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surtout constater que bientôt il ne me resterait plus une obole pour la jeter en pâture aux volontés toujours plus actives de cette femme qui dévorait tout en moi et autour de moi.
Un jour, la Perle me remit une note de son carrossier; je ne pus l'acquitter aussitôt ; je n'avais plus d'argent, plus du tout !... Pour en trouver, il me fallait sortir et avoir recours aux emprunts, toutes choses qui ne s'accomplissent jamais sans de nombreuses démarches et dont on ne récolte, le plus souvent, que de vastes désillusions.
— Gomment, me dit-elle, vous ne pouvez pas solder cette misère sans faire revenir les gens? A quoi psnsez-vous, pour me laisser aiasi dans l'embarras en face de mes fournisseurs ? Votre conduite est inqualifiable; ah ! tenez, laissezmoi ! je suis irritée, j'ai besoin d'être seule pour me remettre un peu ; vraiment, je ne comprends rien à vo? façons d'agir vis-à-vis d'une femme comme moi ; laissez-moi, vous dis-je, je veux être seule quelques instants !...
Je le quittai pour aller frapper à bien des portes, sans réussir à trouver l'argent qu'il me fallait pour lui donner.
Quand vint le soir, j'étais brisé plus encore d'esprit que de corps, et je m'empressai de rentrer chez la Perle ; j'avais besoin de la voir ; je voulais qu'elle appuyât sa main sur mon front pour calmer mes pensées inquiètes, qu'elle me dît une bonne parole pour me faire oublier toutes les fias de noa-recevoir auxquelles je m'étais heurté ; j'avais soif d'être près d'elle, et je m'empressai d'aller la rejoindre.
Mais j'avais à peine franchi la porte de l'antichambre que son valet de pied me dit, d'une voix que je ne lui connaissais pas encore, d'une de ces voix glacialemsnt insolentes dont se servent les domestiques des fiiles pour mettre leurs amants à la porte :
— Madame n'y est pas; elle est absente pour plusieurs jours.
Et, avant que je fusse revenu de mon étonnement, de ma douleur devrais-jo dire, la porte s'était refermée : j'étais dehors !
Peu à peu, Henri de Bleutz, que je détestais si cordialement autrefois, était devenu mon ami ; du moins je le croyais. Je m'empressai de courir chez lui ; j'étais fou ! mais, cette fois-ci, fou à lier. C'était ce qu'ils attendaient tous les deux.
De Bleutz me reçut aussitôt et je m'empressai de lui faire entendre les plaintes dont mon âme était pleine, non à propos de l'insulte qui venait de m'être faite, je ne songeais même pas à la relever; mais je me plaignais de souffrir dans mon amour, dans ma tendresse pour la Perle et, en effet, je souffrais horriblement.
Aussi longtemps qu'il me plut parler, gémir, récriminer, accuser la Perle d'ingratitude en face de mon amour et de m'en prendre à la fortune qui me faisait défaut, aux choses et aux gens, atout enfin, excepté à maudire ma tendresse irraisonnable, de Bleutz m'écouta et me laissa dire sans m'interrompre.
Quand j'eus terminé, c'est-à-dire quand je fus à bout d'énergie pour recommencer mes cris et mes imprécations, Henri de Bleutz me dit :
— Après ?...
— Après ! m'écriai-je, je veux voir la Perle; il me la faut ; je ne puis vivre sans elle, vous le savez parfaitement; elle est tout pour moi, si bien que ma vie, quand elle n'est pas à mes côtés, n'a vraiment plus sa raison d'être.
