I '.I . — J E U ^ E FILLE A II M É N I E N N E
L ACUOI'OLE J»E SLSE.
(]«• Ppi'sépolis et du pays des Parsous des textes adiéniénides, est fUi eontrairc forl rapprochée du pays des Parsoiias des inscriptions de Salmanazar II.
Cet argument décisif en Caveur de l'identification que j'' propose — des Parsouaclis. des Parsouas et des Loris — demande à être développé.
FIG. 20. — BiKHTÏAUlS.
La meilleure carte est trompeuse quand on lui demande des renseignements qu'elle ne peut fournir; telle est révaluation en étapes d'un chemin à parcourir. La traversée des monts Zagros, de Persépolis à Malamir. est une opération militaire longue et pénihle pendant la helle saison et impraticable durant l'hiver.
ARYENS
l)icii que II' massif atteigne à peine 2(MJ kilomètres de largeur théori(|ue.
Il résulte en eflot des renseignements foui^nis par les conducteurs de caravane
ou mieux encore rapportés par MM. Bahin et Houssay, de leur voyage à Malamir,
Uamormuz et Chiraz, qu'// eut impossible de se rendre directement des hauts plateaux
Fie. 21. — SEÏDS.
de la Sasiane dans le Fars. On doit remonter au nord pour atteindre la Médie, ou redescendre vers le sud afin de déboucher par les pyles persiques. En caravane le trajet — quand on choisit la route la plus directe — flure de trente-cinq à quarante jours durant la belle saison; le chemin est sous la neige tout Thiver.
L'ACUOPOLE DE SUSE.
En un mois et demi une caravane aurait parcouru dans les vallées longitudinales (le rÉlam et du Loristan de 1000 à 1 100 kilomètres, quatre fois environ la distance de Suse au pays des Parsouas. Il eût donc été bien imprudent à un roi de Susiaue
FIG. 22. — PORTIillT DE CHM'OUR CIS-ISELIEF SASSiMDE DE N AMI C H È F. 0 U ST E u).
de compter sur des contingents du Fars, parce que les communications entre 1rs di'ux pays sont interrompues pendant la moitié de l'année, et trop lentes léle et rautomne. Enfin j'hésite à penser que les Perses, garantis des incursions assyriennes par des frontières infranchissables, aient jamais songé à entrer dans une coalitidu