‹ L'administration financière du sanctuaire pythique au IVe siècle avant J.-CChapitre 98 sur 138 · BCIl, XXIV, p. i65. I. 38-H · texte numérisé non relu

BCIl, XXIV, p. i65. I. 38-H

i. BCIl, XXI. p. 478, l. 33 et suiv. La restitution tt,; aToà; ':f^i ir,l xun [YU(i.vaa(fi>Ji, que je n'avais proposée (cf. ihid., p. t9\, qu'avec hésitation, est à mou avis formellement prouvée par les résultats de la fouille: BCH, XXIIl, p. 576-578. fllomolle et pi. XIl.

5. BCIf, XXIV. p. J6i-i6;>, 1. 36-37 : XapTjTi lou Yujxvaaîou i^; sTCijJLeXeia; |jLrjVcT)v sÇ, a-arîjpa^ i5. Cf. ihiiL, p. 508, l. 12-1 i.

6. Il est fait mention de travaux exécutés au stade dans une inscription certainement postérieure aux trésoriers, qui est encore pavée dans le dallafrc de la terrasse à l'opistliodome, <?t dailleurs à peu près illisible. On peut noter que, sous Palaios et sous Caphis, c'est-à-dire sous deux archontals qui précèdent immédiatement une célébration des Pythia, il ne parait pas qu'on ait travaillé au stade. Mais, ptiur les Pythia de 338, le texte de Damochares porte l'indication expresse des préparatifs. Pour celui de Caphis, cf. plus loin § 4.

7. BCIL XXIV, p. 127, 1. 63; cf. ihid., p. I n-I42. Le fragment inédit où se trouvent les mots tûi ipyiiéxTOvi tt;; irxrrfa^iieoj;] appartient à cette même plaque mutilée que j'ai signalée ci-dessus, p. 5, n. 2

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consacrée à refaire au moins quelques-uns, les plus nécessaires au culte, des objets sacrés qui avaient disparu dans le pillage. Le cratère d'argent et le bassin à lustration en or qui, parmi les célèbres offrandes de Crésus, avaient subsisté jusqu'au milieu du iv° siècle, envoyés à la fonte étaient devenus de la monnaie : le sanctuaire ne pouvait être privé longtemps de ces vases qui servaient à la célébration des rites. Aussi voit-on les trésoriers, dès l'archontat de Damochares *, mettre en adjudication les travaux du bassin à lustration et du cratère. Le compte de Theon, plusieurs fragments, l'inventaire des échantillons d'or et d'argent expressément rapportés aux vases sacrés jusque sous Megacles -, prouvent que ces travaux ont été continués pendant une longue suite d'années; le collège avait sûrement cessé d'exister avant qu'ils eussent pris fin.

Ils ont été proposés à l'adjudication; au début douze entrepreneurs d'Athènes et de Corinthe s'étaient présentés. Une indemnité pour frais de séjour, aiTY;ps(j'.ov, leur fut accordée, trois oboles par jour 3, comme h tous les entrepreneurs des autres travaux que les trésoriers mettaient en vente, comme ils disaient, £X(i)Xoj[j.£v Ta ^p^a. Nous retrouvons ici les procédés usités dans tout le monde grec, ceux-là mêmes — l'exemple est tout proche — dont les naopes se servaient pour donner à l'entreprise les fournitures, les transports, tous les travaux qui concernaient la reconstruction du temple. Comme dans leurs comptes on relève dans ceux des trésoriers le salaire du héraut qui proclame l'adjudication ; de même, les fournitures de bureau, c'est-à-dire lesXeuxwiJLaTa èv otç (xl auyYpa- ^at, les tablettes où l'on gardait les conditions des marchés une fois acceptées de part et d'autre '*.

C'est sans doute sur des tablettes de ce genre, comme pour les naopes, qu'étaient écrits les comptes provisoires du collège au fur et à mesure des encaissements et des dépenses. Mais, les totaux établis et vérifiés, on publiait le tableau des opé-

1. BCH, XXI, p. 478, 1. 23-33. La discussion de ce texte et de ceux qui se rapportent au môme objet se trouve ibid.^ p. i83-490.

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