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DÉSIGNATION DES ROUTES
Embrnnchement à droite du w^ 10, allant de Vinay parSainl- Manin-d'Ablûis et Mareuil-oii-Brie à Orbais, ou d»^ Reims à Paris par Epornay, Saint-Martin, Orbais. .
Route départementale de la Marne, n® 9, d'Epernay à Montmi rail.
Premier embrancliemonl a gau clie du n^lV, de Sainl-Dizier à Bar- le -Duc par Sault-de-Rupt, Baudonvilliers, etc
Route départemen'ale de la Haute-Marne, n" 7, de Sainl-Dizier ;i Rar le-Duc.
Deuxième embranchement à gauche du n" 14, de Saint Dizier à Lingy par Ancerville.
Route nationale, n° 4, de Paris à Strasbourg.
Euibrancliement à ^siuche du n" 15, de Longeau par Montauger et Cliamplilte à Gray et Besancon ...
Roule nationale, n" (îT. de Sainl-Dizier à Lausanne.
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PONTS ET CHAUSSÉES
DÉSIGNATION DES ROUTES
Vrolsléme classe»
Premier embranchement à droite du n"^ 4^^ allant de Mézières au moulin a poudre de Saint-Ponce.
Route nationale, n» 51 de Giyti à Orléans.
Embranchement à droite du n*^ 3, allant de Grandprô à Gratreuil .
Chemin vicinal des Ardennes, n<>6.
Premier embranchement à gauche du n^ 3, allant de Varennes h Dun .
Route départementale de la Meuse, w* 2, deBar-le-Duc àDun.
Embranchement à droite du n® 5, allant dePort-à-BinçouàSaint- Martin-d*Ablois !
Route départementale de la Marne, n^ ?>, de Port-à-Binçon à Vertus.
Premierembranchementà droite du n*^ 7, allant de Tourneloup à Courgivaux
Route départementale de la Marne, n« 8, de Ghftlons à Provins.
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CHAPITRK SIXIEME
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DÉSIGNATION DKS ROlîTES
Deuxième embrancliemeni à droite du n" 7, allant de Méry à Sézanne
Route départementale de TAube, n'* 10, de Soissons à Troyes (voirArchivesderAube,C. 1125).
Troisième embranchement à droite du n® 7, allant de Vilry-le- Hrùlé à Sermaize
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(Chemin de grande communication do la Marne, n'> 3, de Vitry -le- Français à Andernay.
RmbrancUenient :i droite du n® 8, allant de Hourbonne-les-Hains par Pierrefaite à Champlitte. . .
Route départementale de la Haute-Marne, n« 9, de Dijon à Nancy.
Premier embranchement à gauche du n" 8, allant de iMéry, par Arcis, l^esmont, Brienne, à Barsur-Aube
Routes dénarlemenlales de l'Aube, n" 1, de la Belle-Etoile àj Lesmont, et n" t, de Vitrv-sur- Marne à Dijon (voir C. !290, H^^lllSi).
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PONTS ET CHAUSSÉES
8 Deuxième embranchement à
Koche do n* 8, allant de Colora- -les-deox-Eglises par Wassy n Saint-Dizier
RoMe départementale de la Hante-Marne, n« S, de Saint-Dîner à Colombé-lesHleux-Eglises.
Troisième embranchement i gauche du n* 8, allant de Meuse è La Marche
Chemin vicinal de grande communication de la Haute-Marne, w By de Meuse à Ul Marche.
Premier embranchement à droite du n? 9, allant de Montiérender par Sommevoire à Bar-sur- Aube
Chemin vicinaux de grande communication de TAube, n* 13, de Bar-8ur-Aube à Doulevant; et de moyenne communication de la Haute-tf arae, n« 4, de Colombe à Nolly ; n» 13, de Wassy à Nnlly (voir Archivesde TAube, G. 290).
9 Deuxième embranchement à droite du n** 9, allant de Joinville à Neufchiteau par Poisson
Chemin vicinal de grandecom munication de la Haute-Marne, n» S, de Joinville à Neufchftteau.
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Troisième embranchement à (Iroile du n° 9, allant de Bonnet à NeufchiUeau, par Gondrecourl.
Route nationale, n^ôG, de Barle-Diic à BiMe.
Ouairième embranchement à droite du n® 9, allant de Vaucou- Icurs à Vézelize
Houle départementale de la Meuse, n" 14, de Vaucouleurs à Vézelize.
Premier cmbranehemenl à gauche du n<> 9, allanl de Monliérendorà Vilry-le-Frauçais, et faisant suite avec le premier embranchement à droite du ii" 9 ci-devant
Route départementale de la Marne, n^' 2, de Vitry à Monliérender.
Deuxième cmbranehemenl à gauche du n" 9, allant de Joinville à Sainl-Dizier par Chevillon et la rive droite de la iMarne.
