Pausanias, Elide, V
2. A Rome, vers l'époque où Pausanias y écrivail, on nommait œcus une pièce hypostyle entièrement couverte dont le plafond reposait le plus souvent sur quatre colonnes. Il se pourrait d'après cela que le terme cky.jja s'appliquât aussi, dans l'esprit de l'auteur, aux petites salles tétrastylos. Ce qu'il y a de certain, c'est que dans rédifice religieux découvert auprès du Memnoniuni, la pièce que j'assimile à l'atechgàh est une cella carrée à quatre colonnes (p. 412 et fig. 204).
DADGAH.
travers les âges atteste la vigueur et l'antiquité. C'est ainsi que pendant la période antérieure à la codification des lois religieuses et à la rédaction définitive de VAvesta, il est ordonné d'une manière formelle de placer le feu à plus de trente pas des mazdéens en état d'impureté', de faire subir aux atechddns d'incessantes purifications-, de jeter dans le brasier des bois d'essences définies, à l'état de siccité absolue (p. 397, note 1). Plus tard on recommande de consacrer au feu divin une demeure si bien close que le soleil ne puisse jamais y pénétrer '. Voilà qui est formel.
Si la religion mazdéenne avait sombré dans le naufrage où périrent les poly-
FIG. 239 ET 240. — A. ATECHD4N. — B. ADOCIIT.
théismes grec et romain, on se contenterait de ces renseignements déjà très nets. Mais il n'en est pas ainsi : Ormazd a de pieux adorateurs et accueille leurs prières, qu'ils babitent la Perse ou se soient réfugiés dans les colonies anglaises. L'édifice religieux des parsis ou dddgdh (lieu légal) a été souvent décrit. Celui d'Aden, que j'ai visité dans les parties accessibles aux profanes, ne diffère pas de ceux que l'on connaissait déjà\