CHAPITRE VI
PONTS £T CHAUSSÉES
Le service des ponts et chaussées fut d'abord, comme tous les services administratifs, abandonné aux ofliciers de justice, prévôts, baillis, sénéchaux, etc. (1) ; l'article 18 de l'ordonnance du 20 octobre 1508 en attribua la direction aux trésoriers de France (2) ; Tédit de mai 1599 confia cette direction au grand-voyer qu'il créa (3) ; l'édit de février 1626 supprima la charge de grand-voyer et rendit aux trésoriers de France, c'est-à-dire aux Bureaux des finances de chaque Généralité, les pouvoirs qu'ils avaient reçus en 1508 (4). Puis peu à peu l'influence
(1) Voir Tarticle 247 de Tordonnance du 24 mai 1413 (ordonuancc cabochîenne), dans les Ordonnances du Louvre, X, p. 70 et suir ▼antes; Fsambert, VU, p. 283 et suivantes; C. Daresle, Histoire de l'Administration, FI, 172.
(2) Isambert, XI, 522 ; Viguon, Etudes historiques sur l'administration des voies publiques en France, t. I, 4'" partie, p. 21, 2* partie n 15
(3) Isambert, XV, 222-224; Vignon. 1, 2« partie, p. 8^-36.
(4) Cetéditest indiqué par Isambert, XVI, 16i; le texte a été publié par M. Vignon, I, ir partie, p. 97-98.
Si ciiAriTRi: si\ii:me
dos intoiulanls |Kirvint, n\ colle matière comme en tant d'autres, à réduire énorménuMil l'action des Bureaux des tinanceSjiH^lcnu' laissant ^uère, sauf le contentieux, qu'une autorité niuninale (I). Pendant les dernières années du xvii*' siècle et pendant les \vni% le service des ponts et chaussées f\it dans cbaque (Jénéralité dirigé par Tintendant de celle (iénéralilé sous la haute surveillance du contrôleur général des linances, puis du directeur général il(^s ponts et chaussées (^), ou |)lus habituellement d'un inîendant des finances chargé du rlôtail des ponts et chaussées (^h. Enlin, il agi! avec le concours d'ingénieurs des ponts et chaussées, (piand fut organisé ce corps d'ingénieurs à (pii la France doit tant d'utiles travaux. AvanI la fni du règne de l.ouis XIV, l'établissement d'un ingéniiHU' dans chaipie (iénéralité était chose décidée en principe, sinon réalisée» \}, el le premier ingénieur de la généralité de (]ham|)agne entra en fonctions peu
(1) H. Dareste, La Jusiirr udnn'nistratirr m France, p. 29-30; Vifrnon, I, l^*" partie, p. OrJ-GS.
{"2) Le marquis de Berinj^iien fut direcleur général de \l\t) à 1725; Joseph Dubois, frère du cardinal, succéda au marquis de Bcringhen et resta en fonctions jusqu'en MM). (Vi«»non, t. II, J'« partie, p. 2:2-2()). Il y a aux Archives de TAube des pièces émanées de ces deux personnages.
(i^) Le premier intendant drs finances chargé du ihtail des ponts et chaussées fut de lîorcv, ITH-lTirJ. Nous trouvons ensuite d'Ormesson, 17:21 17 i.{ ; Trudaiue, 17'<.')-17(>i) ; Trudaine de Monligny, 17()1M777 ; de Cotte, jusqu'en 1781 ; Chaumont de la Millière, 1781- 17îb2 Vignon, t. Il, 1^" partie, p. 2. Î)7,*I9. !(>.?, IG(>, 168, 168, etc.) Pour être complet nous signalerons le directeur des finances Fleuriau dWrn^.enonville, chargé du détail des ponts et chaussées de 1702 à 1708. — Los lettres signées d'Urnjcsson, Trudaine et La Millière sont en grand nombre aux Archives de l'Aube.
('0 Vignon, 11, I'*, partie, p. 8. — Voir dans le même volunne, 2'' |uutie, p. 2:^, l'arrêt du conseil qui, le 21 novembre 1713, prescrivit rimposilion sur la piovince de (Ihampague des appointements de ringénieur qu'on projetait de nommer dans cette Généralité.
