ïbid, II
2. F. G., 18 août, i etii. — On sait qu'en France tout finit par des chansons. On ne s'étonnera donc pas qu'une fois rassurés sur le sort de M" Labori, les mauvais plaisants aient exercé leur verve à ses dépens. De là ce quatrain que nous citerons pour donner une idée des brocards qui furent mis alors en circulation :
Labori (que Dieu le protège !) N'a pas eu ^rand mal, Dieu merci.
Le revolver venait do Liège Et la balle en était aussi,
{Libre Parole^ 24 août.)