Lot ouverts
49 Lot fermé....... = 125 0,10 0,35
59 Lot fermé après addition supplémentaire d’hydro-
SUITE RSR MINE — 89 0,10 0,48 69 Lot id. mais ou- NAS AS OM te NS LES D LEE + 140 0,04 0,25
L'inhibition de la lyse par H202 (lot 2) est donc réversible et montre la même influence du potentiel (lots 3 à 6) que celle que nous avons mise en évidence sur des, lots n’ayant pas subi d’oxydation préalable.
Nous citerons enfin un essai fait sur les tissus de l’Arénicole et qui montre la réversibilité de l’inhibition par abaissement du potentiel. Une suspension produite dans les conditions indiquées plus haut demande à la formoltitration 1,70 cm° de NaONH n/25 avant la mise en expérience. Réduite par addition d'hydrosulfite à —76 mV et dosée après 24 heures, elle exige 1,75 cm? alors qu’un témoin ayant subi l’hydrolyse à +314 mV atteint 1,95 cmÿ. Après ce dosage, des échantillons du lot réduit sont réoxydés à l’air et amenés ainsi à 305 et +295 mV. Dans les deux, la formoltitration, après un nouveau délai de 24 heures, exige 1,95 cm de NaOH. Après l’inhibition pratiquement complète, la digestion a donc pu reprendre à la suite du changement de potentiel du milieu avec la même intensité que dans le témoin non traité.
Par conséquent, les inhibitions aussi bien par les potentiels
RPG
élevés que par les potentiels bas peuvent être considérés comme réversibles et nous pourrons interpréter les courbes obtenues Comme traduisant réellement l'activité du système enzymalique en fonction du potentiel doxydation-réduction.
Discussion des résultats du point de vue physico-chimique.
Pour discuter l’ensemble des résultats obtenus, il y à lieu de faire la distinction entre les autolyses vraies et les hydrolyses fermentaires utilisant un substrat étranger (gélatine ou blanc d'œuf). C’est sur l’étude des premières qu’a porté notre principal effort. Les résultats détaillés plus haut présentent un certain nombre de caractères communs. Très sensibles au potentiel d’oxydation-réduction du milieu, toutes les autolyses examinées présentent un maximum d'activité dans l’échelle des potentiels. À des potentiels extrêmes, notamment du côté des potentiels élevés, l’activité est totalement inhibée. Pour faciliter la comparaison, nous prenons les moyennes, par tranches de potentiel de 100 mV, des valeurs expérimentales consignées dans nos graphiques. Nous Îles exprimons en TH en utilisant la formule classique
re Potentiel en Volt + 0,058 pH 0,029
Il apparaît alors que les courbes donnant, en fonction du rH, l’activité de lyse pour le même système à différents pH sont absolument superposables comme le montrent les figures 29, 30 et 31. C’est donc le rH qui est la véritable variable de nos! expériences.
Il y a mieux: si nous superposons, l’ensemble des courbes ainsi tracées, elles paraissent groupées dans l’échelle des rH. Les optima sont rassemblés autour de rl 14 avec des écarts ne dépassant guère 3 unités (voir tableau p. 119). Nous avons tracé leur polygone de fréquence (ig. 32) qui ne permet pas absolument d'affirmer qu'il s’agit d’une valeur théorique unique avec une dispersion accidentelle des valeurs expérimenlales ; le polygone présente, en effet, un {ype bimodal.
Nous relevons encore sur nos courbes, moyennes (fig. 32)
100 een Polar Era
TON O7 æ © 10 20 30 rH Fi1G. 29. — Activité autolytique de l'extrait aqueux d’Orge en fonction du rH
du milieu. En abscisses le rH, en ordonnées l’azote formoltitrable libéré en p. cent du maximum obtenu. Chaque point représente la moyenne des points expérimentaux par tranches de 100 mV dans les séries d’expériences rapportées dans les figures 8, 9 et 10.
x — expériences réalisées à pH 6, + — expériences réalisées à pH 7, o — expériences réalisées à pH 8.