PONTS ET CHAUSSEES 85
de temps après l'avènement de Louis XV. Voici la liste des ingénieurs du cette province jusqu'à la Révolution : Bèrenguier, nommé le 4 février 1716 (1) ; de Mesgrigny, 15 janvier 1718 (2) ; de La Force (3; ; de Clinchamp, 6 février 1742 (4); Legendre, 1" mars 1744 (3); Bêcher de Coluel, 24 mars 1764 (6) ; Le Jolivet, 1783 (7). Les premiers de ces fonctionnaires avaient le titre d'ingénieur ordinaire du roi. Legendre, après l'avoir porté comme ses prédécesseurs, prit celui d'ingénieur en chef que conservèrent ses deux successeurs (8). A l'ingénieur en chef de Champagne était subordonné un personnel nombreux : ingénieurs ordinaires, sous-ingénieurs, inspecteurs, conducteurs principaux, conducteurs particuliers, piqueurs principaux, piqueurs particuliers, voyers-piqueurs, pionniers etc. En 1783 nous comptons, sous les ordres d'un sous-ingénieur, trois conducteurs principaux, quatre conducteurs particuliers, deux piqueurs principaux, dix piqueurs particuliers.
Sous le régime de la corvée, les voyers-piqueurs étaient chargés de diriger les corvéables. Après la suppression de la corvée les routes furent divisées en stationnements,
(1) Vignon, II, 2« partie, p. 58.
v2) Vignon, II, 2* partie, p. 58.
(3) Nous ignorons la date de sa nomination. 11 était en fonctions en 1728.
(4) Vignon, II, 2« partie, p. 139.
(5) Vignon, II, 2" partie, p. 146. — Legendre devint inspecteur générai le 18 mars 1763 (ibid., p. 189). Il était mort en 1770 {ibid., p. 221).
(6) Vignon, II, 2» partie, p. 192, 230, Il fut nommé inspecteur général le 26 janvier 178*) {ibid. p. 326).
(7) Il avait été nommé à Compiègne en 1777, Vignon, H, 2" partie, p. 253.
(8) Nous trouvons le titre d'ingénieur ordinaire du roi donné à de U Force, Clinchamp et Legendre et 1739. 1740 et 1717 (C. 1099). En 1765, Legendre était qualifié d'ancien Ingénieuren chef (C 1098).
H(\ CIlAPITRi: SIXIEME
placés chacun sous l'autorité d'un conducteur et subdivisés en cantonnements qui étaient conliés chacun à un pionnier. Le pionnier dans cette organisation est identique au canloiniier de nos jour. Le dix-septième stationnement comprenait sous l'autorité d'un conducteur neuf cantonnements entretenus chacun par un pionnier et longs, le moins considérable de 1)14 toises, le plus considérable de l,iîi 4. Les pionniers recevaient un salaire mensuel de vingts livres, plus une gratification, ou moins une retenue, suivant que leur service le méritait (i).
Il est certainement fort intéressant de chercher à connaître dans quelle mesure nos ponts et nos voies de communication actuels sont l'dnivrc de cette ancienne administration. Les archives qui la concernent sont peu connues du public.
Pour en doimcr une preuve nous citerons le volume intitulé : Congrès arcbi'oloijuiup de Fvauce. Séances générales tenues à Troijes en IH^i;] [iar la Société Française pour la Cifnsvrvation des nn)nninents historifjnes. On y lit, |). i21i et suivantes, <|ue le pont de Fouchères est un a des plus anciens et des plus intéressants du dépar- » tement », ipfun des maîtres de la science « fait » l'cmonter l'époque de sa contruction jusciu'au xin' sièy> de. » « Un membi'e dit <pie le pont de Fouchères » porte encore sur ses vieilles pierres une preuve de )) son anticpie origine; ce sont de grands anneaux des- » tinés à amarrer des bateaux, or il y a des siècles que » la Seine a cessé d'être navigable dans ces parages. » Suivant un autre orateur, « les habitants attachent beau- » coup d'im|)ortance à la conservation de ce monument » dont ils attribuent la construction aux Romains. » —
(1) Archives de PAube, il 280, cf. C. 279, 1088-1093.
PONTS ET GHADSSËES 87
Or la vérité est que le pont actuel de Fouchères date du siècle dernier. Bâti à plusieurs centaines de mètres en amont de l'ancicH pont qui a été détruit en 1694, et dont il subsiste à peine quelques traces visibles pendant les basses eaux, il a eu pour architecte l'ingénieur de La Force. Le devis daté de 1733, le plan et Téiévation produits à l'appui existent encore aux archives de Tingénieur en chef des ponts et chaussées de l'Aube. En juin 1738, on commençait à y travailler, nous dit une lettre du subdélégué de Troyes à l'intendant de Champagne ; le procès- verbal de réception est daté du 20 avril 1740 ; les arches de bois qui se trouvent aux extrémités étaient construites en 1758. On peut voir dans les' liasses Ç. 1118 et C. 1402 des archives de l'Aube la preuve de tout ce que nous avançons (1).
