citer des exemples empruntés à l'antiquité classique, mais en parlant De. Lu an byzantines il suffit de rappeler le rôle que joue Eros dans la poésie alexandrine
œ et dans les romans grecs. Voir E. Rohde, τ griechische Roman und seine Vorläufer,
Ὁ, Fe pp. 149, 397.
πον. "M. Wartenberg, dans une excellente étude sur l’Achilléide (Die ‘byzantinische PSE Achilleïs, ῬΡ. 174 187), parue dans la Festschrift Johannes Vahlen zum siebenzigsten
# Geburtstag gevidmet (Berlin, 1900). :
ος ἢ L'auteur de la version d'Oxford, choqué par cette précocité invraisemblable ἃ Des 165. débuts du héros jusqu'à l'âge de dix-huit ans. Nous ΤΩΣ voir (ae
d une nl ἀπὶν οἵ di ὦ qu habitait is prince (Digénis, ms. de Grotta F Far EVi 271: me de rébizonde, * 1124; comp. MW, 710 et suiv.) nn plus probable la première |
1 , dé:ià tx ΠΗ supposition 1). M. Wartenberg, dans une étude que nous avons ( déjà RU citée (voir ci-dessus p. 9, note 2), a insisté sur le rapport qui exi à
entre les deux romans ; il a ὅν αν qu M à Dee hichen Material ed 2 10 be pee LOS 7): seulement en a
convention tacite bu une ἐπ εἰν ancienne aux versi de Grotta Ferrata et de Trébizonde de lépopée 1e a on d’ ne Or cette datation, due à
naissances. On ne "9 de exclure la possibilité pat ce ne soit pas le roman de Digénis qui ait servi de modèle à lAchilléide, et que l’auteur de notre poème se soit inspiré des chansons du peuple. Nous ΟΠ verrons tout à l’heure que la poésie populaire lui était familière. En second lieu on constate dans lAchilléide une forte influence τα exercée par le roman sophistique ou plutôt par les ititations de ne ce roman qui datent de l’âge des Comnènes. C'est la lecture δον ces écrits qui ἃ amené nee) à insérer dans son récit de longues FA descriptions, des ἐκφράσεις célébrant la beauté de l’héroïne (W mn ῬΑ et suiv.) et les charmes de son jardin (N 712 et suiv.), des billets ΗΝ © d'amour et des chansons (Δ᾽ 864 et suiv., Δ 901 et suiv., Δ᾽ 931 « et suiv. ete.; Δ 272 et suiv., V 970 et suiv., NV 1223 et suiv. οὐδ.) Ἀγ. ΤΣ La nest d'Eros y est célébrée comme dans l’Achilléide; c'est à lui que la jeune fille doit sa beauté et si le Dieu trouve quel qu'un digne d’en jouir, elle est forcée d’obéir à sa volonté *). Dam un ΡΟΝ suivant nous montrerons que les scrupules contre pe. ce union sexmelle avant le mariage — trait caractéristique de 1᾿ Achir ἘΝ ἐς léide — s’observent ét dans ces romans. | ἢ ὩΣ
*) Comp. dans Digénis, éd. de Range le défi fait à vengeance (200— 225). “
"αὶ Comp. Rohde, ο. 1. pp. 160 et suiv., 545, 560; 432; : 566.
*) Comp. Rohde, 0. Le τ: 157 et suiv. « (surtont la note 4 se la page ο 157) ms
une nas ‘sur Eustathe
( ce remanieur y aura Σοῦ τε après Coup CS ἔν φράσεις “ἐπ RL à l'exemple. d’Eustathe (,1in der À chili sind die verschiedenen ἐκφράσεις erst nachträglich nach em à Vorbilde des Eustathius eingefigt worden”). Nous allons voir tout à l'heure que la fin de la version W, qui [our M. Heisenberg ne > une partie essentielle du poème, n’est qu’une Mae
. drone dans tous les romans grecs. Enfin, comment savoir ὯΝ ces so descriptions ont été Re après ne | 5 ες ᾿ Quelque grande que fût l'influence exercée par le roman grec
EN ne
eur notre poème, elle n’a pas atteint le caractère des personnages, A À
᾿ Bellandros θέ Chry ysanlza, où les héros sont incapables d'agir sans An | secours d’un ami fidèle, absolument comme dans les romans ἘΠ Β sophistiques. En général on peut dire que l’auteur n’a emprunté Fa ces romans De le cadre de son tableau et νι Re tout ce
be is Fe chansons ἡ Achille er N 1223— 1229, es N 1990. 1994) avec Îles insipides produits d'un Prodrome ou d’un ἐξ ᾿ Νιούϊαν, Eugenianus. |
Cette supériorité de l'Achi/léide byzantine est due à la poésie | rois dont s’est inspiré l’auteur. Il y a dans notre poème des
vers qui rappeilent des chansons aujourd’hui encore en usage chez
| vers dans un roman du moyen âge grec ne prouve pas grand’chose : ᾿ της 50 rencontrent aussi dans des œuvres qui ont un caractère beaucoup | plus. ,Savant”. Dans l’Achilléïde l'influence de la poésie populaire ἘΣ γῇ est beaucoup plus profonde: elle s’y manifeste par la physionomie #0 morale des personages, par la tournure des chansons, par la conο΄ ception de l'amour et de la nature.
