‹ L'Acné décalvanteChapitre 8 sur 11 · A: ES · texte numérisé non relu

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précoce et coïncide souvent avec l’alopécie secondaire. Or, cette dernière, dans la forme dite en clairière de M. Fournier, offre quelque analogie avec le début de certaines plaques d’acné décalvante. |

Les éléments, considérés isolément, diffèrent peu ; toutefois, dans l’acné décalvante ils sont discrets ; s’ils sont nombreux, ils se rassemblent en groupes sur les régions que nous avons indiquées. Leur apparition est successive, il en résulte qu'ils sont toujours à divers âges et à des degrés différents de développement.

Les sujets atteints d’acné décalvante ont quelquefois de l'acné vulgaire sur le reste du corps, il est alors localisé aux régions habituelles (dos, face).

L’acné syphilitique se produisant d’une façon relativement aiguë et brusque, cette éruption étonne déjà par son abondance relative et par sa simultanéité (Barthelemy et Balzer), elle surprend par sa dissémination, non seulement sur le cuir chevelu, mais à la face et surtout au tronc et sur les membres : ainsi, les pustules syphilitiques ont un domaine beaucoup plus vaste, elles sont aussi relativement moins serrées sur une région donnée (Barthelemy et Balzer). Elles ne sont pas exclusivement développées autour des follicules pileux (1). |

Enfin, il est à remarquer que, dans la syphilis, les saillies boutonneuses ont ordinairement une teinte soit cuivrée, soit jambonnée et, comme cette éruption est très rarement localisée à la tête, on remarquera la couleur de ces éléments sur les membres inférieurs.

(1) BARTHELEMY et BALZER. Article Syphilides, in Nouv. dict. de méd. et de chirurg., t. XXXIV.

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Syphilides tuberculeusces ou gommes de la peau. — [1 est important d'établir le diagnostic entre l'acné décalvante et les sommes de la peau, car ces dernières siègent fréquemment sur le cuir chevelu : M. Fournier (1) a cité une syphilitique héréditaire qui avait une alopécie avec des lésions semblables à la folliculite épilante de M. Quinquaud (et cette dernière est très proche parente de l'affection qui nous occupe).

Les gommes cutanées que l’on observe dans le cuir chevelu sont de deux ordres: les syphilides tuberculeuses sèches et les syphilides tuberculeuses ulcéreuses. Les premières sont de petites tumeurs enchâssées dans la peau, solides, fermes, elles forment une petite saillie arrondie, de nuance variant du rouge rosé au rouge cuivré et ne suppurent pas.

Quand on oppose à cet aspect et à cette évolution, la forme acuminée, la teinte rouge et la suppuration ordinaire de l'acné, on a tous les éléments du diagnostic.

Les gommes ulcéreuses, même lorsqu'elles sont de petit volume, sont plus profondément enchâssées dans la peau de l'acné ; elles subissent une véritable fonte purulente et se transforment en une ulcération taillée à pie, sans tendance à la réparation.

L'élément acnéique au contraire, est superficiel, ne donne que peu de pus, s’affaisse et disparaît spontanément, laissant une petite cicatrice à sa place. Il siège exclusivement à la base des follicules pileux.

(1) FOURNIER. Réunion clinique du 13 déc. 1888, in Ann. de dermatolog., 1889, n° 2.

Il ne faut pas oublier d’ailleurs qu’à la période des gommes, les cheveux ne tombent qu'au niveau des éléments éruptifs. |

Lupus érythémateux.— Le lupus peut se développer dans le cuir chevelu et déterminer la chute des cheveux. Tousles auteurs, cependant, s’accordent à dire qu'il y est très rarement primitif, l’éruption occupant d'abord la face. A la période d'état, le lupus érythémateux se présente dans le cuir chevelu sous forme de taches ou de nappes à rebord saillant et squameux, le centre est cicatriciel. Mais c’est au début qu’il pourrait y avoir confusion. A la période initiale du lupus érythémateux, il se forme des disques en forme de lentille, peu saillants, puis grossissant peu à peu; ils sont groupés en forme de cercles ou en lignes serpigineuses.

Au début de l'acné décalvante, les papules sont aussi peu saillantes, discrètes, sous forme de petits tubercules disséminés; de couleur rosée; mais déjà leur consistance est plus dure que celle des points lupeux, elles sont plus sensibles au toucher, plus profondément implantées et souvent le siège de démangeaisons. Elles ne tardent pas d’ailleurs à faire une saillie plus grande au-dessus de la peau, évoluent et grandissent bien plus rapidement que les macules initiales du lupus ; au lieu de s’élargir comme ces dernières, elles s’affaissent ou deviennent pustules.

