‹ L'Acropole de Suse (volume 2)Chapitre 19 sur 124 · Hérod., I, § 71 et 13o. Plutarque, Alex., LXVIII · texte numérisé non relu

Hérod., I, § 71 et 13o. Plutarque, Alex., LXVIII

,T. La robe médique fut adoptée en Perse quand les Achéraénides, désireux ■< d'appro]irier le costume royal au

FIG. IGI.

— OFFICIER PEBSF. EN COSTUME HEBSE. BAS-r. EI.IEFS I)E P F F. S É PO 1. 1 S .

Fie. 162. — TKTE ET BUSTE u'UN ARCHEU (l' H 0 T 00 11 A IMI I E DIRECTE DES FRAGME>TS AMIQUES)

ARC II EU s A l'EAU BLANCHE. 291

au roi (voir, pour le costume du roi, infr., livre d'Esther), aux courtisans et à la garde royale. Les bracelets, la couronne et les boucles d'oreilles sont des indices du même ordre', mais le plus caractérisé est la grenade d'argent qui termine la javeline. Hérodote et les historiens de l'antiquité, tous d'accord à ce sujet, affirment que les souverains perses entretenaient auprès d'eux, outre la garde à pied et un escadron d'élite, un corps de 10 000 hommes, les immortels'. De ces immortels, 9 000 tenaient la javeline le fer en haut et portaient comme signe distinctif de leur fonction une grenade d'argent à l'extrémité inférieure du bois de lance. Les mille autres, les mélophores des auteurs grecs, plus nobles ou plus vaillants, avaient droit à une pomme d'or\

Nos soldats représenteraient donc le contingent "^Xr^^V -?'"*? ^V

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susien des \) 000 immortels. Leur peau noire, leur t^^^^^^^

uniforme, leurs bijoux, la grenade d'argent qui ter- ' fe*'<^é*^vî*-â ■ *

mine la javeline tendent à le prouver*.

Je dois également citer les archers négritos dont

les robes blanches sont parsemées de fleurs sur écu

noir ou d'étoiles vertes et bleues sur disque noir. Ces '"'•'"*■ " ««o""^»"^ ^^ ornements

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