UN PÉDANT PIPÉ
M. Gustave Lanson, cru Israélite, payé par nous pour enseigner la rhétorique, écrit dans une longue divagation de pédagogie au Figaro :
— Nos boudlanla nationalistes se doutent-ils qu'en pr^érant lêur pitié des Boers à V amitié ds VAngle^ terre^ ils sacrifient noblement Végoisme national à un idéal universel de justice^ et se conduisent par le plus pur sentiment de cosmopolitisme?
i° Si Tun de ses rhétoriciens se permettait d'écrire : « préfèrent leur pitié des Boers à l'amitié de l'Angleterre », M. Gustave Lanson se donte-t-il du nombre incalculable de pensums qu'il ne manquerait pas d'infliger au pauvre petit?
S48 l'action française
2^ Quel égoYsme national sacrifions-nous en applaudissant à rhumiliatîon, peut-être à la chute d*une puissance militaire ennemie? ' M. Lanson se doute-t-il qu'il n'a rien compris du tout à notre admiration pour les Boers?
3® M. Gustave Lanson se doute-t-il que son projet d'enseigner aux petits Français son idéal universel de justice (qui consiste, comme il l'écrit un peu plus baut,en l'habitude de préférer l'humanité à la France) le devrait envoyer en police correctionnelle?
S'il ne s'en doute pas, nous nous faisons un devoir de l'en aviser.