EN PRIX — LES CONDITIONS
Voici le dernier mois de notre concouiis d'abonnement. A nos divers amis, aiLx différents groupes d'accentuer leur effort. Les derniers venus peuvent encore l'emporter. Tout dépend de ]'inten.sité de l'effort, et le mois de décembre offre aux conciu-rents une période d'ac+ion particulièrement fructueuse. On peut à la fois vendre les collections de 1919 et recueillir les abonnements de 1920.
Pour l'information des nouveaux venus, nous répétons ici les conditions générale;:! du concour.» :
Seize prix sei-ont attribués, selon le nombre des points recueillis :
1 premier prix de $25
1 deuxième prix de $15
2 prix de .$10
4 prix de $ 5
5 prix de $ 2 . 50
Les points seront calculés d'après l'échelle suivante :
Abonnements de 1919, 5 points chacun Abonnements de 1920, 10 points chacun Abonnements de 1918, 10 points chacun Les trois abonnements à la même adresse,, 30 points
En tout cas, il ne peut s'agir que d'abonnements nouveaux. Les renouvellements et prolongatiotus ne comptent point, pas plus que les soldes abod'nnements. en cours La collection de 1918 sera toui de suite adressée
aux nouveaux abonnés, de inêtne que les livraisons parues de 1919. La colleclion de 1918 se vend $2, l'abonnement de 1919 et de 1920 est de SI par année, payable d'avance.
Le concours s'est ouvert le 1er juillet pour se terminer avec le dernier courrier distribué à Montréal le 31 décembre. Le résultat sera proclamé dans la livraison de janvier 1920 de rAction française. Les concurrents sont libres de recueillir les abonnements où ils veulont, de grouper leurs efforts, etc. Nous ferons simplement le total des abonnements et des points obtenus.
Nous prions qu'on ait bien soin, en expédiant chaque nouvel abonnement, de spécifier : Poxir le concours . . . Doit être attribué à X . . . , en précisant bien les noms et les adresses.
Que tous ceux-là prennent part au concours qui le peuvent ! Que ceux qui ne peuvent s'engager dans cette lutte amicale n'en travaillent pas moins à la diffusion de la revue ! Au-dessus du concours, il y a la besogne générale de propagande, et le concours n'est qu'un moyen de la faciliter et de l'accélérer.
A l'œuvre donc, tout de suite et partout !
L'Action française.
P. S. — Toute la correspondance doit être adressée à Concours d'abonnement. TAction française, 32, Immeuble de la Sauvegarde, Montréal
POUR LES ËTRENNES
Offrez à vos amis l'abonnement à
l'Action française (1920)
et la collection de la revue de 1919.
LA VIE DE r ACTION FRANÇAISE
A Montréal — Noas ne pouvions souhaiter pour nos réunions de Montréal plus brillant début. Nos lecteurs savent déjà par les quotidiens que la conférence de Mgr Gauthier sur La Mission de l'Université est l'une des pièces leS plus remarquables qui aient été données à Montréal, depuis longtemps. Elle a été précédée et suivie d'allocutions éloquentes et spirituelles, prononcées par M. l'abbé Philippe Perrier et M. Athanase David. Le tout sera prochainement pubUé en une brochure de la Bibliothèque de l'Action française, série verte. C'est une plaquette que tout le monde voudra avoir sous la main.
Elle apportera à la campagne qui va s'organiser en faveur de l'Université de Montréal — si douloureusement atteinte ces jours-ci — une force et un appoint précieux.
La deuxième conférence de la série montréalaise (Xohlesse oblige) aura heu, salle Saint-Sulpice, le jeudi 11 décembre prochain. Elle sera donnée par Isl. Edouard Montpetit, professeur à l'L'niversité de Montréal, sous ce titre énigmatique et prometteur : La caravane passe. . . M. le juge Lafontaine, doj-en de la Faculté de Droit, a bien voulu accepter la présidence d'honneur de cette réunion. M. Léon Lorrain, professeur à l'École des Hautes Études commerciales, présentera les orateurs au nom de l'Action française.