ὍΝ Il est souvent impossible de décider laquelle des trois sources | principales que nous avons nommées ἃ influé sur l’auteur dans Ée cas donné. Ainsi une description détaillée de jardins se | trouve aussi bien dans l'épopée byzantine que dans les romans ε--.. ᾿ sophistiques ; Charos, le Dieu de la Mort, chanté par la poésie 2e Lara 1 dans sente épopée le même rôle que dans le roman
Macr embolite
Et pourquoi les ἐκφράσεις seraient-elles imitées d'Eustathe? On les
ohne c’est le cas dans les romans de Lybistros el Rlodamne, de
a" EE
; Je peuple grec. Avouons cependant que la simple présence de ces.
comme à celle des Alexandrins”). Il ny ἃ là rien d’extraordinaire,
! Le ἥν πὰ τα, CR ‘ RAT L Fr ET RES RTS ME À #4
de Ni ππτο να (IL, νν. 170--190, ΡΥ pos pp:
454), la nature représentée comme prenant part aux soucis : l'homme est un sujet cher à la passé populaire de nos jours,
car on sait que toutes les particularités que nous avons nommées, et dont on pourrait augmenter le nombre, ont en fin de compte une même provenance, la poésie sentimentale des Grecs de Fépoue post-classique. δ νον En
ᾧ 3. 130π| possible de constater un rapport intime entre l'Achite léide et un autre poème byzantin ? M. Wartenberg (ὁ. 1 P- an ee et suiv.) ἃ comparé l’Achilléide avec le roman d’/mbérios et Mar ἢ ἜΗΝ garona, publié par M. Lambros (Collection de romans grecs. ΤᾺ +) ne langue vulgaire, Paris 1880). Il ἃ signalé l'identité de Δ δῷ vers dans les deux romans et la grande ressemblance qu on remarque ' Ἢ Ἐξ ἀξ entre plusieurs ‘autres. Il accorde que le passage où, dans lun et … ke ἃ τῷ ἡ l’autre poème, sont cités des auteurs anciens, Aristote, Platon et “15 ἊΝ Palamède (W 1798 et suiv.?), Ζηδ. et Marg. 69 et suiv.) n’est on, se qu'un lieu commun, qui ne permet pas d'établir la dépendance | 4 de l’un des deux auteurs, mais la ressemblance des autres passages,
surtout de ceux qui citer de la jeunesse des héros, lui paraît pe trop frappante pour pouvoir admettre une indépendance absolue. we ᾿ς + Selon lui l’auteur d’/mbérios οἱ Mars garona ἃ imité lAchilléide.: AUS
Nous n'en sommes pas sûr et voici pourquoi. D'abord nous croyons que le terme de lieu commun” peut être attribué à à tous les vers: , | 2 À qui décrivent la beauté ou l'excellence des personnages, leurs émotions et leur activité ordinaire, à ceux aussi qui contiennent le souvenir d’une lecture faite à Pécses Or tous les vers cités par M. Wartenberg appartiennent à une de ces sean . Que le Ho en juge 8): εἶχεν Φουσσάτα ἀμέτρητα καὶ διαλεκ- ee, τὰ κοντάρια (mb. et Marg. 17, comp. A 23); ἀνδρώγυνον € Éporinér, ἘΝῚ ὅ τοῦ κόσμου ἠγαπημένον (mb. et Mary. 31, one N 31); καὶ γὰρ ἢ cher υἱὸν τὸν σαυμαστὶὲὶ 07 ἐκεῖνον. | τὸν οὐκ ἐγέννησεν ποσῶς ἄλλη. γυνὴ ᾿ς τὸν κόσμον. | ... χρόνον δὲ καὶ πλεώτερον ἐκράτειεν ἡ χαρά. | τους (m8. el Mary. 51 et suiv., comp. N 67 et sui.) ; paærpÜs ἥτον wc τὸ fOepyir, λιγνὸς ὡς τὸ καλάμιν, | M μέση Tou νὰ ἔλεγες à δε ὡραῖον δακτυλίδιν (δῦ. el Mary. 76 et suiv. ; comp. AN 99 et suiv. re ἤ ἀφήκεν γοῦν τὰ γράμματα καὶ Les γὰ στρατεύῃ (Zmb. et Horus Ἢ
᾿ Voir Rohde, ο. {. p. 170, note.
