Mittelstœdt, op. cit,, p
crions: Vive Tarmée! — Parmée des militaires, non l'armée de gardes nationaux rêvée par MM. Brousse, Yves Guyot et consorts (1).
A qui, de celle-ci ou de celle-là, M. de Galliffet songeait-il quand il s'est décidé à crier lui aussi : Vive l'armée? Bien habile qui le devinera. Les mots prennent une signification si étrange en passant par sa bouche. Il entend qu'on € oublie le passé pour ne songer qu'à 1 avenir » (2) . Et cela veut dire, — si l'on en juge par les actes du gouvernement auquel il appartient, — qu'on passera tout à ceux qui ont eu tort et que l'on n'épargnera aucun de ceux qui ont eu raison. « Point de représailles » dans ce langage singulier équivaut à passer l'éponge sur les fautes commises par les premiers en même temps que sur les injustices subies par les autres, sans réparer celles-ci plus qu'on ne punit celles-là. £t, certes, nous n avons aucun