L ACTIVITE D DNB CAISSE DE
Au point de vue des professions, tions effectuées reste la preuve que exactement adaptée à son but. . .
En vous annonçant l'an dernier qu des Habitationsà bon marché avait I de l'art, 2 de la loi du 30 novembre : bonne tenue et épargne, limité ps ouvrières qui avaient déjà pris part ration du logement, nous indiquion seul de nos clients de cette sorte s'éi satisfaction de vous annoncer que ] de nos prêts de 1891 et qui a const au vallon de l'Oriol, a reçu du jury i concours ; nous avons tenu à inscr port ; rien ne confirme mieux combie développent le sens de la vie de fam fait le luxe louchant des modestes f( vœu que si le Comité renouvelle 1( aussi tiennent à honneur d'y partiel
Prêts hypothécaires individuei 1898, en vertu du décret du 4 févri Caire à amortissement à un partie d'habitation de femille ; ce prêt s
Depuis l'origine, il avait été accoi 21 prêts, pour une valeur totale de fi était déjà remboursé par le jeu de 1' ments anticipés fr. 44,928 75.
Les emprunteurs sont toujours naents trimestriels.
Prêta aux sociétés d'habitation n'en avons consenti aucun en 189f à réaliser celui de fr. 50,000 sur des Habitations salubres et àb dont nous vous exposâmes les cond
Participation à la Société philanthropique. — L'assemblée générale ordinaire de la Société des Habitations salubres et à bon marché a voté le 25 janvier 1899, pour Texercice 1898, la distribution d'un dividende de fr. 10, sous déduction des impôts, qui a été payé à nos 40 actions.
Participation à la Société coopérative. — L'assemblée générale ordinaire de la Pierre du foyer doit avoir lieu sous peu ; d'après les renseignements recueillis, l'intérêt dont la distribution sera proposée sera analogue à celui du précédent exercice, et de plus de 3 '/o.
. . . Plus apparaissent les défauts de notre législation de l'épargne populaire, restrictions et entraves qui en paralysent ou en découragent le mouvement naturel, mécanismes compliqués ou alourdis, pénalités vieillies, régime erroné et stérilisant des emplois, insuffisante autonomie des insLilutions, plus s'affermit en nous la conviction de l'utilité des études comparées en vue desquelles nous créâmes il y a dix ans à la Caisse d'épargne de Marseille un Fonds de documents étrangers. A ce fonds, qui n'a cessé de s'enrichir, où se trouve amassé un trésor continuellement croissant de renseignements, de faits, d'expériences suggestives, nous voudrions que beaucoup d'entre vous vinssent puiser. Qu'il nous soit permis surtout d'y convier ceux d'entre vous que leur jeunesse destine à former nos Conseils de l'avenir. C'est un vœu que nous poussent à exprimer les difficultés suscitées par les parties restrictives de la loi de 1895 et l'approche de l'échéance qu'elle a établie. Ils se familiariseront, dans cette enquête réfléchie auprès de pays qui sur ces voies sont plus avancés, avec les saines méthodes et les perfectionnements inépuisables de la Prévoyance libre. lis y apprendront, nous en avons la certitude, les moyens de poursuivre, en lui donnant toujours plus d'ampleur et plus de force, l'œuvre que nos aïeux fondèrent il y a plus de quatre-vingts ans sur l'initiative privée, que nous travaillons à agrandir dans le môme esprit, et dont l'idéal doit être le Bien social dans la Liberté.