E. et J. de Goncourt, La Femme au XVI J 1* siècle
2. Beaunis. Eléments de physiologie , 3e édit., tome Lr, p. 684. M. Beaunis indique très nettement la généralité de ce que j’appelle ici l’association par contraste dans le domaine de la psychologie. « Le fait essentiel, primordial, qui domine toute la question, dit-il, c’est cette dualité qui se trouve au fond de tout acte psychique ; c’est cette double tendance à l’activité d’une part, à l’arrêt de cette activité d’autre part, qui fait que l’acte psychique n’est que la résultante de ces deux tendances contraires. » Toutefois ce mode de contraste simultané diffère visiblement de celui que j’ai étudié, et la théorie invoquée ne me semble pas pouvoir rendre compte des phénomènes psychiques, elle ne me paraît pas au moins suffire à en donner une explication générale et complète.
LES LOIS DE L’ACTIVITÉ MENTALE
nerveuse voisine et ainsi de proche en proche jusqu’au muscle, et une modification néryatiue, qui tend à détruire ou à annuler la première ; et, suivant que l’une ou l’autre de ces modifications prédomine, on aura ou bien un mouvement, ou bien un affaiblissement (ou un arrêt de ce mouvement). » — Il me semble que notre théorie sur l’association par contraste en psychologie est fortifiée par la considération du contraste physiologique et du contraste social qui, sans être identiques, expliquent partiellement ou impliquent le contraste psychologique.