Dans la partie du département de l'Aube qui dépendait de la généralité de Champagne, le seul pont important qui paraisse antérieur à la création du corps des ingénieurs des ponts et chaussées est celui de Dienville (2). Les suivants, qui ont tous comme lui au moins vingt mètres d'ouverture, sont l'œuvre des ingénieurs du siècle dernier : 1** celui de Fouchères, dont nous venons de parler; 2*" celui de Foicy, daté de 1759, par M. Gauthey (3) ; 3° celui de Saint-Jacques, à Troyes,
(\) Voir au sujet des influences qui obtinrent du cardinal de Fleury la construction de ce pont, Grosley, Mémoires pour servir à l'histoire des Troyens célèbres, 1, 352. Nous devons l'indication de ce passage à la bienveillance de M. Corrard de Breban, président honoraire du tribunal civil de Troyes.
(â) La date de 1639 est, dit-on, gravée sur une pierre de ce pont, qui fait partie de la route départementale n» 3 de Tonnerre à Dienville. Nous devons cette indication à M. Lefranc, conducteur des ponts et chaussées.
(3) Traité de la construction des ponts^ î, lOi, lisez 140.
qui était en construction en 1738 (1), ces trois ponts élevés sur la Seine ; 4° sur l'Aube, le pont Boudelin, dit de Fontaines, dont les quatre arches situées du côté de Bar-sur-\uhe paraissent remontera 1737 (:2j, et dont les quatre autres ont été bâties sur un devis du sous-ingénieur (le Montrocher, en date du () août 1774, et ont été re(;ues le 8 octobre 1777 (»i) ; 3'' sur la nième rivière, le pont de Dolancourt, construit sur devis de 173G et reçu en I7()8 (i) ; {}'* sur la Barse, le [)ont de Pluinery, devis de 17G3, réception de 177)j (3) ; l'' sur TOurce, le pont d'Kssoyes, leipiel aui-ait été terminé en 17(59 (6).
Voici les dates de ([uehpies autres ponts moins importants :
P Sur la Barse, le pont du Chêne, près de Villeneuve, devis de 1730 (7), le pont de Vendeuvre, devis de 1774, adjudication de 1773 (8), le pont de la Guillotière, devis de 1782 ({)), adjudication de la môme année (10) ; 2° sur l'Hozain, le pont des Maisons- Blanches, en construction en 1747 et en 1740(11), conformément à un devis daté de 1743 (12) : T sur le TrilToire, le pont de Bré-
(1) Archives de TAubc, C. 1009.
(2) Celle date esl, dil-on, gravée sur une pierre de ce pont. Nous devons celte indication 5 M. Le franc.
(;{) Archives de PAube, C. "2^^ 2S8.
( i] Archives de Tingénieur en chef do TAube. Voir aussi Archives derAube, C. 350, r>i:i.
(5) Archives de rinj^énicur en chef de l*Aube. Voir aussi G. 1099*
(()j Celle date est, suivant M. Lefraiic, gravée sur une pierre de ce pont.
(7) Archives de ringéiiicur en chef.
(S) Ibidem.
(î)) Archives de ringénieiir en chef, et Archives de TAube, C.i099.
(10) Archives de PAube, C. 1099.
(11) Archives de TAiibe, C. IIIS.
;12) Archives de l'ingénieur en chef; voir aussi Archives de l'Aube, C. 1097.
PONTS ET CHAUSSÉES 89
viande, devis de 1749, réception de 1753 (1) ; sur la Sarce, ie pont de Lenclos, devis de 1756, réception de 1765 (2).
C'est à l'ancienne administration des ponts et chaussées qu'est due la presque totalité des routes nationales et une grande partie des routes départementales actuelles. Il existait sans doute avant la création de cette administration des chemins qui reliaient entre elles les localités importantes que ces routes mettent en relation, une partie de ces chemins remontait aux ingénieurs romains, peut-être même au delà ; mais le tracé de ces chemins ne répondait plus aux besoins des populations, et le tracé actuel date du xviu* siècle et de l'administration fondée par Colbert.
