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dv: του, T πηδᾷ, καβαλλικεύει ς ἢ ΤΙΝ comp. #:119, 120): τῶν μακρεὰ ἐπήδησεν ᾿
14 L'ACHILLÉIDE BYANTINE |
les deux vers suivants: ἔτην. Ἢ Faire Ὁ ἃ εὐγενικός, " ἀνδρεῖος, | πλούσιος δὲ. 'πανευτυχής, χώρας δὲ Μυρμιδόνων. Un νος crit de Paris (Coislin 744, f. 7 159) nous a conservé les mêmes vers en meilleur état, excepté les deux derniers mots: ἦν τὴς Ἑλλήνων. | Ἧ : βασιλεύς, εὐγενικός, ἀνδρεῖος, | πλούσιος καὶ πανευτυχής, χώρας τῆς ne Μυρμιδόνος. Ces deux vers sont presque identiques à Δ 20, 91; ils ne sont pas une traduction de l'original français, qui n’a rien de semblable. Mais la ressemblance entre la Gwerre de Troie ét l’Achilléide ne paraît pas restreinte aux vers du début. Nous avons
noté sur la page que nous connaissons du manuscrit de Boulogne deux vers qui rappellent respectivement le vers 71 et le vers 65
de DV: ἡμέρας τρεῖς ἐκράτησεν ἡ ἑορτὴ ἐκείνη, | μετὰ δὲ τὴν συμπλήρωσιν
τῶν ἡμερῶν τῶν τρίων. Parmi la vingtaine de vers que M. Pernot a
copié du manuscrit parisien Suppl. 926, nous avons trouvé les vers A suivants que nous accompagnerons du chiffre des vers de l’Ackz | léide auxquels ils ressemblent ἢ): τί δυνηθῇ τις νὰ εἰπῇ καὶ νοὸς
(comp. Δ 69); εὔμορφην. πανεξαίρετον, εὐγενικὴν καὶ ὡραίαν (CORP. ὁ N 80); τὸν ἥλιον ἀντέφεγγε ἄς [lire τὰ] ἄστρα καὶ τὴν σελήνην UN
ς à | ; ve ς Ὁ QD:
(comp. V 82). 5) [οἱ encore le remanieur du Xoman de Troie n’a pas "
reproduit le texte de l'original français; on ne peut donc pas expliquer l'identité de ces vers par l’imitation du même modele français. "
Nous nous sommes contenté de comparer des vers entiers de l’Achilléide avec. des passages correspondants de quelques autres poèmes du moyen âge; si l’on voulait étendre la comparaison à des expressions détachées, on pourrait en citer un très grand nombre qui se rencontrent dans presque tous les romans en grec médiéval. 1] ressort de tout cela que les poètes en langue populaire ont un
style peu individuel, qu'ils se servent, pour m’exprimer comme Et
M. Wartenberg, ,,des mêmes matériaux linguistiques”, et que les τ
ressemblances signalées ne nous autorisent pas à établir un rapport nn
de dé ipendance. PV
$ 4. [La datation du poème original, dont le texte primitif nous ον
es ἢ 5h 1
est inconnu, est assez difficile; elle ne peut reposer que Sur Ἐπ SAC
contenu et sur les idées qui s’y manifestent. | CHENE ἐς
PRES ψ νον
Ἑλλήνων ᾿αρχηγὸς καὶ βασιλεὺς εἰς πάντας | εἶχεν ἀνδρείαν ἐπαινετὴν καὶ παρρησιὰν καὶ Ἰαϑ δόξαν. Je n'ai pas de données sur le commencement de la version viennoise (Cod. Vindobon. TEE
theol. 244). , SES *\ Je ne change rien aux leçons du manuscrit sauf quelques fautes ἀμ ΩΣ on. ἢ Dans les passages du Roman de Troie, publiés par M. Gidel on trouve encore d'autres vers rappelant l'Achilléide, par exemple: τήποτε οὐδὲν τὸν ἔσεισεν αὐτὸν ἀπὲ τὴν
σέλλαν (Gidel, ο. 1. p. 221; comp. Ν 1322, Imb. οἱ Marg. 399).
CA
Ἂ une époque où les Grecs, dépourvus de tout pouvoir aient qu’une consolation: le souvenir de leur grandeur Dans l’Achilléide on constate un .orgueil national assez fort ; abat d'Achille avec le chevalier franc semble annoncer un isode bien connu de l’Ærofocritos. On peut se figurer que le ète vivait dans un milieu qui se trouvait sous la domination des πος ἐν, mais où cependant les Grecs jouissaient d’une certaine té. Dans plusieurs parties de la Grèce, les Francs, et notam- ᾿ les Vénitiens, se contentaient d'occuper les Fa fortes qui rs Jeur commerce. Ils ne vivaient pas en conquérants aux ἢ P ns de la Denon indigène, comme l'ont toujours fait les Nacre “mais ils s’en servaient pour ne intérêts commerciaux. Dans
ra trois : versions connues remontent à un même original, ce Se fait croire que le roman n’a pas été très répandu; on peut donc EX résumer que l'original n’a pas précédé de plus d’un demi-siècle Je plus ancien des trois manuscrits. Par ce raisonnement on arri-
es verait donc à à placer l’origine de l’Ackilléide au premier quart ou
Ke Wa àla première moitié du quinzième siècle.
A EX LE 2e 4 ) ΝΥ ΜΉΝ ἽΠ AS tee L ; ; 14 42% τ | .
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nr 14 τ᾿ Les manuscrits et les commentaires. $ ?. L'édition présente.
Le ὟΣ Fe manuscrits contenant l’Æistoire d'Achille (Διήγησις τοῦ 07) nous sont connus; à Savoir:
ἍΩΣ 1% Δ, un manuscrit de la Bibliothèque de Naples, coté cod. be grec. CCLI, III, B 27 et daté du 5 Mai 1520; l’Æistoire d'Achille Le eq “occupe les feuillets 13—59 et contient 1820 vers. Le poème e SLR εν commerice par un prologue de 15 vers, séparé du roman pro- ΠΟ premént dit par un ornement calligraphique; le texte est entre- F4 coupé de notes écrites à l'encre rouge, indiquant le contenu des ον. | vers qui suivent; quelques-unes de ces notes sont des vers ou des # débris” de vers (exemples après les vers 19, 87, 176, 206, 420 τ βο. notre texte). Après le vers 1758 il y ἃ uné note écrite à l’encre 114: “noire, “excepté les trois derniers mots, qui sont écrits en rouge et ἫΝ Ἧς cadrent mal avec les mots précédents; voici cette note: χαὶ
ΦΥ͂ TA ho. HE LES + À
re à à une on définitive dû problème, nous plars loriginé du poème au commencement du quin-