‹ L'action françaiseChapitre 92 sur 189 · I I ^^^^^^^ I III I I ■»■ I ■■■■! I I I — ■ ■ 1»^»^— I I · texte numérisé non relu

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(1) Je ne note ici que les progrès de l'antisémitisme dans l'Autriche cisleithane. Depuis quelques années les antisémites commencent aussi à s'organiser dans le royaume de Hongrie, grâce à Tinitiativc des comtes Zichj et Esterhazy ; et en Croatie, surtout depuis les honteuses Tolte-faces du Juif nationaliste (!) Falk.

(Nous sommes heureux de pouvoir détacher, pour nos lecteurs, de nouveaux feuillets des Pbominadbs de notre collaborateur et ami Charles Maurras. On sait qu'elles doivent paraître d'ici quelques semaines chez l'éditeur Juven, 122, rue Réaumur.)

La ville moderne.

L'antiquité, notre mère et notre maîtresse, faisait dire à ses sages : « Il ne faut pas juger un homme qu'il ne soit mort; une ville, que ta n^en aies passé le rempart; un voyage, que le terme n'en soit touché... » Mon voyage est fini. Les murailles d'Athènes sont loin derrière moi. Quelqu'un est même mort en moi; c'est Tinquiet pèlerin que j'étais, voici quinze jours. Je puis parler de tout cela autrement que par impressions et donner à mes sentiments figure d'idée générale.

Maisje dois tout d'abord quelques mots d'excuse aux lecteurs. Mes lettres des Jeux Olympi* ques leur faisaient entrevoir, s'il m'en souvient, une promenade sur l'Acropole et quelques entretiens relatifs à l'antique Athènes. C'est un sujet si noble qu'on me pardonnera d'en avoir été effrayé. Je m'y sens tout anéanti. Là-dessus,

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