Lupus tuberculeux. — Le lupus tuberculeux se développe aussi très rarement dans le cuir chevelu sans

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occuper en même temps certaines parties de la face; ses tubercules sont plus saillants, plus isolés que les taches du lupus érythémateux; cependant on distingue encore facilement ses éléments du bouton d'acné.

Le tubercule lupeux est plus mollasse, plus arrondi, sa couleur n’est pas rouge, mais plutôt « sucre d'orge », ses squames sont plus épaisses et plus étendues que celles de l’acné, il se détruit par ulcération et non par pustulation. |

Le siège des éléments acnéiques à la base des cheveux est encore un bon signe distinctif, car le lupus acnéique est fort rare au cuir chevelu.

Eczéma. — À aucune de ses périodes, l’acné décalvante ne sera prise pour de l’eczéma du cuir chevelu.

D'une part en effet : grosses papules agminées ou disséminées, ou bien, pustules purulentes ou recouvertes d’une croûtelle. Dans l’eczéma au contraire, papules très petites, devenant bientôt vésicules, laissant ensuite la place à des squames cohérentes ou confluentes, humides d'abord, sèches ensuite. L’eczéma chronique entraine cependant l’alopécie; mais il n’en conserve pas moins ses caractères.

Quand l’eczéma prend la forme impétigineuse, le flux abondant de sérosité et les croûtes épaisses recouvrant des nappes de pus, sont encore plus caractéristiques ; mais il ne faut pas oublier que, dans le jeune âge, lagourme impétigineuse peut masquer la période. initiale de l'acné décalvante |

Folliculites. — L’acné et la folliculite sont deux

Drocessus très voisins, cependant, dans la plupart des as, ils est facile de les distinguer.

Dans la folliculite, la base de l° élément est moins largement indurée que celles des tubercules acnéiques. La lésion est plus profonde, mais elle s'étend moins en surface. Parmi ces folliculites (Barthelemy et Balzer) il en est qui sont saillantes, mollasses, presque fluctuantes; si on les perce il en sort une goutte de pus mêlée ou non de sébum altéré. Une fois vidées complètement ; elles s’affaissent, il reste une dépression limitée par un fond irrégulier, presque fongueux, mais peu induré et nullement infiltré. Quand elles se sont vidées depuis un certain temps, elles sont affaissées et croûteuses.

Des caractères opposés se rencontrent dans l’acné décalvante. Quand l’élément existe, le pus en est la partie accessoire, la papule indurée le caractérise surtout, cette dernière n’aboutit pas fatalement à la pustulation.

Nousneparlerouspasdesfolliculitesagminées, carnous ne savons si elles peuvent se rencontrer dans le cuir chevelu. Elles diffèrent d'ailleurs absolument de l'acné même en groupes.

MM. Barthelemy et Balzer citent des cas de folliculites disséminées extrêmement rares, formées de poussées qui se succèdent pendant des mois et des années; chacune d'elles forme une petite tumeur sous-cutanée qui ne se manifeste que par une très légère douleur en un point donné et par une induration limitée du derme et de l'hypoderme; il n’existe aucune modification dans. la coloration ni dans la mobilité de la peau. Peu à peu, dans l'espace de 15 jours environ, le derme rougit, s'amincitau

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point correspondant qui devient acnéiforme, pustuleux et aboutit à un léger écoulement purulent. Dès lors la lésion se cicatrise pour se reproduire dans une région plus ou moins éloignée. On peut voir 80 ou 100 de ces éléments éruptifs évoluer en même temps.

Cette affection encore mal connue est aussi désignée sous le nom d’« acné nodulaire profonde ».

Nous ne savons si cette affection peut siéger sur le cuir chevelu, les observations en sont encore très rares et MM. Barthelemy et Balzer ne mentionnent pas cette localisation, mais il nous semble que la distinction se fera aisément.

En effet, observerait-on les éléments à la période acnéiforme, la seule qui pourrait tromper, on remarquera que, dans l'acné nodulaire, l’induration est bien plus profonde, elle occupe le derme et l’hypoderme. On observera toujours aussi quelques éléments à la période nodulaire sans rougeur, période qui n’existe pas dans l'acné décalvante.

Nous venons d'exposer longuement les caractères dis= tinctifs des éléments « acné » et « folliculite », il nous reste cependant encore un signe précieux pour le diagnostic : nous voulons parler de l’alopécie dans ses rapports avec l’éruption.

En effet, dans les folliculites, la lésion apparente du follicule précède toujours la chute des cheveux, l’alopécie, en un mot, est proportionnée au nombre des éléments.