Cela peut être, je ne dis pas le contraire, répondit tranquillement de Bleutz
en re^arilnnl les pornichos de son plafond, pondant qu'il roulnif mw ciparctle d'un air iiidillV'iTMl ; r'rsl possil)!»^ ; mais la INîrle, toute; IN-rlti (pi'i'IN! est, ne vit pas (j'arnour el d'eau claire ; le >olcil no remplit point non plus ses poches de louis, en entrant par ses lenùtres. ICIle nirne un ^'raiid Irain, cette honne lille-là : h(Uel j splendide, valets bien stylés et en ^rand nombre, toilirltes de femme à la mode, linge de princesse, bijoux à faire pâlir les diamants de la (touroiine ! lié ! mon ' cher (lactan, tout cela coùl»' gros k entretenir ; si vous avez les reins assez solides pour supporter un poids pareil h vous tout seul, conservez la place que vous avez ) su premlrc et continuez à cire le maître chez cette fille. j
Les rcllexions que ces paroles amenaient à mon esprit me martelaient le cer- \ veau d'une façon terrible ; je n'osais pas répondre, je n'osais plus môme penser, tant j'avais peur d'en être réduit à constater unt'. fois de plus que. ne pouvant plus rien faire pécuniairement pour la Perle, jeu étais arrivé à la gêner dans le chemin i où elle continuait à marcher, laissant derrière elle les ruines et les dé.sespoirs | amoncelés. \
— Oui, poursuivait de Bleutz, si vous pouvez solder haut la main toutes les dépenses de la Perle et ne pas chicaner davantage sur l'argent nécessaire à la réalisation de ses caprices, restez le maître !... mais, par exemple, si vous n'avez ) plus rien, il s'agit de céder la place à de plus heureux que vous, à de plus riches, / voulais-je dire, ce qui est synonyme, pour le moment, vis-à-vis de cette femme.
— La voir passer au bras d'un autre, celte créature que j'adore ! m'écriai-je, mais vous n'y pensez pas, Henri ; qu'elle ne le tente ni l'essaie ! je vous le jure, quel que soit l'homme qii essaierait de me la ravir, je le tuerais.
— Vous vous trompez, mon ami, vous vous trompez absolument, reprit' de Bleutz d'un air calme, qui mettait le comble à mon exaspération ; dans le temps où nous sommes, on ne lue pas les gens parce qu'on n'est plus assez riche pour garder une maîtresse qu'un autre homme, plus fortuné, est assez heureux pour pouvoir prendre, en la payant ce qu'elle vaut ; on dit ces choses-là, dans un moment de colère, d'emportement ; dans une heure d'exagération de sentiment; mais, après tout, mon cher, payez-la si vous voulez la garder.
Vous n'avez pas la prétention, je pense, de lui faire vendre ses chevaux, ses voitures, de la voir engager ses diamants, ses dentelles et ses cachemires; vous ne voudriez peut-être pas, non plus, la voir travailler pour gagner son pain ? Est-ce que ces femmes sont capables de se transformer ainsi ? Laissez donc à chacun la place qu'il occupe, et, quand vous ne pourrez plus payer vos entrées au spectacle qu'il vous plairait voir encore une fois, ne montrez pas le poing à l'humanité tout entière ; saluez, en vous retirant, comme un homme bien appris et laissez passer de plus heureux que vous.
Je sentais que de Bleutz disait vrai, vrai surtout pour le monde dans lequel nous vivions les uns et les autres ; c'était en raison de cette vérité cynique que je lui en voulais davantage ; j'avais la rage dans le cœur ; je sentais que ma raison était prête à m'échapper et, courbant le front dans mes deux mains, pour n'avoir plus à supporter le poids de ma pensée qui me semblait si lourde que j'étais écrasé par elle, je me pris à réfléchir, me demandant à quel mauvais esprit je pourrais bien vendre mon âme, pour avoir beaucoup d'or en échange, lorsque le domestique d'Henri de Bleutz entra dans la pièce où nous étions tous les deux.
— Quelqu'un voudrait parler tout de suite à Monsieur, dit le valet.
— Dites que je n'y suis pas, répliqua vivement Henri, qu'on me laisse un peu
tranquille ; vous voyez bien que je suis occupé ; en pareil cas ne me dérangez jamais, renvoyez les gens.