Route nationale, n" 67, de Sainl-Dizier à Lausanne.
Troisième embranchement à gauche du n** 9, allant de Bonnet à Ligny
Route nationale, n^' 60, de Barle-Duc à Bûle.
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PONTS ET CHAUSSÉES
DÉSIGNATION DES ROUTES
Embranchement à droite da n** 12, allant de BoQdrevîlle, par Courbao, la Chassaîgne, à ChâtilloD, où il joint le n*" 1 3
Roate nationale, n« 65, de Neufchàteau à Bonny-sarLoire.
Embranchement à gauche du n"* 1 2, allant de Clairvaux à Chaumont par Rennepont et Gillancourt
Chemins de grande commani- , cation de l'Aube, n» 10. d'Essoyes à la Uaate-Mame, et de la Haute-Marne, n« 15, de Chauroont à Clairvaux.
Embranchement à droite du n*^ 13. allant des Maisons-Blanches à Chaonrce
Route départementale de FAube, n« 6, de Troyes à Tonnerre (voir Archives de FAube, C.
Premier embranchement è droilo du n" 14, allant de Villiers à Biaise . • • .
Chemin vicinal de grande communication de la Haute Marne, n» 10, de Biaise à Vignory.
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DÉSIGNATION DES ROUTES
Deuxième embranchement à droite du n * 1 4, allant de Humes, par Arc-eri-Barrois, à Longuet, où il rejoint le n° 1 2
Route départementale de la Haute-Marne, n« 3, de Langres à Châtillon-sur-Seirie.
Abords de la ville de Troyes indépendants des routes.
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Première classe. .
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PONTS ET CHAUSSÉES 103
La longueur des routes de toute la généralité de Champagne, déduction faite des parties à construire à neuf, était, en 1787, de 984,873 toises, équivalant à 1,918,925 mètres» soit, en nombres ronds, à 1,919 kilomètres pour une circonscription territoriale qui correspond à environ quatre départements. Ce développement est inférieur de 156 kilomètres à celui des routes et des chemins de grande communication et d'intérêt commun du département de l'Aube où Ton comptait, en 1877 :
Routes nationales 379 kilom.
— départementales 383 —
Chemins de grande communication • • 521 —
Chemins d'intérêt commun 790 —
Total 2.075 kilom.
La part alTérenle au département de TAube dans les grands chemins construits [)ar Tahcienne administration des ponts et chaussées ne devait être que d'environ le quart de 1,919 kilomètres, soit 480 kilomètres, au lieu de 2075 que ce département possède aujourd'hui. Ces chiffres disent assez le progrès qui s'est ac(*om()li ; mais ce progrès n'étonnera personne.
Le seul reproche grave qu'il ait été fait à l'ancienne administration des |K)nts et chaussées est d'a>'oir inventé, afin d'entretenir les grandes routes, la corvée royale, charge énorme pour les liabitants des catnpagnes au xviu^ siècle (1). 11 est certain, en effet, qu'en Champagne nous ne voyons pas avant 1726 la corvée des grandes routes fonctionner d'une manière générale et m(Hhodi(|uc (2), et c'est en 1729 que nous rencontrons pour la prc-
(1) Vignon, t. Hl, i"* partie.
(2) Arcliives de l'Aube. C. 1094.
lOi CHVPITRK SIXIEME
mière fois, dans la même |)rovince, un personnel chargé (loladircclion des corvéables (1). Maison trouvera dans la liasso (]. 1 106, la |)reuve que dès le ministère de Sully, alors ^rand-voyer do France, plus d'un siècle avant la nomination des premiers ingénieurs des ponts et chaussées de Champagne, bien des années avant que les intendants n'aient commencé à s'occuper des routes, on recourait à la corvée pour mettre les chemins en état (i). Seulement à cette é[)0(pie, on ne réparait les voies de communication que de loin en loin, quand les réclamations des voyageurs semblaient en l'aire une nécessité. Il était donc assez rare (pie le service des ponts et chaussées rendit nécessaire renq)loi des corvéables. Quand au contraire les routes furent régulièrement entretenues, les corvées prirent un caractère de périodicité inconnu juscpi'alors, et par là devinrent fort onéreuse aux populations rurales. Mais si la prati(|ue avait changé, il n'y avait en droit aucune innovation.
(I) Vignon, t. Il, â« partie, p. 110
(^) La pièce h laquelle nous renvoyons ici a été publiée par M. Albert Habeau, Lr \ illat/c sous l aucien ntjiinr, 2« édition, p. 378-381. Il serait facile de faire remonter en France la corvée royale plus haut, cl il est singulier que M. Vignon, qui a réimprimé des capitulaires carlovingiens relatifs à la corvée des grands chemins, n'ait pu trouver à la corvée royale du xvnr siècle d'autre origine que la corvée féodale, ou la réquisition militaire. Mais celle question est en dehors de notre sujet.