POUR BALLONS — DIRIGEABLE/ — MILITAIRES
Système Vaniman BREVETÉE EN FRANCE ET A L’'ETRANGER
RNERIEVIEN VANIENIAN | Ingénieur Constructeur | { Usine : 11, rue des Agnettes, GÉNNEVILLIERS (Seine) |
| Prendre le tramway à la Madeleine pour Asnières à l et descendre Place des Bourguignons à Asnières
AGournay. DEL Sep pate
l’Aérophile 27
rebuleront de rien. On ne leur épargne même pas sur lerre les misères d'une mécanique dont il semble qu'ils ne devraient pas s’oceuper el qui conslilue cependanl le plus clair de leurs préoccupations. 5
Alors qu'ils pourraient consacrer le meilleur d'eux-mêmes à des études dans l'air, les moteurs les retiennent par trop souvent à la lerre et leur éducation d'homme-aiseau s'en ressent. Ils ont pourtant à apprendre presque tout dans celle voie glorieuse qu'ils se sont lracée el qui ne sera pas exemple de sacrilices.
Qu'il me soit donc permis d'espérer pour nos avialeurs présents el fulurs des facililés mécaniques meilleures ainsi que des encouragements nombreux mais réels.
Je ne dis pas ceci pour des concours aux programmes éludiés comme ceux de Reims ou de Brescia, par exemple; je veux faire allusion à de nombreux prix créés lous ces lemps derniers à cause de l’avialion, ce qui ne veut pas dire pour le développement de l’avialion.
Il semble en effet, que beaucoup de ceux à qui il plait de faire annoncer une libéralité de leur part en faveur du plus lourd que l'air, s’ingénient à accumuler des conditions presque impossibles à remplir par l’avialeur qui essaiera de gagne la juste récompense qu'on lui offre. On semble vouloir éviler, grâce à un règlement hérissé de difficullés, le sacrifice pécuniaire que l'on s'impose, alors, que souvent, la minime somme qu'y consacrent ces Mécènes au pelit pied, ne peut constituer une excuse à de trop sévères condilions.
Il est du devoir de nos grandes assccialions — et l’Aéro- Club s'y est déjà employé — de faire comprendre à ceux qui veulent encourager réellement et effeclivement l’avialion, qu'il faut se montrer libéral aulant par la somme donnée que dans les conditions imposées pour la gagner.
Alors pourront mieux s'exaller de nouvelles énergies qui suivront l'exemple que Louis Blériot leur donna, dans ce vovage mémorable, maintenant fixé sur la pierre grâce à l'inilialive intelligente de la municipalilé de Toury.
Nous sommes {rès fiers, à l'Aéro-Club de France, que celui aue nous félons aujourd'hui, soit non seulement un des nôûres, mais que ce soit aussi un aviateur français.
Nous vous demandons de le saluer et de l’applaudir avec nolls,
Grâce à l'intelligence et à la générosité de son premier magistrat, la petite ville de Toury a su fêter dignement la performance qui la rendit célèbre dans les annales aéronautiques. M. A. Lambert a ainsi bien mérilé de l'aviation française. Nous remplissons un agréable devoir, en le remerciant ainsi que M. Lambert fils, d’un accueil dont la courtoisie et la cordialilé ne sauraient s’oublier et de lui témoigner aussi la sincère grulitude de FAéro-Club de France. ERNEST ZENS.
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Eléments de locomotion aérienne, par L. Baudry de Saunier. — 1 vol. in-18 raisin de 200 pages avec planches et gravures. Relié, 5 fr.; franco 5 fr, 60. Bibliothèque Omnia, 20, rue Duret, Paris.
L'auteur de tant d'ouvrages devenus classiques en matière de locomotion mécanique, M. Baudry de Saunier, vient de publier un attrayant ouvrage sur la « grande locomotion », la locomotion aérienne. Qu'est-ce qu'un hélicoptère, un orthoptère, un dirigeable, un aéroplane, un sphérique, etc., etc. ? Le public, à vrai dire, ignore encore totalement les différences essentielles qui séparent tous ces véhicules aériens.
L'auteur à débrouillé la question avec son brio coulumier, avec la clarté si exceptionnelle de ses explicalions. De nombreuses gravures, des schémas extrêmement simples montrent non seulement l'aspect extérieur des machines, mais même leur fonctionnement dans les moindres détails.
Excellent ouvrage que chacun de nous peut lire sans la moindre fatigue pour se mettre en quelques heures au courant de ces questions compliquées et suivre avec fruit désormais les progrès de cette nouvelle science si surprenante. M. Baudry de Saunier tient là un nouveau succès relentissant et font à fait mérilé, car une fois de plus il à fuil œuvre £minemment utile,