— La personne qui est là, reprenait le domestiqua avec une certaine insistance, m'a donné sa carte, pour que je puisse la remettre à Monsieur.
— Donnez, fit Henri, en faisant un mouvement des épaules, qui témoignait du peu de plaisir qu'il éprouvait à recevoir une visite. Et, allongeant la main vers le plateau que lui tendait son valet de chambre, il prit la carte et après avoir lu le nom qui y était inscrit il s'écria :
— Ah ! mon Dieu ! qui se serait attendu à pareille chose ; puis il ajouta : — Faites entrer, point ici, par exemple, mais dans le petit salon, j'y vais aussitôt.
Pardon, Gaëtan, ajouta-il à mon adresse ; vous permettrez, n'est-ce pas? C'est une personne que je ne puis renvoyer sans y mettre beaucoup de forme ; je n'aime pas à me brouiller avec mes vieilles connaissances, et là-dessus il me quitta, ayant l'air d'être très-agité, excessivement contrarié de ce qui lui arrivait.
J'étais seul, depuis quelques miaules à peine, lorsque le bruit de deux voix vint frapper meS oreilles ; c'était d'abord la voix de Bleutz, puis celle de la Perle qui répondait très-vivement à ce qui venait de lui être dit.
Mon être tout entier tressaillit en pensant que cette femme que j'adorais était là, tout près de moi, que je n'avais que quelques pas à faire pour la voir, pour l'implorer, lorsqu'un instant auparavant j'avais été chassé de chez elle, par un valet, quand Bleutz lui-même venait de me prouver que, du moment où je n'avais plus de fortune, la Perle était à tout jamais perdue pour moi.
Mon être tout entier était dominé, et je prêtai l'oreille à ce qui se disait de l'autre côté de la porte.
— Impossible, Henri, impossible ! répétait une seconde fois la Perle ; votre éloquence est dépensée en pure perte, gardez-la donc pour en faire un meilleur usage ; je vous l'ai dit, je vous le répète, je ne connais pas d'affection qui soit de force à résister à la misère.
La misère ! si vous saviez ce que c'est, de Bleutz, vous en seriez effrayé ; mais vous ne savez point ces choses, vous qui avez toujours été riche !...
Moi, je ne peux pas en dire autant ; j'ai eu mes jours de brouillard, d'un brouillard si épais et si résistant que pas un rayon de soleil ne le pouvait traverser.
Telle que vous me voyez, mon cher, eh bien 1 j'ai travaillé pour vivre ; beaucoup même I et je vous engage ma parole que je ne gagnais pas tous les jours de quoi manger. .Je n'ai point encore perdu la mémoire de ce temps-là. Non, de Bleutz, non ! je ne me sens pas le courage de l'affronter de nouveau, cette rude dame, qui prend mille faces, mille aspects, pour nous persécuter mille fois au lieu d'une.
Me voyez-vous, Henri, je vous le demande ; la voyez-vous réduite à se servir ellemême, cette Perle que tant de gens qualifient d'incomparable? La voyez-vous traîner sur les pavés noirs et gluants de ce Paris, dont elle est la reine, ses pieds qui depuis des années ont désappris de marcher ailleurs que sur des tapis, et la voyez-vous aussi prendre le hasard pour maître d'hôtel?
— Non, je ne vois pas trop ça, soupirait de Bleutz, et si, un jour ou l'autre, j'étais amené à contempler un si déplorable tableau , je ne te cache pas que j'en serais profondément affligé pour toi.
— Je vais plus loin, continuait la Perle ; je voudrais faire tous ces sacrifices, les ferais tous même ; admettons qu'aujourd'hui je les accomplisse avec bon-
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luMir, d'un coup de tAle ! mais que demain se lève cl jo vous avoue, je le sens fort bien, que je diHeslerais, de toutes les forces de mon <Hre, l'homme pour lequel j'aurais fait de pareils ronoiuM'ments.
