‹ L'affaire DreyfusChapitre 132 sur 178 · I. — Les faits écartés · texte numérisé non relu

I. — Les faits écartés

Nous devons écarter de cette partie de notre étude tout ce qui à déjà fait l’objet de nos observations précédentes concernant le témoignage de Savignaud (1), celui de Gribelin (2), la lettre du colonel suisse Chauvet (3), les lettres du Prince de Münster à Madame la Baronne Braunstein de Wielbergen (4) et à M. Joseph Reinach (5), la dissimulation de ceritaines pièces favorables à la défense, telles que le rapport du lieutenant-colonel de Fontenillat (6), la lettre du général Marselli (7), les documents relatifs à la lettre « Ce canaille de D... » et tendant à établir qu'elle ne pouvait s'appliquer à Dreyfus (8), le memento : « On a tenu ses engageinents.. » (9), la note d'Henry sur « ie décoré » (10). Sur tous ces points nous nous sommes expliqué complètement aussi bien dans notre réquisiloire introductif qu'au cours des observations précédentes. Et si l'enquête nouvelle a précisé mieux

) Voir pages 592 et suiv.

) Voir pages 529 et suiv.

) Voir pages 352-353.

) Voir page 354.

) Voir pages 394-355.

) Voir pages 406-407.

) Voir page 402.

) Voir pages 274 et suiv.

) Voir page 446.

0) Voir page 443,

que cela n'avait été fait devant le Conseil de Guerre de Rennes toutes les circonstances qui doivent faire écarter les déclarations de Savignaud et de Gribelin ou qui donnent aux pièces que nous venons de rappeler une portée plus sérieuse, elle n a fait du moins que confirmer ce qui était déjà su en 1899 ef ce que le Conseil de Guerre de Rennes a pu dès lors apprécier en pleine connaissance de cause. Ce ne sont pas là des fails nouveaux au sens de l’article 443, $ 4, du Code d’Instruction criminelle.

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