Les quatre autres conférences, données par le R. P. Louis Lalande S.J., M. Antonio Perrault, M. l'abbé Olivier Maurault, P.S.S., et M' Guy Vanier, se succéderont régulièrement, salle Saint-Sulpice toujours" les deuxièmes jeudis de chaque mois, de janvier à avril. Nous prioUg nos amis de ne pas l'oubher et de faire autour d'eux une active propa. gande. Outre les cartes d'abonnement de $3, S2.50 et $2, des billetg détachés, au prix de 75 et de 50 sous, seront mis en vente pour chaque séance. Tous les sièges sont réservés et numérotés. Les porteurs de cartes d'abonnement ont droit aux mêmes sièges pendant toute la saison.
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A Ottawa — C'est M. l'abbé Grouk, membre de notre comité db-ecteur, qui inaugurera la série de conférences que l'Action française donnera à Ottawa, d'accord avec l'Institut canadien. Il parlera le 7 décembre. Les conférences se succéderont ensuite de mois en mois. M. Emile Miller, professeur de géographie canadienne à l'Université de Montréal, M. Jean Désy, professeur à l'Ecole des Hautes Études commerciales. M. l'abbé Olivier Maurault, P.S.S., M. Léon Lorrain, professeur à l'École des Hautes Études commerciales. M. Louis Durand, avocat, des Trois-Rivières, donneront les autres conférences. Les journaux indiqueront l'ordre dans lequel parleront les divers orateurs.
A Sherbkooke — Nos amis de Sherbrooke préparent de leur côté, sous Je patronage de l'Actiori française, une série de conférences qui se poursui\Tont pendant les prochains mois. La première aura lieu le jeudi 11 décembre, dans la grande saUe du séminaire Saint-Charles Borromée. Elle sera donnée par M. l'abbé Groulx et traitera des Raisons de notre fierté.
Cette série de conférences n'est que le début d'initiatives intéressantes, au courant desquelles nous tiendrons nos lectem-s.
Aux Tkois-Rivieres — Aux Trois-Rivières s'est donnée, à la fin d'octobre, une conférence qui n'était point sous le patronage de l'Action française, mais que nous avons le devoir de signaler avec une particulière gratitude. Cette réunion avait été organisée, à notre bénéfice, par nos amis de l'Éveil. M. Edouard IMontpeiit y parla, avec un grand succès, de la France vivante et M. Louis Dm'and, avocat, fit à V Actio7i française une très aimable publicité. On avait eu le soin en même temps de faire distribuer dans la salle une notice fort élogieiLsc sur V Action française et ses œuvres.
h'Éveil donnera cette année quatre ou cinq conférences publicjucs. M. Athanase David vient de prononcer la conférence de novembre et M. Henri Bourassa parlera en décembre.
Comment servir — M. l'abbé Groubc indique plus haut le caractère de notre enquête de 1920. Nous pouvons tout de suite montrer ici par la liste des sujets et de ceux qui les traiteront l'intérêt profond qu ellr ne saurait manquer d'offrir.
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Ainsi que nous l'avons déjà dit, la série s'ouvrira en janvier,avec un article de M. Caron, ministre provincial de l'Agriculture, sur le cultivateur, pour se terminer en décembre avec l'étude de Mgr Paquet sur le prêtre. Dans l'intervalle, et selon un ordre à déterminer, paraîtront des articles de Mme Fadette sur la mère de famille, de M. C.-J. Magnan, inspecteur général des écoles catholiques, sur l'instituteiu', de M. J.-E - A. Dubuc, le grand industriel de Chicoutimi, sur l'industriel, de M. Thomas Viens, député de Lotbinière, sur le député, de jM. Jules Dorion, directeur de VAcUoti catholique, siu- le publiciste, de M. J.-A. Bernier, président de V Association catholique des Voyageurs de commerce, sm- le voyageiu- de commerce, de M. Damase Saint-Maurice, cigarier, président de l'Union régionale montréalaise de l'A.C.J.C, sur l'ouvrier, de M. Arthur Laurendeau, l'artiste bien connu, siu* l'artiste, de M. Léo- Paul Desrosiers, im jeune de talent, sur l'étudiant, et de M. Antonio Perrault, professeur à l'Université de Montréal, sur le professionnel.
