‹ L'Aérophile (volume 2)Chapitre 104 sur 145 · N EN S · texte numérisé non relu

N EN S

Pour un moteur d'appareil aérien il serait imprudent de faire trop léger. En supposant un moteur à 4 cylindres actionnant 2 hélices et en comprenant : hélices, arbres, roues dentées, pièces de fixation, paliers, leviers et tous accessoires, on descendra difficilement en dessous de 3“15 par: cheval.

On aurait alors, poids de la machinerie :

pm 0 /À

Ho Stabilité longiludinale. — Nous pensons que le régulateur serait mieux placé à l'arrière, car il agirait sur un plus grand levier.

9° Slabilité transversale. — L’aviateur doit être debout, sur le plancher d’une sorte de cage, lui permettant d'agir par son déplacement et son poids, sans risquer une chute.

Deux régulateurs de roulis peuvent être fixés, l’un à droite, l’autre à gauche, vers les extrémités des voilures d'avant.

Enfin un gouvernail doit être placé à l’arrière.

9 Considéralions diverses. — Un appareil de ce type doit pouvoir quitter le sol par roulement sur une aire préparée, ou aérodrome.

Donc, un châssis à 4 roues remplacerait les patins.

Nous croyons qu'un tel système sans mécanisme, ni hélices, ni aviateur, ne pèserait pas moins de 0300 S ‘,", pour être indéformable, en ne soutenant que son propre poids. Le coefficient 0,300, est donc un coefficient de solidité pour des aéroplanes de ce type et semblables entre eux (on peut admettre que pour des appareils semblables et pour un même degré de solidité, les poids des appareils, sans charge utile ni mécanisme, sont proportionnels à S =”).

Si, dans un même appareil on élève le coefficient de solidité (soit à multiplier 0.300 par ñn>>1) la charge qu'il peut supporter sans déformation croit sensiblement comme n :.” on a alors :

Poidsatotal PRE 000 Er

Poids d'appareil pa=0.300n S

La charge utile étant désignée par C.

Le poids du moteur étant, avons-nous dit.

pm = 02 /À

D DAUS IDE SNS te

On a donc :

Pour que l'appareil d'une voilure donnée $S soit réalisable, il faut qu'on ait n > 1.

Or, on trouvera que l'appareil de 60 m° n’est pas réalisable.

Il faudrait donc employer un type de voilure ayant davantage de puissance aviatrice.

10° Puissance aviatrice. — Nous désigrons par K, coefficient de puissance aviatrice, le rapport de la charge au travail utile de traction, ou propulsion, pour un appareil d’un type donné ramené à 1% de voilure et 1 kilogramme de poids et pour l’incidence optima.

Ce qui revient à écrire :

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