Strab., 1. XV. !; 1; 13, 24 et 2o
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saillants di' la raci' nryrilo ne s'amollirent pourtant que le jour où les Perses eurent l'ait (le Suse leur eapitale de pr»''dilection '.
i-;g. 2J. — pr.isoNMiiu sumkn (LOUNni-:).
.lus(|u"au moyen âge la Susiane resta l'apanage des Susiens « cuivrés, presqui'
I. Au iiombri' des inonumcnU égypticDS ilii miisi-e de Berlin, il en est un fort curieux (lig. i't] signalé par
LACHOPOLE DE SLSE.
noirs », que nous savons aujourd'hui être des métis de Négritos et d'Aryens. A dater du xni* siècle les Arabes tentèrent de se sul)stituer aux noirs en pleine décadence, et se croisèrent aux habitants du pays pour donner naissance à une nouvelle race nomade (fig. 7), dont le sémitisnie est modifié par un léger appoint de sang noir susien, tandis que les métis négrito-aryens restaient confinés dans quelques bourgades.
Bien avant qu'il ne fût question des touilles de Suse, des savants, à la tète desquels je dois citer M. d'Eckstein', avaient reconstitué un peuple noir, les
FlG. 26. — AnCHERS ASSYRIENS 'L0L\UE).
Kouchites, et, guidés par des textes très curieux, l'avaient même suivi dans ses principales migrations. Parties des versants méridionaux de l'Indo-Kouch, les triJHis noires, au nombre desquelles on rangeait les Kissiens, se seraient répandues sur les côtes du Guzerate et du IMalabar. puis elles auraient suivi les rivages du golfe Persique, atteint la Susiane et la C.haldée, doublé l'Arabie, gagné l'Afritjue éthiopienne et se seraient fixées sur les bords du Nil-Bleu. Leur avantgarde reconnut même le Delta, la Phénicie et la Carie. 'C'est à ces frilnis que
M. Révilloiit. Il repii'seiile le chef île la garde [lerse îles rois d'ÉgypIe. L'officier, coiffé et velu comme les archers noirs de Darius découverts a Suse, se distingue des Égyptiens par la nellelé de son profil aryen-négrilo.
1. Athscneutn français, 22 avril, 27 mai, 19 août 1854. De quelques légendes brahmaniques {Journal usialique, 1836). Les Gares dans Tantiquité.