‹ L'Aérophile (volume 2)Chapitre 105 sur 145 · P1:50 REV S · texte numérisé non relu

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Dans l’aéroplane examiné, nous avons :

P=290*, Them =966 et S=GI On en tire K=0.65 :

C'est très faible ; pour un aéroplane pratique, il faudrait obtenir au moins 4 ou 5. Pour le vautour on a :

Qc —= 99.

© Okem 800 / Un 80

Mais alors à une incidence très faible, que ses formes permettent de réaliser. Il n’y a pas des pièces présentant des résistances passives considérables comme dans un aéroplane.

Nos conclusions sont donc : Que s’il y à des dispositions heureuses dans l’aéroplane de M. Archdeacon, au point de vue de ja stabilité et de la solidité, on ne peut néanmoins espérer le faire fonctionner de par ses seuls moyens ; à ces mêmes dispositions d'ensemble, il faut un autre type de voilure.

On pourra tendre à abaisser les poids des parties et du moteur dans un aéroplanc destiné à des essais à quelques décimètres au-dessus du sol, car on pourra toujours reprendre contact avec le sol au moindre incident d’avarie ; mais pour s'élever, seulement à quelques mètres, il faut de la robustesse.

Nous voyons que les hélices auraient à faire 83° de traction ; si l'on voulait enlever l'appareil verticalement en ramenant les hélices à la position horizontale, ce n'est plus 83" qu’elles auraient à faire, mais un effort égal au poids total, alors l'hélicoptère-aéroplane n’est certainement pas exécutable.

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