TISSEMENT DE TOUT UN SIÈCLE DE POLITIQUE RÉVOLU- TIONNAIRE
Il faut remerciei M. Albert Vandal de son témoignage, qui est d'une grande clarté et d*ane gravité extrême. Sedan fat « l'aboutissement de tout un siècle de politique révolutionnaire ». L'empereur Napoléon III a subit la fatalité de ses origines ». H existe une « ornière révolutionnaire ». Il existe également une « tradition de sagesse opposée à la tradition d'erreur m. Drouyn de Lhais la tenait de Talleyrand, qui l'avait héritée de Ghoiseal, qui la tenait lui-même des Noailles, des Torcy et ceux-ci des plus fermes et des plus intelligents disciples de Richelieu : vénérable cortège des meilleurs praticiens de l'histoire de France! Quand « les exiàsnces de Topinion », comme dit encore M. Albert Yaudal, se déchaînent contre le salut national (1), il faut donner un souvenir et demander un conseil à ces grandes ombres.
C'est au point de vue national, et seulement à ce point de vue, que nous réclamons le rétablissement de la monarchie. Je ne vois pas pourquoi M. Albert Vandal, qui a si bien parlé de nos inspirateurs, ne s'associerait pas à nos libres appels.
Cbailbs Maurhas.
(1) « C'est ce qui fait dire à Dante, dans son Traité de la Monarchie, qu'on entend bien des fois le peuple dans rivrosse crier : Vive notre mort! Périsse notre viel »
Machiavel.