Un exemple frappant nous en est fourni par la route nationale n"* 19, de Paris à Bàle, qui autrefois traversait le hameau des Trois-Maisons, commune d'Ossey, et le village du Pavillon, et qui, entre Nogent-sur- Seine et Troyes, était desservie par les maîtres de poste de ces deux localités (3) ; maintenant elle passe à sept kilomètres de distance, et le§ postes des Granges et des (Jrés ont remplacé celles des Trois-Maisons eidu Pavillon. Ce changement de tracé appartient à l'administration du directeur général Dubois, 1723-1736 (4).
Entre Vendeuvre et Bar-sur-Aube une modification analogue s'est produite trente ans |)lus tard, quand la vieille route par Spoix et Proverville a éîé remplacée par la nouvelle qui passe à Magny-Fouchard et près de Uolancourt. On peut voir dans la liasse G. 281 des pièces
(1) Archives de Tingénieur en chef.
(2) Archives de Tingéniear en chef.
(3) Archives de TAube, C. 1602.
(4) Archives de l'Aube, G. 1162.
00 CHVPITIU: SIXIÈME
relalivcs à l'(Milrelien de la vieille route avant son abandon, el la liasse G. X')C) nionlrera une des consé(|uences de cet abandon (|ui lit mellre à Bar-sur-Aubc le pont d'Aube à la cbar^^e de la ville.
La roule nationale n*" 90 de Nancy à Orléans est, dans le déparlenient de lAube, pi'es(|ue tout entière, mais surlout à l'Est de Troves, une création de l'ancienne administration d(\s ponts el chaussées (Ij.
Il en est de même T d'une partie de la route nationale n"* 77 de Nevers à Sedan, celle cpii est au Sud-Ouest de Troyes ci) ; i* de la route nationale n** ol de Mézières à Orléans (3; : 3" d'une parliede la route dé|>artenienlale n° H, ( 4) ; 4° de la route déparlementale n" G (o).
Voici du reste un document cpii peut être considéré comme le bihm de l'ancienne administration des ponts et chaussées en (Ihampa^ne. C'est l'état ollicicl des grandes roules el des chemins de communication de la (lénéralité en 1787. Nous l'avons extrait d'un tableau manuscrit conservé danj> l(\s archives de l'Aube. Nous v avons inlercalé en plus pelils caractères les numéros el les noms actuels des routrs-et <*hemins.
Nous avons éié puissanunent aidé dans ce travail de concordance par robli^^canl concours de MM. Quillard, ingénieur en chef dtvs piMits et chaussées de l'Aube, DeciU'y, agent- voyer en chel' du même département, Leioup, conducteur à Tr(»yos, i^t Sénéuïaud, archivistes du déparleiiienl di^s Ardemies. Nous les prions d'agréer nos remerciements.
(1) Archives de l'Aube, C. i>H'\, t2Si, IKH», 1 107.
i"!) Archives de rAul»e, C III.'MIIG, iïM, I 4(>S.
,;j) Archives de l'Aube, C. 111-2. ïHdH.
{A) Archives de l'Aul e, C. "IHl.
;:ij Archives de l'Aube, C. iT). I l-iii, I h27.
PONTS ET CHAUSSÉES
DÉSIGNATION DBS ROUTES
Première classe»
Première communication militaire de Flandres en Allemagne par Lille, Mézières, Sedan, Stenay, Montmédy, etc
Routes nationales : n» 39, de Montreuil à Mézières; n^* 61, de Neufcliftteaa à Mézières; n» 5i, de Givet à Orléans; m 47, de Vouziers à Longuyon.
Deuxième communication militaire de Flandres en Allemagne par Aubenton, Launois, Le Chêne, Sienay, Metz, eic
Hootes départementales des Ardennes, n<* 1 et n» 4; route nationale, n* 64, de Neufchâteau à Mézières.
Troisième communication militaire de Flandres en Allemagne par Arras, Rosoy, Rethel, Vouziers, Varennes, Clermont, etc. .
Koute nationale, n<» 46, de Marie à Verdun.
Route de Paris en Allemagne par Fismes, Reims, Reihel, Mézières, eic
Routes nationales : n<> 31, de Rouen à Reims; n* 51, de Givet à Orléans.
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LONGUEURS
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CIlAPlTRi: SIXIEME
Roulu do Paris en Alloinogne pur Cliàlons, le> Trois -Evèclics, elc
Houle nationale, n" .M, de l^aris à Meiz.
