DE RUEIL A GUINICOURT (PRÈS REIMS
Le 5 juin, nous inaugurions un nouveau 2.000 mètres très léger sortant des atelivrs Surcouf, ce qui, bien que nous soyons quatre voyageurs, nous permit d’emporter six cents kilogr. de lest.
À 10 h. 30, le départ est donné par un temps légèrement orageux. Le vent à terre est presque nul ; après être partis vers l'Ouest, nous trouvons à 300 mètres le courant Ouest qui ne nous quittera pas jusqu à l'atterrissage.
Un orage règne au-dessus de Saint-(rermain et comme nous ne voulons pas être exposés à une descente inattendue, nous décidons de passer au-dessus.
À 1.000 mètres, le thermomètre indique une décroissance rapide (+ %; au sol, +169); des cumulus orageux flottent à cette altitude relativement basse.
Au-dessus de 1.000 mètres jus- FF ET NE ES qu'à près de 2.000 nous flottons dans une atmosphère claire, située ÈS entre deux couches de vapeurs. | EG RER
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Un des voyageurs, M. Wagner, est un peu émotionné ; il faut dire que c’est son premier voyage et que l'orage menaçant et notre mon-
tée rapide y sont pour quelque chose. S :
À 2.000 mètr ous pénétr OO EEE .000 mètres, nous pénétrons OS | PR m Re
dans la brume pour en sortir à Re EEE EEE An 2.400. Le thermomètre marque dpt, 10350 ne gr del Re + 10,5 à la limite supérieure des x brumes.
La mer de nuages se développe superbe ; au-dessus, le ciel est bleu sans qu'aucun nuage vienne tacher son azur.
Les endroits orageux sont indiqués par des cumulus, semblables tantôt à des tours énormes, tantôt à des masses floconneuses. Nous montons toujours.