‹ L'action syndicalisteChapitre 10 sur 18 · III. VOr§ûml»aÊUm nsfénema d€ la elûêêê oumièrt · texte numérisé non relu

III. VOr§ûml»aÊUm nsfénema d€ la elûêêê oumièrt

La crolaaanee dn mouvement devait fbreémeat fidre wnifir def combinaiaoaa et des mancsuvrea, tontea diri->

l'action «wdicaustb

oAm Ter» raltônuaUon de notre acUon rtvoluUonnairo. '^S. TnÀÛrdevenanlplu» nombreux et se produ.«anl en dShon do toute cons^déraUon patronale et gourernêmentale parce quil» sont des produits naturels, ont faTMltrèu^ta» àe projets, qui. sous une apparence ifAreKl în-W" *« iangereux. On '0"<»""t. P»"' diminuer le nombre de» conflit» ou !»«"• .•" «l"""* Ji caractère, instituer toute une réglementation compli-

ÏÏé^etdun maniement «««'««>"'• Av«««"*''f»ftlnr Stoularisées. dun mécanisme lent, perdreicnl de leur iSdalwrf pour disparellre ensuite. On espère par- !^U^à ÛrerWorgani^e social plein dirrégul.nté». Shérence» et d7choc».de» manireslalionsse dérouuïïiMlon un cadre déOni et étroit. On a illusion de ÏÏÏlS m^eler les faiU qui meurtrissent «ouvner en Œre les eirete. en les faisant P"«?'* '"':^"£' '"J^ rniâité» procédurière», pour les rendre supportable» au ïSlleur. au grand bénéflce de la « paix sociale ».

C?ux q« «i^nenl ainsi font preuTed-uno profonde ignSranœde» quesUon» ouvrières. U vie du trava lleur. iSage de la rie de l'atelier. e»t trop complexe et diverse SSr« prêter à une réglementaUon Tb.U^.re. Les wulfrancM. pas plu» que le» peine», ne P««^*"» «^ dîSw\u p<^int de le. rendre moin, vives sou» unama» dewmpl caUons, Urées de» forme» pariementaire».

c2rt PM la foice que la bourgeoisie Impose »e» tolontS^elM» caprice», c'e»t par la force quelle main-

I f MtOT^té SuWale 2.t faite & violence, et aeule U

to^S^i Kpprimer. ^^^^ZlIT^^^ii forée peut plaire, mal» parce qu'elle e»t imposée par m M«»liUon» qui prtddenl « U lutU ouvnère.

jrStewi noe opinion à relwilr «•«■«••»»"?.*• n2titorï«rapp^cea.eon-.taUon.^^^^^

le mooveiiient jaune, Uécnl '«"""!*• S5SÏÏ que, devant le BOiBb» efolaimiet le oaradèr» UngoM»

L*ACTION •TWDICALI8TB

L ACTION 8YNDICAU8TB

. plus aigu des grèves, la très grande migorité des esprits senséH voit avec plaisir se constituer les éléments d'un parti ouvrier modérateur. En même temps, tout lemonde reconnaît que la question sociale, mise un peu trop violemment sur le tapis, s'impose à Tattenlion publique, et pour le moment prime n'importe quelle autre. Il n'est plus possible de la méconnaître et de l'écarter, ainsi qu'on l'a fait si longtemps. »

Jaurès, au sujet des incidents de Cluses, écrivait, après avoir essayé de montrer la nécessité de la réglementation pour créer la « vie mécanique » : « Il convient d'instituer par la loi un système de garanties sans lequel la lutte de classe, au lieu de se résoudre en harmonie socialiste, par une série de transactions, s'exaspérera jusqu'au délire du meurtre patronal, comme à Cluses, ou jusqu'à do sanglantes représailles ouvrières. N

L'article qui contient ces lignes, dégagé de la phraséologie simpliste et du rêve qu'il expose, affirme la nécessité do la force. Sans doute, la réglementation indiquée tend à en éviter, d'après l'auteur, l'emploi ; mais comme tout s'oppose à cette réglementation, l'affirmation reste entière.

