‹ "L'affaire"Chapitre 22 sur 42 · Ibid, VI, 1 et · texte numérisé non relu

Ibid, VI, 1 et

déclarations contraires non seulement de Lan th, mais de Junck, de Valdant et de Gribelin (1). Il reconnaît les tentatives faites en vue d'effacer sur les photographies du petit 6/ewles traces de déchirures. Mais ce n'était pas, comme on Ta prétendu, pour « faire croire qu'il avait intercepté cette lettre à la poste, qu'on l'avait photogra-

[>hiée au passage, et que l'original avait touché e destinataire (2) ». Non, il voulait seulement en faciliter la lecture et empêcher que les officiers qui l'examineraient plus tard en soupçonnassent la provenance (3). Soit! Bien que le général Roget ait montré combien cette explication laissait à désirer. Bornons-nous aux faits tels que Picquart les présente.

Il reste que toute la campagne dont il a pris l'initiative repose sur un billet d'une écriture inconnue que le prétendu coupable n'a jamais reçu, parla bonne raison qu'il ne lui a jamais été envoyé. Voîlà-t-il pas une base bien solide pour* l'intelligence lucide, la volonté probe(4) »,

?[ui a décidé de rompre avec les hypothèses sans ondement? Il est vrai que c'est le point de dé- Kart seulement des recherches qui vont suivre, lais ces recherches, en dehors d'une similitude d'écriture qui laisse toujours place au doute, n'apportent rien de nature à étayer les premiers soupçons. Tout au contraire le petit bleu, s'il était authentique, impliquerait des relations

1. F. S., 21 août iv,4.— J6id.,vi, 3. —F. S., 23 août, II, 4. — F. S., 21 août, m, 1.

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