Houle de Paris on Allemagne ()ar Monlmirail, Eluges, Chàlons, Sainte-Mcnoliuiild, Clernionl, Verdun, etc
Honte nationale, n'IU^del^aris à Cliùlons par < liampaubert.
Koute do Paris on Allemagne parSôzanno, Vitry, lloil/.-le-Maurupf, Jinr-lo-Duo, cic
Roule nationale, n" .'{ l, de Paris ù Vilry-lo-Fraiiçcis par Sézaniie ; route départementale de la Marne, n" 1.
RoLito do Paris on l'r.'Uiclio- C.niniô ot Suisse par Nogonf, Trovos, Bar-sur-Auh*', l^)urhonni% Jussoy, oie
Route nationale, n lî), de Paris à Rîde (voir C. :2SI-28^2,
loîio-inri).
loisifs
LONGUEURS
totales
toises
à faire \ neuf
loiict
02,827' 32,iOO
PONTS ET CHAUSSEES
DÉSIGNATION DES ROUTES
Roate de Nantes à Strasbourg par Sens, Villeneuve-VArchevô-
Îue, Troyes, Lesmont, Brienne, oinville, Vaucouleurs,Tou1, etc.
Route nationale, n^ 60, de Nancy à Orléans (voir Archives de l'Aube, G. 283-284, ii06-1ili).
Route de Bourgogne et Sens h la frontière de Champagne par Nogent, Le Port, Villenauxe, Sezanne, Epernay, Reims, elc
Route nationale, u^ 5i , de Givet à Orléans (voir G. 1 1 12, 2079, 2080).
Route de Bourgogne et Auxerre h la frontière par Auxerre, Saint- Florentin, Troyes^ Châions, Vouziers, Sedan, etc
Route nationale, n» 77, de Nevers à Sedan 'voirC. 1113-1117).
Route de Bourgogne n la frontière de Champagne par Rouelles, Clairvaux, Briennc, Rosnay, Margerie, Châions, etc
Routes départementales : de TAube, n^* 2, de Vitry-sur-Mame à Dijon ; de la Marne, n** 6, de Vitry à Bar-sur-Aube ; chemin vicinal de la Marne, n° 9, de Châions à Blacy [voir C. 285- 288).
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L0HGDE0R8
toutes
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à faire ft neuf
UlKt
CQ
DÉSIGNATION DES HOUTES
Roule de Paris à Dijon, elc.
p.ir Troyes, Bar-sur-Seiue, Mussy-l'Evéque, Cliâlillon, etc
Houte nationale, n'^ 71, de Dijon à Troves (voir Archives de TAube, C. 289. 1118-1120).
Roule do Flandres enFranche- ConUé et Suisse, elc. par le Bacà Berry, Reims, Chàlons, Vitry, Saint- Dizier, Joinville, Chaumont, Lan<,Tes, et Fays-Billot. . .
Routes nationales : n» ii, de Chàlons h Cambray ; n* i, Paris à Strasbourg; n° G7, de Saint- Dizier à Lausanne.
Roule d'Allemagne en Italie par Monlrnédy, Verdun, Sainl- Miliiel, Vaucouleurs, Neufcliateau, Montigny-le-Roy, Langres, Thil-Chaiel, Dijon, elc
Routes nationales : n» (M, de Neufcbàteau à xMézières ; n° 7i, de C.lialon-sur-Saôue à Sarguemines.
Premier embranchement à gauche du n" 1", de la demi-lune du Trem!)loy par Rocroi à Givet. . .
Route nationale, n" SI, de Givet ù Orléans,
tours
LONGUEURS
totales
tours
à faire i neuf
loiseï
PONTS ET CHAUSSEES
DÉSIGNATION DES HOUTES
Branche du \*' embranchement à gauche du n*^ i^\ allant de Rocroi en Flandres par Marienbourg, etc
Route départementale des Ar • denneSy n<» 3.
Deuxième embranchement à gauche dnn®3, allant de Vouziers à Sienay par Buzançy
Route nationale, n<»47, de Vouziers à Longayon,
Abords de Charleville
Embranchement à gauche du n*^ 5, allant à Reims par Mareuil et Louvois
Route départementale de la Marne, n» 3, de Reims à Epernay.
Abords de la ville de Ghâlons indépendants des routes. .......
Quatrième embranchement à gauche du n^ 9, faisant partie de la roule de Toul à Verdun (enclave de Brûlé-les-Noues)
Routes nationales : n^ 4, de Paris à Strasbourg; n« 64, de Neufchàteau à Mézieres.