‹ L'action de Benoît XV pendant la guerreChapitre 28 sur 33 · Lors des réquisitions des objets du culte et · texte numérisé non relu

Lors des réquisitions des objets du culte et

des cloches.

Lorsque, au début de 1917,1e Souverain Pontife fut instruit que le gouvernement allemand allait procéder à la réquisition des objets de cuivre, il fît des instances et 'obtint; par le moyen du nonce de Munich et de l’archevêque de Cologne, qu’on renonçât à prendre le cuivre des églises.

En février 1918, instruit par le cardinal Mercier de la réquisition imminente des cloches et des tuyaux d’orgue, Benoit XV tenta encore de s’interposer. On lui répondit en alléguant des nécessités militaires. Le pape fit cependant des remontrances nouvelles qui eurent meilleur accueil.

Il a élevé les mêmes protestations lorsque, dans les régions italiennes envahies, il fut aussi question de saisir les cloches pour les envoyer à la fonte.

22. Proposition d’interdire les raids aériens hors de la zone de combat; efforts pour empêcher les représailles.

L’heure n’est pas venue d’entrer dans le détail des négociations entreprises, sur ce point, par le Saint-Père. Mais il faut signaler cet effort, bien que, pour des raisons indépendantes de Rome, il n’ait point abouti. On peut toutefois ajouter qu’en certaines occasions, le pape a pu empêcher ou atténuer les ravages de la guerre aérienne contre des villes ouvertes.

Le principe général qui admet la légitimité des représailles donne lieu, dans l’application, à beaucoup de questions très délicates. En certains cas, plus clairs et plus faciles, le pape a pu obtenir quelques accommodements.

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