ENVIE RP OIITIIIIIII II III A
fig. 8
fig!
On peut avoir intérêt à rendre la vitesse de descente du piston proportionnelle à la pression ou mieux au carré de cette pression du liquide ; il faudra pour cela que la section des orifices soit fonction de la vitesse d'écoulement. On obtiendra ce résullat en commandant les orifices du piston par des soupapes ou clapets auto-
matiques, munis de ressorts convenables, ou par des lumières commandées par des cames ; l'orilice deviendra ainsi fonction de la pression du liquide et on pourra faire tel réglage que l'on voudra.
La figure 2? montre une disposition possible de cette soupape à l’intérieur de l’'amortisseur. À est toujours le corps de pompe relié aux roues portantes ; Cest le piston porté par la tige creuse D : F est une soupape reliée au piston C par le ressort à boudin G ; HH sont les lumières que la soupape F vient démasquer succes- Sivement quand la pression du liquide en À fait céder le ressort G.
. La tige creuse D peut être élanche ou non. Si elle est élanche, le liquide en montant dans la tige D y comprime l'air qui y est emprisonné.
he nouvel aéroplane biplan Bréquet
Le nouvel aéroplane biplan de M. Louis Bréguet.
M. Bréguet a exposé à l'Olympia Show à Londres un nouveau biplan dont la photographie ci-dessus donne une idée, bien que l'appareil ne soit pas présenté complet. C’est le premier spécimen d’une série de trois biplans qui a été commandée au savant aviateur de Douai.
Le bâti de l’aéroplane est entièrement en tube d'acier de gros diamètre et de faible épaisseur. Ailes portantes de 12 m. d'envergure; gauchissement différentiel Louis Bréguet breveté permettant anx ailes d'aider aux virages, de servir d’équilibreur transversal automatique ou commandé volontairement, et de gouvernail de profondeur.
Moteur Gobron-Brillié de 60 HP, actionnant une hélice à deux branches de 2 m. 50 de diamètre, pesant 6 kilogrammes seulement et dont l'effort propulsif au départ est de 250 kilogr.
Vitesse normale prévue : 70 kilomètres à l'heure pouvant aller à 90 kilomètres à l'heure.
Aïles repliables par un dispositif très simple et très ingénieux de façon à réduire l'appareil au repos à la largeur de la voie des roues porteuses.
Train porteur à trois roues avec suspension amortissante et indépendante du reste du bâti.
L'appareil pourra enlever outre deux passagers, 89 kilogramimes de poids utile sous forme d'essence
et d'huile.
173 15 Avril
L'aéroplane ‘’Clément-Bayard”
Tous connaissent Victor Tatin. C’est le pur de l'aviation, l’homme scientifique, l'observateur æntendu. Ses affirmations, ses remarques, les lois qu’il a énoncées comme celles qu’il a infirmées, pour les corriger ensuite, sont marquées au coin de la plus sévère logique; elles portent l'empreinte de la vérité. Ses travaux le rangent avec Pénaud, Langley, Marey, Richet et autres savants de la glorieuse pléiade. En lui sont trente ans d’apostolat. Il est
toute une école — la véritable école française — où tous ont puisé de précieux enseignements.
Pour la seconde fois, avec plus de recherche et plus de fini, le savant ingénieur vient de donner un corps aux rigoureux principes et une forme aux sagaces observations dont il s’est fait l’ardent champion.
L’aéroplane imaginé par Victor Tatin, et qu'a réalisé brillamment M. Chauvière pour le compte de M. Clément, est un monoplan dont toutes les parties ont été étudiées en vue de lui procurer l’équilibre automatique le plus parfait. La facile pénétration d'un bon projectile lui a été aussi assurée, grâce à une protection bien comprise de tous les organes qui ne concourent pas à la sustentation ni à la direction.
Il a paru à Victor Tatin que l'un des meilleurs moyens d'assurer léquilibre des planeurs était de copier le plus fidèlement possible la déformation de l'aile de l’oiseau à la période d'appui sur l'air.
La courbure caractéristique des plumes à cette période du vol se retrouve dans la silhouette de l’aéroplane Ce ne fut pas sans difficulté que put être réalisée une courbure alaire régulière portant sur une envergure de 12 m. 50. L’habile constructeur y parvint cependant et ce résultat lui fait le plus grand honneur.
L'aspect de l'appareil est tout différent de ce que l'on a vu jusqu'ici. On y retrouve avec assez de vérité la forme élancée et si élégante du martinet.
Les ailes E de 12 m. 50 d’envergure ont au fort 9 m. 50 ,ce qui donne 25 m. q. de surface, dont 2 m. q. environ sont à déduire pour l'emplacement du fuselage. La queue stabilisatrice ch de forme semblable est placée à l'arrière à 4 m. 40 des ailes. Sa surface est de 7 mètres carrés. En raison de l'incurvation des ailes et de la queue leur surface utile est celle qui se projette sur le plan horizontal.
L’'assise de tout l'appareil est constituée par un corps fusiforme quadrangulaire OC de O0 m. 90 de côté et de 6 m. 50 de long. Cette construction, qui est une véritable poutre armée, contient le moteur,
M l’approvisionnement et à l’avant des ailes le réduit P du pilote, dont seule la tête émerge de labriprojectile.
Afin de maintenir la rigidité des ailes celles-ci sont munies de 8 haubans en fil d’acier tendus sur deux fines poutrelles verticales, HI. Cette dispositon est répétée à la partie caudale arrière.
L’avant et l’arrière de l’aéroplane sont réunis par deux longerons de bois L laissant entre eux l’espace libre nécessaire à la rotation de l’hélice. Cette
hélice est installée à l'extrémité arrière du corps fusiforme. Elle a 2 m. 40 de diamètre et 2 m. 50 de
L'aéroplane Clément-Bayard, étudié par Victor Tatin, construit par L. Chauvière, moteur Clément-l ayard.
Croquis cotés. En haut, à gauche : élévation latérale. — En haut, à droite : vue de front. — En bas, vue en plan. HHHH, mâts de haubannage ; Àhhh, haubans; V, volant de direction ; P, poste du pilote; E, ailes ; A, arbre de l'hélice; L, longrines ; GV, gouvernail vertical d'arrière articulé en 1, 2, 3: Q, queue stabilisatrice ; M, moteur ; CC, ressorts amortisseurs des chariots porteurs d'avant et d’arrière avec leur articulation en O et Ô, et leurs roues T et T,.
pas. Afin qu'elle puisse tourner à 700 ou 740 tours actionnée par un moteur qui fonctionne normalement au régime de 1.100 ou 1.200 tours, on à interpesé entre elle et celui-ci un démultiplicateur qui réduit le nombre de tours d’environ 3 à 2. Le bâti et l’ossature sont établis en bois de noyer en feuilles minces superposées gardant leurs formes par un collage spécial Le tout est reccuvert de soie du Japon, verni au procédé Davoust. Tatin à pensé que l'hélice de bois tournant relativement lentement avait sur d’autres modèles d’incontestables avantages. Aussi s'est-il, dans cet ordre d'idées, appliqué à
RTE du 15 Avril 1e > IX
rome :
cr) r. d'Amsterdam, CAT
FOURNITURES SPÉCIALES POUR ARTICLES DE SPORTS
Spécialités pour tennis, foot-ball, boxe, croquet DETAIL
Auguste BAILLEAU
Raquettes tennis en tous genres et tous poids. — Raquettes sur commande en 48 heures | Remises spéciales aux Membres de l'Aéro-(lub de France et de l’Automobile-Club de France
AÉROPLANES "étais \WRIGHT
Läivrables An Paris pour in Saison 1909