‹ L'Aérophile (volume 3)Chapitre 96 sur 698 · AÉROPLANES TISSUS SPÉCIAUX RENOMMES · texte numérisé non relu

AÉROPLANES TISSUS SPÉCIAUX RENOMMES

EN GoTétsg ET EN SOIE

GAOUT' CHOU TÉS et VERNISSÉS pgur Ballons

l'Aérophile du 15 Février 1909

Le 30 Octobre 1908

enri FARMA Sur son vieil AÉROPLANE VOISIN 0 ENVOLA OÙ GAJEP DE CHALONS, ET À 100 MÉIRES DE HAUTEUR

par dessus les bois les routes les cours d'eau

les roïess ferréss les illages les plus hauts peupliers

If s'en alla coucher à Reims iendemain

| Le il GAGNA le PRIX de la HAUTEUR

L'arrivée eu champ de manœuvre de Reims

Les Frères VOISIN

34, QUAI DU POINT-DU-JOUR, BILLANCOURT Téléphone : 167 Boulogne-s-Seine

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est facile, et m'a conduit à des résultats fort simles.

e L'amplitude des rotations, du gauchissement, l’importance relative des surfaces verticales et horizontales sont toutes questions de mise au point expérimentale. Inutile de dire que le schéma (fig. 1) n’en préjuge pas, non plus que de la forme ni du nombre des surfaces actives.

Le gouvernail ainsi établi présente les libertés de la queue de l'oiseau, et on peut espérer que l’aviateur s'en servira avec la même adresse. L'une de ses mains maintenant le volant, l’autre pourra s'occuper du moteur.

Quant à la construction, l'invariabilité des angles fixes est assurée par une triangulation de câbles qui transmettent les efforts et les couples utiles, sans qu'aucune pièce soit infléchie ni tordue : il ne semble pas devoir se poser de difficultés sérieuses, car ses organes, en définitive, ne sont pas autres que ceux des gouvernails actuels. [1 faut seulement noter comme différence, que les tourillons de laxe vertical ont à transmettre, en outre des efforts transversaux, les efforts longitudinaux résultant de l’action en profondeur du gouvernail : il est facile de les établir en conséquense.

ANDRÉ \WVALLON Ingénieur des Arts et Manufactures

Sur la résistance des fluides

La construction raisonnée d'appareils d'aviation doués de qualités définies à l’avance, exigerait une connaissance approfondie des lois de la résistance des fluides. Aux vitesses moyennes (de 1 m. à 50 m. par seconde), la résistance est proportionnelle au carré de la vitesse de translation pure; il en est de même pour les vitesses de rotation pure. J’accepterai cette propriété comme point de départ.

Le mouvement d’un corps rigide au milieu d’un fluide calme est permanent, lorsque les trois composantes v,, v,. tv, de la vitesse de translation V d'un de ses points, pris pour origine, sont constantes ainsi que les trois composantes &,, &,, &w, dela vitesse de rotation ©, les axes étant liés au corps. La réaction du fluide sur le corps est alors constante et peut être définie par les trois composantes fs fa [x de la force F appliquée à l’origine, et les trois composantes €, c,, c,, du couple C, autou: des axes liés au corps.

Ce sont six fonctions de six variables qu’il faudrait déterminer complètement pour chaque planeur rigide en mouvement permanent rectiligne ou hélicoide.

Le caractère résistant est défini par la condition que le travail soit toujours négatif :

vi + ft fats +0 + co 0, + co, Co

D'autre part, la loi du carré des vitesses, généralisée, conduit à penser que ces six fonctions f, c., sont des fonctions homogènes du deuxième degré des vitesses », w: le travail est alors homogène au troisième degré et ne peut conserver un signe constant pour toutes les valeurs des vitesses. Cette complication, bien connue dans le cas particulier du mouvement rectiligne, oblige à employer, pour un même corps, plusieurs expressions distinctes an moins par les signes des coefficients, suivant les directions de la vitesse V et de la rotation ©, et à distinguer les domaines qui conviennent à chacune de ces expressions. Ces domaines sont, vraisemblablement, d’autant plus nombreux que le corps présente un plus grand nombre d’arêtes vives.

Les expériences sur les plans minces, bien que très incomplètes, suffisent à montrer que les fonctions ho-

mogènes à employer ne sont pas des polynomes à coefficients constants dans chaque domaine (1). Définissons donc les vitesses par leur grandeur et par deux angles de direction, latitude et longitude. Les six composantes des forces eb couples seront de la forme

= V2+a,®+2 a", QV (1, 2, 3)

où les dix-huit coefficients a, b sont des fonctions des

quatre angles de direction et même du rapport (9: V). En général, les six coefficients &à,, .…,b, ne dé-

pendront pas des angles de direction de V; les six

coefficients &«;,..…, b, ne dépendront que des angles

de direction de @ ; mais les cinq variables (y com-

pris So): subsistent dans les six coefficients

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