Au contraire, dans la variété d’acné que nous étudions, il peut se faire qu'après une première éruption plus ou moins caractérisée, l’alopécie fasse encore des progrès

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pendant longtemps, sans autre lésion apparente que de: rares éléments isolés. |

Folliculites décalvantes. — Dans la séance du 10 août 1888 de la Société médicale des hôpitaux, M. Quinquaud à signalé une variété d’alopécie qui a une grande analogie avec celle qui nous occupe. Elle se produit d'une façon progressive, assez rapide, par plaques irrégulières. À la périphérie, plus rarement au centre de ces plaques, se forment des éléments punctiformes à coloration rouge, sécrétant un peu de pus.

Chez les malades de M. Quinquaud, comme chez les nôtres, on observe des plaques lisses, s'agrandissant peu à peu, mais les éléments punctiformes sont remplacés, chez nos malades, par de véritables papules ou pustules d’acné qui précèdent l’alopécie, se montrent sur les limites des plaques, maïs jamais à leur centre.

. Autre caractère distinctif: dans les folliculites décalvantes, les éléments éruptifs seraient constants; la seconde période de l'acné décalvante pendant laquelle l’alopécie se produit sans autre lésion apparente ferait défaut.

La durée de la folliculite décalvante est limitée à trois ou cinq ans, celle de l’acné est indéfinie. Enfin, un parasite spécial en chainettes, aété trouvé par M. Quinquand, à la surface des plaques d’alopécie; chez nos malades nous n'avons pu isoler aucun microphyte spécial.

Nous pensons donc, et c’est l’avis de M. Quinquaud, que l’on doit distinguer ces deux affections.

La pièce déposée au Musée de St-Louis, sous le bb de folliculite décalvante, représente des éléments éruptifs

en petit nombre qui ressemblent beaucoup àdes pustules d'acné recouvertes de croûtes jaunâtres volumineuses. Il est vrai, que les plaques d'alopécie qui les accompagnent, n'ont pas absolument la disposition de celle de l'acné décalvante. Dans cette dernière affection, il y a toujours une grande plaque en avant du tourbillon. Surla pièce de M. Quinquaud sont figurées au contraire, des séries : de petites plaques séparées par des îlots de cheveux. D'autre part, n'ayant pas vu le sujet, nous ne savons comment à évolué l’alopécie dans ses rapports avec les éléments éruptifs.

I] se pourrait donc, nous ne saurions toutefois l'affirmer, qu’il y eût des cas « de transition » établissant des liens très étroits entre ces deux variétés si voisines d’alopécie.

Autres variétés d’alopeécie. — M. Brocg (1) a appelé l'attention de la Société médicale des hôpitaux sur quelques cas d’alopécie irrémédiable qu'il divise en 3 principales variétés : |

1° La pseudo-pelade.

2° La folliculite de M. Qhinéthtia

3° Le sycosis lupoïde.

1° Pseudo-pelade. — La pseudo-pelade n'est caractérisée que par une rougeur modérée; mais l'absence complète d'éléments éruptifs la distingue de l’acné décalvante. Chez nos malades, on peut observer, à une période éloignée du début de l’alopécie, une légère rougeur sans

-(1) Société médicale des hôpitaux, séance du 12 octobre 1888. KR. b)

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autre lésion apparente, sur les parties qui vont se dénuder; on peut donc se demander si quelques cas de pseudo-pelade ne pourraient pas être rattachés à cette période éloignée de l’acné décalvante.

9° Folliculite de M. Quinquaud. — Nous avons déjà traité ce point du diagnostic.

3° Sycosis lupoide. — Dans ce cas, les folliculites forment une masse inflammatoire rouge, pustuleuse, croûteuse et squameuse avec épaississement des tissus, la lésion s'étend périphériquement, en laissant au centre, après son évolution, un tissu cicatriciel, induré, presque chéloïdien, entouré dans certains cas d’une zone d'activité. |

Si l’on a présents à l'esprit ces derniers caractères des cicatrices, aussi bien que le volume plus grand des éléments, on ne peut confondre le sycosis lupoiïde avec l'acné décalvante, dont les cicatrices sont -à peine visibles.

Le sycosis chéloïdien de la nuque se distinguera également par l’infiltration chéloïdienne des cicatrices. :

Acné varioliforme. — L’acné varioliforme peut

occuper le cuir chevelu, mais l’éruption est très caractéristique. *

Les pustules sont ombiliquées, la croûte enchâssée, déprimée. Dans quelques cas il se faitune poussée d’acné varioliforme aiguë dans le cuir chevelu et sur la face, on observe alors à la lisière du front des éléments qui confinent à l'impétigo.

D'ailleurs, l'acné varioliforme n'entraine pas l'alopécie.

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Nature de la maladie.

Quelle est la nature et quelles sont les lésions anatomiques de l’acné décalvante ?

N'ayant pu faire l'examen histologique du cuir chevelu,

nous ne nous prononcerons pas d’une façon définitive.

Cette affection estelle constitutionnelle, est-elle acquise?