Moi, j'écoutais, reprit (lat-tan, et j'étais forcé de me dire, tout bas, dans le foiiil (!(» ma conscience troublée : — elle a raison, la Perle est faite pour habiter des palais ; les splendeurs lui vont si bien !. . . elle a été créée et mise au monde pour être servie comme une reine de droit divin ; ses pieds ne doivent pas toucher la terre, ils ne sont pas faits pour un pareil contact, et tout ce que comporte le lu.\e avec ses dépenses multiples, diverses, sans cesse renaissantes, est fait pour elle.
Ali ! ma reine aimée, disais-je du fond du C(eiir, en m'adressant, de loin,
à la Perle, dont la voi\- remuait mon cœjrdms mi poitrine ; je ne voudrais pas, même au nom de tout l'amour que je vous |torte ; je nu voudrais jamais vous voir quitter le cadre qui vous entoure et qui vous sied si bien : la Perle pauvre, misérable, oh ! jamais î
Cet wrtouragc, je ne le comprends que trop, il vous le faut ;V tout prix, même au prix de mon désespoir et de ma mort ; mais je suis de taille à vous le donner et je ne veux pas que vous le demandiez, je ne veux pas que vous le receviez de la main d'un autre homme ; pour arriver à satisfaire tous vos capriees, pour payer ce que les gens sensés et raisonnables appellent vos folios, je remuerai le monde, s'il le faut ; je me sens la force de faire toutes ces choses et bien d'autres encore ; mais vous serez toujours ma maîtresse adorée, et nul autre (|ue moi n'aura le droit de vous dire : — je t'aime !. . .
De l'autre côté de la porte, de Bieulz continuait, en s'adressant à la Perle :
Ah ! ma chère, si Gaëtan possédait la fortune qui appartient à sa sœur,
vous seriez la plus heureuse femme du monde, pour quelque temps du moins ; mais il n'avait que trois cent mille francs, c'est bien peu de chose ; il ne faut pas le punir de sa relative misère ; ce n'est pas sa faute s'il s'est ruiné si vile, il ne possédait pas beaucoup d'argent; à peine de la monnaie : trois cent mille
francs !
Comment ! vous plaidez sa cause? vous qui connaissez mes appétits, vous
qui savez à quel chiffre s'élève ce qu'on appelle, dans nos maisons, le nécessaire ; que faire, je vo:us le demande ; voyons, que voulez-vous que je fasse ?
Je ne donnai pas à M. de Bleutz le temps de répondre à la question que venait de lui adresser la Perle ; j'ouvris vivement la porte qui me séparait d'eux ; d'une main brusque je soulevai la portière et je dis à la jeune fille :
— Ce que je veux ? que tu restes ce que lu es : — belle, riche, adorée, paresseuse et dépensière ; mais ce que je veux aussi c'est que tu laisses à moi seul le droit de te donner tout ce qu'il te faut pour cela !...
— Hélas ! mon pauvre enfant, dit la Perle en me regardant d'un air de profonde pitié, pendant qu'elle me laissait prendre les deux mains, comme si elle avait été pleine de commisération pour moi ; hélas ! mon pauvre petit, puisque tu n'as plus rien, comment feras-tu pour me donner ce que je dois dépenser?
— Je ne le sais pas, je n'y songe pas encore, mais j'y arriverai, j'en suis certain : ma sœur est riche et elle m'aime !...
— Je le crois, je veux bien le croire, pour peu que cela te fasse plaisir, rej prenait-elle ; ta soeur te donnera peut-être bien vingt mille francs ; en un jour }. de générosité, elle est capable d'aller jusqu'à cinquante, et si, se rendant à tes
prières, lassée de tes obsessions, elle atteint, dans la charité qu'elle te fera, le j chiffre de cent mille francs, tu pourrais l'estimer très-heureux. )
Ce serait fort beau, ma foi ! de la part d'une sœur, de donner une pareille '^ somme à un garçon qui se ruiue pour une fille. \
Mais après ? tu sais ce que durent cent mille francs, quand il s'agit de moi, ) reprit la Perle ; après, qu'est-ce que tu feras ?
