ARRET À
nier const.
L'hélice dont nous présentons la photographie a été construite d'après ces principes. L'inclinaison des bras est de 1/10 et l’on a calculé les masses de façon à annuler le moment de flexion dû à la poussée. <
Cette légère inclinaison n'altère pas les propriétés de l'hélice. Son coefficient de poussée s'est trouvé juste égal a celui quete calcul nous avait fait prévoir en partant de nos expériences sur les hélices optima de 1 mètre de diamètre (proportionnalité du coefficient de poussée à la quatrième puissance du diamètre).
Ea formule À = kan, x se trouve ainsi vérifiée (a poids du mètre cube d'air, n nombre de tours par seconde, x diamètre en mètres).
Pour annuler le faible moment fléchissant dû à la trainée B, il faudrait prendre un dispositif analogue aux rayons langents des roues de bicyclette en inclinant les ns | bras dans le plan du cercle Fa décrit, ce qui revient à les faire passer à une petite distance de l'axe de rotation
Modèles schématiques de la nouvelle hélice Renard, qu'ils ne rencontrent plus. en essai et au repos. Cette disposition ne présenterait d'ailleurs aucune difficulté. Nous n'avons pas cru devoir l'adopter pour ces premières hélices.
Nous avons présenté à l'Académie des sciences, deux modèles de petites hélices
schématiques de 0 m. 50 de diamètre dans lesquelles on à réellement articulé les
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bras pour les laisser libres de prendre la position de moindre fatigue.
Dans le premier modèle, on n'a qu'une seule articulation qui permet au bras de céder à la poussée À seulement.
On voit, en mettant l'appareil en mouvement, que les bres s'inclinent légèreinent et se fixent dans une position invariable, quelle que soit la vitesse. ë
Dans le second appareil, l'articulation est double et les bras cèdent à la fois aux deux efforts de traînée et de poussée. L'hélice se fixe encore dans une position absolument indépendante de la vitesse de rotation.
On a depuis longtemps songé à utiliser la force centrifuge pour raidir les surfaces des hélices aériennes, mais le plus souvent on s'était contenté de construire ces hélices au moyen de surfaces de toile souple alourdies à la circonférence par des poids en plomb ou autres matières. Ce mode de construction ne se prète pas à l'exécution des surfaces correctes et parfaitement lisses sans lesquelles la quulité des hélices sustentatrice ne peut être bonne.
La méthode que nous venons d'indiquer et dont nous avons fait une première application permet au contraire de concilier les exigences d'une construction rigide et correcte avec un allégement considérable des appareils.
Le problème de la sustentation par les hélices en devient beaucoup plus facile.