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Ra r affaire à à une œuvre de première source.
ὯΝ Voici les principaux arguments allégués par M. Wartenberg. A. force d’abréger le texte est devenu confus et inintelligible; ainsi au vers 306 de Δ Achille est représenté comme entrant en triomphe | τῶ s le château ennemi, tandis que nous savons par les passages jorrespondants de Ν᾽ et de Z qu’il s’agit de la rentrée triomphale du héros dans le château paternel, délisté par lui. Dans les vers
Ve τὴ 829. et suiv. de 2, l’abréviateur a fondu ensemble Pallocution à
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aime; d’autres billets d'amour sont laissés de côté, ts. ils ent | ΠῚ ee pour ΟΟΝΝ ΡΕΠῊΝ οὶ la situation. L'auteur de PB, oubliant qu'au vers 50 il a dit qu’ Achille devint un chevalier accompli à ke Le l’âge de dix-huit ans, nous raconte, aux vers 60 et suiv., les exploits chevaleresques du héros âgé de treize ans. Quant à la remarque de Sathas d’après laquelle dans 2 les mots d’origine romane sont moins nombreux que dans V et dans Z, M. Wartenberg fait observer que cette rareté relative s'explique facilement par la moindre étendue de B, qui n’a pas les longues descriptions de l’entourage et de la toilette du héros, passages où les mots étrangers se présentent en grand nombre. Pour d’autres détails nous renvoyons le lecteur à l’étude de M. Wartenberg et à nos observations sur le texte de W. Malgré les très grandes différences qui distinguent le texte de B de celui de V et de Δ, et malgré les divergences encore assez considérables qui séparent les textes de N et de Z; l'examen attentif d’un grand nombre de passages nous autorise à établir que les trois manuscrits proviennent d’un ancêtre commun. Ce manuscrit plus ancien —- nous ne croyons pas que c'était le manuscrit original — ἃ été utilisé, soit directement, soit à travers une copie, par l’auteur de AW, par celui de Z, qui la abrégé un peu, et par l’auteur de B, qui en a fait un épitomé. Les trois auteurs ont changé le texte, le premier moins que le second, le second infiniment moins que le troisième. La parenté originale des versions se reconnaît aux passages corrompus qu'ils ont en commun et dont nous. discuterons quelques-uns ici, d’autres ci-dessous dans nos observations sur les vers 109, 161, 184, 278, 485, 727, ete 888, 1103, 1485. ΣΎ SGEN N 1070 on lit que la jeune fille αὐτίκα ὀλιγοθύμησεν καὶ πέφτει, εἰς τὴν φΦισκίναν et L 163 ἕτοιμα λιγοϑύμησεν, πέφτει εἰς τὴν φΦλισκίναν. Or il est évident que la princesse ne tombe pas dans la fontaine et que le vers est corrompu; 1] l’était sans doute dans ἢ
le manuscrit plus ancien. Probablement l’auteur ou le copiste de ὁ ὁ6ὃ B avait sous les yeux un vers également corrompu; 1l a voulu le 4 corriger, mais son effort de rendre le texte lisible ἃ abouti à un ne contresens: 11 écrit ἐδὰς ἐλιγοθύμησεν, τρέχει εἰς τὴν φισκίνα (Β τ 433). En realité le fait mentionné par les trois manuscrits, l’éva- FA: