PE
déterminer, P = KSV'i et R = (: + =) P. En multipliant R par la vitesse V, nous aurons l'expression de la puissance utile et en l’affectant d'un coefficient de rendement Q, pour le groupe moteur et propulseur. nous aurons l'expression de la puissance
motrice F. On aura donc QF — (i + 1] PV; éli-
minons V eu le tirant de l’équation de P; on aura
ro th T\p RE bi QF Fo des.
ON ( + :) I A gg ou bien L'= de K&
Pour trouver la valeur de : qui rend minimum le QE — Ue ; rapport FT: égalons à zéro la dérivée de 1’expres-
e r Û sion par rapport à i; on trouve à = 8r ou Sa) le rapport de la puissance au poids porté sera donc minimum, si la résistance due aux frottements et aux diverses parties de l'appareil, représente le iiers de la résistance due à l’incidence du sustenta-
7 i ; teur. Remplaçons - par sa valeur 3 dans l’expres-
sion de la puissance, on aura QF — (+5) PV,
Je.
d’où : F—= Le, pour l'expression de la puissance motrice d’un aéroplane, fonctionnant dans les conditions de Vl’incidence à optima. correspondant au minimum de puissance dépensée pour un maximum de poids porté. On a aussi l'expression P = KSV' (2) pour déterminer le poids porté dans les mêmes conditions d’incidence optima. Au moyen de ces deux équations on paut déduire une série de relations entre les divers éléments de l’aéroplane fonctionnant dans les conditions indiquées ci-dessus.
Pour exprimer la puissance, indépendamment du poids porté:
4.K.S. VS re ; F — SE. ou indépendamment de la vitesse 2.0 4 P Vi : , s pe a =, alors la vitesse s'exprime par 3.0. VK.S VE VE pour exprimer lasurface portante on à Su = 16 Bi ue s 8.0:F S = ————. 0 Dien —= PRESS TKQF* ; TA
Le rapport du poids porté à la puissance motrice, soit le nombre de kilogrammes portés par nn kilo- P 3.
F 4ai.V’ et le nombre de mètres de surface portante par kilo-
grammètre sera donné par:
grammeètre sera : = —
L'incidence optima s'exprimera par:
HNSLONE THeAU pi?
ce qui donne pour l'expression du coefficient de poussée Q:
DS 0 Es et de l’équation de P on tire la valeur du coeffcient de portée K:
Dans les circonstances actuelles il est très difficile, sinon impossible de déterminer, par l'expérience directe sur un aéroplane, la valeur du coefficient de poussée Q; il faudrait. pour le faire. installer sur l’aéroplane un palier dynamométrique, des appareils enregistreurs, etc; de même, pour le coefficient de portée K, ce n’est que dans un laboratoire d'essais dynamométriques de très grandes dimeusions, qu'il deviendrait possible de le déterminer; mais ce qu’il est possible, d'ores et déjà, de déterminer par des expériences directes sur des aéroplanes, c'est le coefficient d'utilisation global ou intégral U, qui est le produit des deux autres coefficients Q et K; car on a:
: ap?
UÉSORE SVSE"
En admettant que l’aéroplane fonctionne dans les conditions de minimum de puissance dépensée, connaissant le poids et la surface portante d’un aéroplane, il suffira de mesurer, au banc d'essai, la puissance motrice, dans les conditions de nombre de tours égal à celui que le moteur développera pendant le vol horizontal et en mesurant la vitesse de l’aéroplane en air calme, pendant son vol horizontal, on pourra déterminer rigoureusement son coefficient d'utilisation absolue U. Ce coefficient pourra servir de caractéristique pour l’aéroplane donné, et de mesure de comparaison des appareils entre eux. Si l’on parvenait encore à déterminer le coefficient de poussée Q, par des essais du groupe moteur propulseur, dans un laboratoire, mais toujours dans les conditions identiques à celles dans lesquelles fonctionnera l'hélice, ou bien connaître l'incidence au moyen de la photographie, on pourrait déterminer exactement tous les autres éléments de l’aéroplane.
Les équations ci-dessus ont été toutes déduites, sans le secours d'aucune hypothèse, ‘imiquement sur la base de la formule généralement admise pour la détermination de la composante verticale de la résistance. Elles peuvent done être considérées comme absolument justes, et grâce à leur forme si simple, elles nous paraissent pouvoir rendre de grands services à l'étude expérimentale des aéroplanes.
Dans toutes ces équations le poids P est exprimé en kilogrammes, la surface S en mètres carrés, la vitesse V en mètres à la seconde, la puissance F en kilogrammètres, et l'incidence à en rapport trigonométrique, tangente, sinus ou rapport de larc au rayon.
S. DRzEwISCKTI
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