‹ L'Aérophile (volume 3)Chapitre 177 sur 698 · LÉ MEN PP · texte numérisé non relu

LÉ MEN PP

enplet

« La couimande du gyroscope est oblenue au moyen d'une UW'ansmission par Couës vu chgrenuges à augles a à enu'aimés par un uac [ lugé auns 10 tube 6. A l'extrémité supérieure de l'axe 1 est monté un piguon l'en prise avec deux pignons J J', montés [ous sur l'axe. G. LC pignou J est enuraimmé par un autre PigUon j lIXÉ SU Son niOyeU, recevant son inouvcment d'un axe N, culrainé par le moteur.

« Les pignons J el À portent cuacun une cuvette conique 1,12 cn acier L'eurpé, dans chacune uesquents penetre une contlre-cuvolle céalement conique M. Cette contre-cuvelle cs guidée par un rouicmenr à billes AN qui est luiinéine mx à Ja fourche C du pendule. Lu conlre-cuvelle est donc solidaire des oscillalhions du pendule. Celles-c1 ont pour eltel, de 1aire coincéer la contrecuvelle M dans lus cuvelles L L’ et de provoquer ainsi la rolalion dans un sens ou dans l'autre de Larbre G.

La Vis G avance ou recule dans l'éciou 11 el lail tourner la boite F aulour de l'axe D dans 1 Sens Convenable pour ramener le levier uans 1e plan du balancier.

« On comprend aisément que par suile des rolalions inverses dont sont ammiés les pignons J et J’, le pendule fera deplacer la bouc

- uaus un sens où dans l’autre, suivant le sens

ue ue ses propres oscillations.

s « Sur là boite E est disposé un tourillon G, servant d'axe à un levier P, portant un bee p Servant à linnnobiliser normalement entre deux épaulements j /’ de la bone F. Ce levier P, qui suil les mouvements lr'ansuns à la boite EF par le pendule, est relié par des cables Q (p. 149) aux plans de gauchissement It

N de lacroplane. Le levier P, maintenu à la po-

s sillon precedente par un ressort $, peul étre

dégagé et Clre rendu libre en lamenant à lu

posilhion P'(lig. 2) de façon à permellre à Uuvialeur. d'exécuter à la main la manœuvre des plans de gauchissement.

« Sur les têtes des branches de la fourche €, peuvent êlre montes des bras © ‘L', soutenanl un plan vertical U, dont lulilité sera expliquee plus loin.

« L'emploi de ce stabilisateur peul être élendu à n'importe quel syslèine d'aéroplanc, niuni de plans de redressement, mais il est plus spécialement disposé pour commander des plans de gauchissement ayant pour but «te maintenir l'équilibre de l'aéroplanc ou de l'incliner convenablement dans les virages.

« Celle commande des plans de gauchissement, qui s’est faite à la main jusqu'à te jour, est rendue automatique par l'emploi de lappareil qui vient d'être décrit et cela duns Lous les cas.

« Dans cet ordre d'idées, il v à jieu de considérer les divers cas suivants :

« 1° Lorsque l'aéroplane marche en ligne droite, le stabilisaieur est à sa position de repos, ainsi que les plans de gauchissement li. Mais si l'aéroplane vient à s’'incliner à gauche, le pendule restant vertical fait gauchir les ailes qui rétablissent immédiatement l'équilibre.

il en sera de même si l’aéroplane s'incline à droite. :

« 2° Quaad l'aéroplane exécute un virage, il y à lieu de considérer trois phases

« a) Au début du virage, l'appareil tournant à droile, la force centrifuge agil sur le stahilisateur qui se trouve rejeté en dehors, el amène les plans de gauchissement à la position indquée.

« b\ L'appareil continuant à tourner el ayant pris l'inclinaison convenable, au début du virage, se trouve dans la position d'équilibre indiquée.

« C) Quand l'aéroplane reprend sa direclhion rectiligne, ls stabilisateur devient vertical, et amène les plans de sauchissement à Ja position indiquée pour rétablir lé quilibre

« Quand le vent souffle sur l'aéroplane, il convient que celui-ci se présente sous un angle convenable, et dans les conditions voulues. À

« 3° L'aéroplane se déplaçant en ligne droite, par temps calme, est normalement à sa position d'équilibre, mais si le vent souffle de gauche, par exemple, il agit

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sur le plan U du stabilisateur el amène ce dernier dans une position oblique produisant le gauchissement des plans, ce qui oblige l'aéroplane à s'incliner sous un angle convenable pour se présenter dans-les conditions les plus favorables.

« 4° Enfin, lorsque l'aéroplane doil virer avec le vent soufflant du côté du virage, par exemple à gauche, il se trouve avant Je débul du virage, dans la posilion indiquée. Au début du virage, le stabilisateur est rejelè au dehors et agit sur Jes plans de gauchissement pour faire incliner l'appareil jusqu'à ce que laéroplane se présenté face au vent. À ce moment, la direction du vent change de sens par rapport à l'aéroplane, et l’aglion du vent s’exerçant sur le plan U, augmente Finclinaison dé Jl'aéroplane jusqu'au moment où celui-ci reprenant la ligne droite avec le vent soufflant de droile, prend sa position d'équilibre.

Le premier appareil construit sur ces plans pèse 12 kgs. 590 ct ce poids pourrait même être réduit nolablement. Il a élé expérimenté sur une voilure aulomo-

Le pendule gyroscopique essayé à l'avant d'une automobile

bile sur laquelle il élail placé dans les mêmes condi- Lions que sur un aéroplane, c'est-à-dire libre de Loul mouvement aulre que ses propres réflexes. Le gyros-

cope et autres organes du stabilisateur sont commandés par le moteur de l'automobile au moyen d'une poulie de friction sur le volant et d'un arbre à dou cardan.

Cette disposilion permet de lancer le stabilisateur Soit en ligne droite, soit de lui faire décrire des courbes plus ou moins pronon-tes el s'assurer ainsi de l'exaclitude des données décriles ci-avant.

L'action du vent peut également s'étudier de la même façon. (Voir les photographies

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