Ep” du roman LS ci-dessous, p. 16) ἊΝ ‘) Nous noterons l'identité de der vers par le signe —, la presue-ientité p par l’abréviation comp. - |
fs ν. καβαλλάρις (mb. el Mary. 371, comp. V 1491); ἀλλὰ * Ν ἔσεισεν αὐτὸν ἀπὸ τὴν. σέλλαν (Imb. et Mary. 399, comp.
2 2): τὰ φρύδια του κατάμαυρα, καμαρωτά, μεγάλα (mb. el 82, comp. V 815); ἐσέναν ἔχω ἀπὸ νῦν πατέρα καὶ μητέρα et Mary. a comp. V 118$). 1) On conviendra qu'aucun ces | passages n’a quelque chose de particulier et qu'on pourrait aire usage dans tout autre roman du même genre.
qui est plus important, c’est que dans plusiéurs autres prois de la littérature vulgaire on trouve assez de vers qui présen” ter une aussi grande ds senibiniée avec lAchilléide que celle qu’a ᾿ constatée M. Wartenberg entre /mbérios et Margarona et notre
an. 9’ en donnerai des exemples: ξανθὸς καὶ σγουροκέφαλος, À Sæauos καὶ ὡραῖος (Belthandros et Chrysantea ed. Legrand,
; hèque grecque vulgaire IL, p. 125 et suiv.,-34 — AN 101);
| ἄσπρον ἦτο τὸ στῆϑος τοῦ μάρμαρον ὥσπερ κρύον. (Belthandr et Chrys.
5 AD --- N 105); καὶ μουσικὴν καθήμενος ἐκράτει... καὶ μυριολόγιν δ ἔξ: ἔλεγε (Belthandr. et Chrys. 127, 128, comp. NV 271); στρογγυλοte ἣν ᾿μορφοπήγουνος, ὑπερανασταλμένη (Belthandr. et Chrys. 105, comp.
À N 820); τὸ στῆϑος τῆς παράδεισος à ἐρωτικὸς ὑπάρχει, | τὰ μῆλα τῆς ἐφόγγασιν. ἀπὸ ψιλῆς “εωρίας (Belthandr. et M δὲ 114, 715, comp
ΤῊ 829, 821); τὸ rar τοῦ τραχήλου τῆς καὶ τὸ ὑπολύγισμά τῆς τ΄ CBellhandr el Chrys. 109 — N 826); xai ἀπ᾽: τὰ PMR Te he καὶ ἀπ’ τὰς ar τῶν | τὰ δένδρη τὰ ἀναίσϑητὰ καὶ αὐτὰ Ἰῶϊ ᾿ἀντιδονοῦσαν (Belthandr. el Chrys. 863, 864, comp. N 1086, 1087);
ΠῚ ΕΣ κλίμα τοῦ τραχήλου τῶν καὶ τὸ ὑπολύγισμάν των (Peste de Rhoαν SES des, ed. Legrand (Bis Jrecque vulgaire ΕΘ 116,117,
#0 comp. ἊΝ 826); καὶ ὅσ᾽ ἄστρα ἔναι εἰς τὸν οὐρανὸν καὶ φύλλα ἔναι Ads. τὰ δέντρα (Le Roman de Digénis d’après le ms. de Madrid,
ὯΝ À Hrprephi IT, 923, comp. N 390).
tie “e er. D dicton en grec populaire du Roman de Troie de Benoît ÿ “À ἢ le Saint Maur ?) commence dans le manuscrit de Boulogne par
TP br:
ὃ 1 Ph ' Pan L mm 1 ES ἥ ἊΝ NA ΐ
©?) Dans la version du roman d’Ambérios publiée par Legrand (Bibliothèque grec vul- | M dde 1, p. 281 et suiv.) il y a une correspondance avec N qui paraît plus frappante: ‘ deux dre attaquent à la fois et sans succès un terrible guerrier (/mb. et Marg. ed Legrand. 381, 382, comp. N 1472, 1473).
Me ἢ Voir Gidel, Études sur la littérature grecque moderne, Paris 1866. p. 197—229 et | :Krumbacher, Gesch. der Byzantinischen Litteratur, p. 841 et suiv. J'ai pu comparer les ὯΝ 30 premiers vers du ms. de Boulogne, grâce à une photographie que la direction de la #1 … Bibliothèque bolonaise m'a permis de me procurer; je dois la collation des passages e He ve: Done dans le ms, Coislin et dans le ms. suppl. gr. 926 à l’obligeance de mon Lt ὦ, 8, Pernot. Dans he dernier manuscrit le commencement du roman est différent: ὁ βα-
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δ. 2 1 3 ἢ AT.