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Vers 44. T’auteur a eu dans l’esprit Ἕ locution biblique créd AR
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καὶ κόνει τὰς κόμας πάσσεσϑαι. La conjecture de Wagner (réavres) HENRE est inutile. 4 / ᾿ Vers 51. L'emploi impersonnel de ἐντρέπεται est assez étrange.
Que tu abandonnes le conseil que tu ἃ pris; , etc.” Né as ἢ γώ, ce qui ne rend pas
ἐ Ë rers 67. Dans le manuscrit bp manque de sujet ; J'ai ke τως his le second hémistiche d’après Z 3 un) Vers NA Le vers est hypermètre. D star de “ὁ τ ρόνον Nr σωστόν) et de À 40 VALUE . ὁλόκληρον) rend probable que le poème original avait χρόνον ἐκράτειε ὁλόκληρον. ᾷ Ver ers 75. Le peuple croit qu’un enfant prodige donne puissance Tr abondance ἢ à son entourage.
Vers. 81. On sait que ἢ tradition antique représente le jeune ue comme ressemblant à une jeune fille.
ἐ Vers 99. Le vers tel qu’il nous est transmis par Δ᾽ n’a aucun É sens. Comme dans Z (32) et B (62), le second hémistiche ἃ été 1e Ars ὥσπερ καλάμι. Les mots ὡς πρώτη μέδη appartiennent à un | D qui a disparu dans Z, mais donc 77 (63) a gardé un souvenir ὌΝ moins vague que A. Dans le dernier manuscrit ce vers ἃ pu. Dee se rapprocher de ceci: ὡς πρὸς τὴν μέσῃ ἔλεγες ὡραῖον δακτυλίδιν. c'estidire. quant à sa taille, on dirait une bague”. Comparez tra la locution populaire ἡ μέση του δαχτυλίδι et, pour l’origine de ἜΗΝ ἠδ métaphore, Aristophane, Plutus, 1036: jù δακτυλίου μὲν οὖν 4 ον. ἂν διελκύσαις.
Ÿ Vers 92. En grec postelassique διαβιβάζω est employé en par- Εἰ | © lant du temps, comp. ci-dessous vers 302, 380; Z (24, 220) a Re τ une forme plus moderne : ἐπέρασεν.
#9 Vers ‘101. Le moi ἀνοικτός, qui se trouve aussi dans L (100; OM B 64), est obscur; y a-t-il confusion avec ἄνοικτος. a ἜΣ pitié”, ou faut 1] chercher l'explication dans la phrase de ὯΝ ΔΝ (430) ὡς λέοντας τὰ μάτια του ἤνοιξε ὃ Donc ,,au regard terrible’”? ἜΝ, première supposition me parait la plus ne ht τὴ Ω Vers 109 et 110. Ce passage a l’air d’être une note glissée dans a texte. La présence de vers correspondants dans Z (42, 43) atteste | l’origine commune des deux manuserits.
F “, "a | 7. ers 126. ᾿Απανωκλήβανον. cotte où tunique, couvrant l’armure | ἮΝ et ornée de pierreries et de ΠΝ es (comp. v. 268). Comp La Bataille de Varna, 184: τῶν τὰ πανωκλίβανα. ἔλαμψαν τ᾽ ἄρματά ο΄ rous et Digénis Akritas, ὃ VE (Ms. de lEscurial, Zaographia 11], τῇ ui ie. où RE πρῶ par