CAS
où est le coefficient de résistance orthogonale d'un plan : ® = 0,085.
Ceci posé, il est facile de voir qu'en air calme, la pente de descente d’un planeur libre sans moteur est définie par :
L'angle 6 est l'angie de la pente de descente.
On peut donc dire que la qualité du planement libre sera d'autant meilleure que l'angle & sera plus faible et que par conséquent {g sera plus faible.
Les oiseaux qui seront le mieux doués pour le vol plané, les ailes immaqbiles, seront ceux par lesquels {9 £ sera minimum.
Nous admettrons, ce qui est tout au moins très vrüisemblable, que pour les ailes de lous les oiseaux, les coefficients b et a restent les mênies.
Seul le coefficient e sera variable ainsi que la surface S.
Le coefficient € (qui a les dimensions d'une surface) est proportionnel au carré des dimensions linéaires du corps de l'oiseau, soit, par conséquent, au poids de l'oiseau à la puissance 2/3 (les dimensions du corps sont, en effet, proportionnelles à la racine cubique de son volume et à densité égale, de son poids).
I est reconnu, en effet, que tous les oiseaux sont homologues entre eux et ils ont tous des densités équivalentes :
On peut donc poser avec une rigueur très suffisante *
CP
P étant le poids de l'oiseau, et à un coefficient constant pour des oiseaux homologues. Il en résulte que
posOns :
Il vient alors.