Mais cette force que nous trouvons dans l'organisation de lutte, doit se manifester sous Timpuision des intéressés. C'est aux ouvriers qu'il appartient de conduire leur propre action, puisqu'elle a pour but de défendre et de sauvegarder leurs intérêts. Sur ce point encore, nous nous différencions de nos contradicteurs. Nous disons que l'organisation étant provoquée par la situation misérable du travailleur, ne devant comprendre que des salariés, doit être maniée par les seuls ouvriers pour dea fins spéeifiouement ouvrières. Toute considératioo n'ayant pas ces fins doit nous rester étrangère; en un Bolt la qoeÉUon ouvrière doit primer toute autre. Pour eala« les militants ne doivent iamaia subordonner Taetioo o u f ii ète aux foreea aocmlea qui s'agitent anlour d*oai. EX ee réaultat ne peut être atteint que si la classa

Iparelle et ayant

pour unique tâche de lutter pour ws intérêts. Cet organisme, à notre avis, doit échapper à toute influence étrangère, soit qu'elle émane des possédanU, M>itqu elle émane du pouvoir; il doit comprendre les insUtutionii et les services qui répondent à chacun des besoins du travailleur ; if doit se suffire, pour n'emprunter qu aux éléments qu'il comprend la force d'agir cl de s imposer. Cette conception n'est pas seulement la n«Mre : d autre* la partagent. Ugardelle écrivait dans Page$ hbrtê, en 1902:

. Le socialisme dÉtat tend, au contraire, * *««"/*7^^ï^ domaine des institutions administratives existantes, à développer le champ d'action des rouage» même* de la soclêie pi%8ente,et non A lui substituer des organlnmes nouveaux, de formation purement ouvrière.

De ce point de vue, le mini»têrialif«nie fausse le»pnl des masses. ïl déplace le centre de gravité de leur «etion: enlève au prolétariat toute conAance en lui-roêinc, lui rail tout espérer de l'action providentielle de l'Etal, et I intéresse Mulement au maintien ou au renversement du personnel ifouvememental. Autant le socialisme révolutionnaire est une doctrine de combat et d'énergie, n'ai tendant nenqucdes effoHs conscients du prolétariat lui-même, ^^^^^}}^,;r^ Usme d'Élat est on principe de lassitude et de faiblesM. emérant réaliser par l'intervention extérieure du pou/oirjwj îSTlaction persillé ne peut «"«««J^^^P^^"»'*' JÏ?^ M développer dans les pays à large et pleine vteinduslrieMe, le seeoiMtest le produit de nations en décadence écononique, de peuples anémiés et rielllls.

' Le mot Vordre de tous lies socialistes soucieux de maintenir InUnglble la vertu révoluUonnalre des Instltutlojia •Sonomes du prolétariat contre les débordemenU du sodattameTÉUt, eist encore UrielUe parole de llnleniaUonale: rûtaaodpàtion dea travailleurs doit «tre rcwvre dea tra-

Uuche, dea mécaniciena, écrit lui-même dana la Vote dm PempU. au aujel de ratUtnde des gouvernementaux à VégSddu projet de loi f«Utif aux retraites ouvnèrua :

Les ayn diala rejeHant Iota €m '

l'action tTNDICAUSTB

¥mU et conUnoeroat leur marche en ivaBt, mm préoeoipaUont politiques el gouvernementales d'aucune aorte.

C*est ce besoin d'autonomie et d'indépendance qui nous fait repousser toutes les institutions que les gou- Temements ont créées, parce qu'elles ont un but suspect Ces institutions déplacent notre action en la mettant sous la tutelle du pouvoir. Avec elles, l'organisation ouTrière deviendrait un organisme de l'État, tandis que nous voulons créer en face de l'État bourgeois une organisation appelée àiutter contre lui et contre les forces qu'il représenta.

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