Si l'hérédité avait été observée, ce serait un excellent argument en faveur de la première hypothèse ; mais nous n'avons trouvé chez les ascendants de nos malades, que l'acné vulgaire ou le rhumatisme vague.

L'acné, héréditaire chez les arthritiques, peut, lorsqu'il est très confluent sur le cuir chevelu, produire une alopécie en plaques. Le fait n’est pas douteux et il explique une partie des lésions ; mais, nous avons vu aussi chez nos malades, les premières plaques s’agrandir ou même de nouvelles se former sans le moindre élément érupüf.

. I y a donc un autre facteur que l'élément acnéique dans la destruction du follicule. Le pityriasis ne saurait être invoqué, car il ne produit pas delésions en foyer ; il

n’était d’ailleurs pas particulièrement abondant chez nos

malades.

L'hypothèse d’un microphyte pathogène paraissait très logique. Aussi a-t-il été recherché par M. Balzer ensuite par M. Jacquet, à l'instigation de MM. Lailler et Besnier. Leurs examens ont donné des résultats négatifs.

M. Quinquaud est parvenu à isoler un microphyte spécial, disposé en chaînettes, dans la « folliculite décal-

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vante », mais nous avons établi que cette affection, très voisine de l'acné décalvante, en diffère cependant par sa marche et même quelques-uns de ses caractères objectifs.

Dans une autre variété d’alopécie, qui pourrait presque être rattachée à l'acné décalvante, M. Quinquaud n’a pas trouvé de parasite spécial.

Malgré toutes ces incertitudes, l'hypothèse d un parasite comme agent primordial de l’acné décalvante, nous paraît la plus vraisemblable. Il siégerait vers le col du follicule plutôt que dans le poil lui-même, car les cheveux ne présentent pas d’altération spéciale.

Ce parasite pourrait évoluer dans des conditions diverses : Tantôt, il se développerait avec une grande activité, donnant lieu, par suite de l’irritation des folliculés, à des poussées d'éléments acnéiques. Tantôt au contraire, poursuivant son évolution d’une façon lente et insidieuse, il altérerait peu à peu le tissu des follicules eten entraînerait l’atrophie progressive sans autre lésion apparente. C’est ainsi qu'il procéderait, en général, dans la seconde période de l'acné décalvante. La contagion d'homme à homme n’a, il est vrai, pas été notée, mais nous ne pensons pas que cela suffise pour faire rejeter l’idée d'un parasite. D'une part en effet, les observations sont trop rares pour permettre une opinion ferme à ce sujet, d'autre part, certains microphytes ne se développert que dans des conditions très spéciales, qui ne se rencontrent pas chez tous les sujets.

En somme, si l’existence d’un parasite pathogène était démontrée, l'élément acnéique, qui tient tant de place dans la symptomatologie, ne serait plus qu'un phéno-

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mène secondaire et accessoire. Mais, pour l'instant, il demeure encore, au point de vue clinique, l'élément primordial et caractéristique de cette variété d’alopécie.

Le nom d’« acné décalvante », donné à cette dermatose par notre maître M. Lailler, nous paraît donc parfaitement justifié.

Pronostic et Traitement.

L’acné décalvante, abandonnée à elle-même, poursuit sa marche d'une façon lente mais à peu près continue, sa durée est illimitée. Il va sans dire que les plaques d’alopécie sont définitives, les follicules pileux étant absolument atrophiés. Est-il un traitement qui puisse arrêter les progrès du mal ? Jusqu'à ce jour, les observations sont trop peu nombreuses pour permettre de juger les résultats obtenus.

Les malades n’entrant pas à l'hôpital, ne viennent consulter, la plupart du temps, qu'à des intervalles de plusieurs mois : il est donc très difficile de les bien étudier.

Nos deux malades, que nous avons vues à peine quatre fois dans l’année, nous ont affirmé que, sous l'influence de lavages faits deux fois par semaine avec une décoction d'eau de Panama, les démangeaisons avaient cessé; la chute des cheveux se serait même arrêtée, Mais ce dernier résultat nous à paru problématique.

Tout topique irritant doit être proscrit; il n'aurait d'autre effet que d’exagérer les poussées acnéiques.

Dans un cas, qui avait résisté à tous les agents théra-

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peutiques essayés, M. Lailler a vu l’alopécie cesser de progresser à la suite de érmploi de la pommade au turbith minéral.

M. Besnier a aussi retiré d'excellents effets de ce topique dans. des cas « d’alopécie cicatricielle » de la barbe, qui paraissent de même nature que l'acné décalvante.

M. Quinquaud emploie contre la « folliculite décalvante », des lotions quotidiennes avec une solution mixte de bichlorure et de biodure: d'hydrargyre. Tous les huit jours, en outre, il touche les parties mélder avec de la teinture d'iode.

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