‹ L'Administration Préfectorale dans le Département de la Côte-d'OrChapitre 89 sur 98 · CHAPITRE Il · texte numérisé non relu

CHAPITRE Il

L'interrègne préfectoral (6 janvier-12 mai 1844)

Par l’arrivée du comte de Ségur, le fonctionnement normal des organismes administratifs prévus par la loi de pluviôse est suspendu en Côte-d'Or. Le préfet n’y est plus le premier représentant du gouvernement ; au-dessus de lui, le commissaire extraordinaire dirige son activité, autorise les mesures qu’il se propose de prendre, nomme les administrateurs (1). Les circonstances réduisent et transforment le rôle de Cossé-Brissac dont les fonctions se bornent désormais à renseigner le ministre sur les sentiments politiques des habitants et à seconder l’action des autorités militaires. Bientôt l'invasion le contraindra de quitter le département ; l’organisation préfectorale, elle-même, sera suspendue jusqu’au jour où, devenus duc de Brissac, le préfet impérial rentrera à Dijon en qualité de

préfet de Louis XVIII.

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