Je songeai, je me frappai le front, je heurtai les tapis du talon de ma botte, ) pendant que la jeune fille continuait, semblable, en son calme, à un procureur | qui explique une affaire dans laquelle rien ne l'intéresse personnellement (
— Non, vois-tu, Gaëlan, tout cela ce sont des mots bien inutiles ; ce sont des ) projets de folies tout à fait irréalisables ; restons où nous sommes toi et moi : à j la rupture sans éclat et toute naturelle, comme une chose nécessaire ; comprends ) aussi qu'il vaut mieux nous séparer aujourd'hui que d'attendre encore quelques ) jours ; dans la situation où nous sommes, nous ne ferions que reculer pour { mieux sauter. )
— Nous séparer ! m'écriai-je, n'y compte pas ; je ne le puis, je ne le veux pas ; j n'ajoute pas un mot à ceux que tu viens de me faire entendre ; tu me fais horriblement souffrir, et je ne crois pas que ce soit ton intention. i
— Alors, marie-toi, épouse une héritière, me dit Henri, en se penchant à ! mon oreille; c'est encore le moyen 'e plus sur et surtout le plus prompt que je ) connaisse, pour réaliser la fortune qui manque à quelques-uns et à toi-même.
— Me marier ! vous n'y songez pas, de Bleutz, dis-je d'une voix indignée ; j croyez-vous que je veuille faire souffrir la Perle du rude tourment de la jalousie? Oh ! je connais trop quelles sont les douleurs que traîne après lui ce sentiment hideux, pour que je veuille lui faire endurer un pareil martyre ; elle sait bien, la chère adorée, que je n'aiino qu'elle, que je ne veux aimer quelle ; cependant, si elle savait, ma Perle aimée, qu'une femme a le droit de vivre à mes côtés, de porter le nom qui est le mien, de s'appuyer à mon bras pour cheminer avec moi, au long de l'existence que nous devrions achever en commun, elle souffrirait et, pour rien au monde, je ne voudrais la faire souffrir, même en rêve !...
En disant toutes ces choses, je songeais aux tourments que j'endurais, chaque fois qu'un accès de jalousie s'emparait de mon cœur pour l'étreindre, le torturer et, par moments, me croyant aimé comme j'aimais, j'étais effrayé à l'idée d'imposer à la Perle une douleur semblable à la mienne.
J'étais bien jeune^Hélène, reprenait Gaétan de Tremples et, si l'âge du criminel pouvait être une excuse en sa faveur, je mériterais d'être pardonné, d'autant que j'étais si ardemment épris que je ne savais plus apprécier ni le bien ni le mal, ne voyant rien, je vous le jure, en dehors de la volonté et des satisfactions de la femme qui me possédait tout entier.
— Puisque tu t'effraies si fort à l'idée de prendre femme et fortune du même coup, reste garçon, me dit de Bleutz, mais alors marie ta sœur sans plus tarder.
— Marier ma sœur ? et pourquoi ? lui demandai-je avec étonnement.
— Pour partager sa dot avec ton beau-frère ; ces marchés-là se font et se tiennent très-bien.
A la suite de l'ouverture qui venait de m'être faite par de Bleutz, je réfléchis un moment, non que mon indignation fût grande : je n'avais même plus assez de ressorts en moi pour comprendre l'horreur du marché que l'on me proposait. La Perle, en me voyant affaissé, sans forces pour défendre mon cerveau de (bj cette idée monstrueuse qui l'envahissait, s'approcha de moi ; elle essuyait mes
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