H LE BALENTISSEMBNT DB I.A POPULATION
ui dépasse de 8 ou 10 •/„ celui de l'Angleterre : la vulgarisaon de l'hygiène y servirait, el aussi l'amélioration des logelents populaires, mais surtout la restriction de la peste Icoolique.
En attendant que la natalité reprenne une force suffisante, apport de l'immigration n'est point à négliger. Cela ne vaut irlespas la croissance naturelle de la population ; mais les ons éléments se francisent peu à peu, par les naturalisations , les mariages. Il y a longtemps que M. Paul Leroy-Beaulieu a >nseillé de ne pas dédaigner ce subsidiaire. L'appoint fourni ir l'immigration italienne à la plus-value de Marseille dans I recensement de 1901 est une preuve péremptoire que l'idée it exacte.
... Grande et grave question! Elle estde celles qui rapproleraient justement et opportunément tous les Français dans : commun souci de la vigueur nationale. Nos gouvernemeals . nos parlements feraient mieux de s'en occuper avec sincélé(') que d'accumuler de mauvaises lois, qui par un bout I par un autre aggravent le mal, et tous nous devrions ichercber en bonne foi absolue les moyens vrais d'enrayer ce lal, au lieu de perdre notre temps en toutes sortes de stupides ierelles.
(1) Ce n'est pu oe que faisait la note oMcieuBe qui résuma les réflulttits I raœnsement ds 1901 bous cette forme béatement enobantée : ■ La population présente en France le S4 mars 1901 s'élève i 88,641,333 pernnes, alors que le 39 mars isge — date du précédent dénombrement — «Us itaitquede 38,138,989 personnes. L'augmentation pendant la dernière péids de cinq années est dune de 413,364 Individus ; elle n'aoaït été que de 9.819 pendant la période précédente {1891-1896) .
t Le résultat est encore plus frappant Bl on le compare k la période de dix nées 1884-1896. Pendant ces dix ans l'augmentation de la populatioD latxit été que de 199,07î personnes ; l'augmentation de la seule période inquennale 189S-ltiOI lui eBt done .fupérieure de plut d'ut (tsrs.et l'on na ut qu'envitager avec aatùfaction la marche atceasionnelle que lemhle ivre le mouvement de la population française. »
[Juoi ! un gala de 413,364 unités en cinq années sur une nation de Ss Ûions d'Ames, ce serait ds quoi satisraire 'J Uals c'est dérisoire, c'est Id ant I De combien s'est accrue pendant la période correspondant?. décembre 1898 à décembre 1900, la nation allemande *? De V millions imea sur 56,345,000 habitants, exactement de . 4,065, 00(i. Cela repréeeutu < °t,. Comparez donc nos 412,001) âmes sur 38 millions 1