Notre Almanach — Plus de trente miUe exemplaires de notre Almanach de La Langue française sont déjà vendus. Il nous en reste donc moins de dix mille. A ceiux de nos amis qui veulent faire de la propagande, nous conseillons vite de se hâter et de donner un dernier couji de collier. Il faudrait, non seulement que ces quelques milliers d'almanachs fussent très rapidement vendas, mais qu'ils fussent dispersés aux quatre coins du Canada et des États-Unis. Ainsi s'amorcerait pour l'arjiée prochaine une fructuease propagande. Que chacun voie donc ce qu'il peut faire autour de lui et se demande s'il n'est pas tel ou tel de ses amis qui pourrait aussi donner ailleurs im peu d'aide. Les conditions de vente facilitent beaucoup le travail. Les commandes un peu importantes comportent des réductions considérables et il est loisible à plusieurs de grouper lem's commandes, de les faire expédier à des adresses différentes et de bénéficier quand même des réductions, pourvu que notre service de librairie n'ait affaire qu'à un client. Ainsi, des amis de quatre ou cinq paroisses différentes peuvent s'entendre pour commander cinq ou six cents almanachs, les faire expédier par paquets de cent ou cent cinquante, à leurs adresses respectives, et les obtenir à 14 soas l'exemplaire (frais de port en plus), pourvu qu'un seul écrive en leur nom et se tienne responsable du paiement. On connaît l'échelle générale des réductions : de .50 à 99 exemplaires, 16 .sous; de 100 à 499 oxomplai-
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res, 15 8ous; de 500 à 999 exemplaires, 14 sous; poiH- 1,000 exemplaires et plus, 12 sous \4- (Port en plus toujours).
En beaucoup d'endroits, la vente s'est faite par des écoliers; en certains autres, par les membres d'im cercle qui se sont assuré de la sorte quelque profit pour les œuvres.
La variété de V Almanach, son abondante illustration aident beaucoup à la vente. * * *
Les Refr.uns de chez nous — Quinze mille exemplaires des Refrains de chez nous sont déjà épuisés. Une nouvelle édition s'impose. Elle sera bientôt faite, avec des améliorations. Une nouvelle série de Refrains est aussi en préparation. Nous saurions gré à nos lecteurs de nous signaler les morceaux qu'ils désireraient particulièrement voir paraître dans cette seconde série. Nous ne pourrons natm-ellement satisfaire les goûts de tous, mais ces indications nous seront sûrement' précieuses. D'ailleius, ce qui ne pom-ràit prendre place dans la deuxième série sera peut-être utilisée dans uae troisième.
Do THE French Canadian speak patois? — On sait quelle est la persistance de la légende du French Canadians Patois et quel mal elle nous fait en certains milieux. Poiu- aider à la destruction de cette légende, l'Action française vient de publier, en anglais, l'étude, déjàremar quée, de M. L.-A. Richard sur La Langue que nous varions. Une jeune Franco-Américaine, IMlle Gladys-L. Légaré, a bien voulu traduire cette étude en anglais.
Do the French Canadians speak patois f inaugure une série nouvelle à 5 sous l'exemplaire ($4 le cent, $35 le mille) port en plus. C'est une brochurette qu'il faut répandre dans les milieux anglais particulièrement.
M. Napoléon Lafortune — M.Napoléon Lafortunc qui,depuis près d'un an déjà, nous apportait le précieux concours d'une vive énergie et d'ime activité toujours en éveil, consacrera désormais tout son temps aux œuvres de VActioii française. Il assume, sous le contrôle du comité général, la direction de nos services administratifs.
PotiR LES Fêtes — Les Fêtes ramènent les cadeaux. Excellente occasion de faire pénétrer dans les familles des ouvrages canadiens. On trouvera avantage à consulter, avant de choisir ses étrennes, le catalogue de notre service de librairie. jpan Beattchemin.
JOURNAUX, LIVRES ET REVUES