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les idées de notre maître, mais, en développant les raisons qui motivent notre interprétation, nous n'avons pas eu la prétention de trancher la question.
Une planche, jointe à notre travail, représente une plaque d’alopécie, suite d’acné décalvante, siégeant sur le sommet de la tête. Cette planche est faite d’après la photographie d'une malade, observée antérieurement par M. Lailler,et pouvant être considérée comme un type très caractéristique d'acné décalvante.
Arrivé au terme de nos études médicales, nous ne säurions manquer au devoir d'inscrire en tête de notre travail les noms des maitres dont nous avons eu l’honneur de suivre les savantes leçons et à qui nous devons de si précieux conseils : dans les hôpitaux de Marseille MM. les professeurs : Chappelain, Combalat, Rampal, Villard et Magail; M. le D' Van-Gaver, médecin des hôpitaux; MM. lies D Flavard, Gamel, Michel, chirurgiens des hôpitaux.
Dans les hôpitaux de Paris : MM. les professeurs Peter, Verneuil, Léon Le Fort ; MM. Léon Labbé, Peyrot, Schwartz, professeurs agrégés; M. Balzer, médecin des hôpitaux.
Que nos excellents maîtres M. le professeur Cornil, qui à toujours été si bienveillant pour nous, et M. le D" Lailler, qui a bien voulu nous donner le sujet de notre travail, reçoivent plus particulièrement l'expression de notre reconnaissance. |
Enfin nous remercions aussi notre ami Louis Dumont, aide-major au 60° de ligne, qui a bien voulu se charger de notre bibliographie allemande.