‹ L'affaire DreyfusChapitre 41 sur 178 · C. — Système du commandant Corps · texte numérisé non relu

C. — Système du commandant Corps

a). Son exposé.

En étudiant les travaux de M. Bertillon (2) le Commandant Corps a trouvé une théorie nouvelle qui est basée sur le principe que le traître aurait écrit le bordereau, en se servant d'un tracé sous-jacent. Sans doute, il repousse absolument la théorie de M. Bertillon d’après laquelle Dreyfus se serait livré à la confection pénible et compliquée d’une écriture factice, en

(1) Broch. Painlevé, p. 27.

(2) Commandant Corps : Etude sur le bordereau, p. 19.

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prenant pour génératrice le mot « intérêt » emprunté à la lettre « des obligations » ; il reconnait que cette écriture a un caractère cursif (1) ; mais, selon lui, elle a été guidée par un quadrillage dont les carrés de 1 m/m. 25 de côté élaient traversés par la diagonale menée de leur angle inférieur gauche à leur angle supérieur droit (2). La construction du gabaritest très facile à réaliser. Le papier quadrillé à 5 m/m. de côté étant très répandu dans le commerce, il suffit d'en découper vers le milieu d’une feuille un rectangle mesurant de 40 à 50 m/m. de longueur sur 10 à 15 m/m. de hauteur, et de diviser chacun des carrés en quatre parties égales à la fois dans le sens de la longueur et de la hauteur. On se sert ensuite d’un papier transparent qu'on applique sur le quadrillage à l'endroit où l'on veut commencer à écrire ; lorqu'on arrive à la fin du quadrillage, on fait glisser le papier transparent d'une longueur égale à celle de ce quadrillage, et ainsi de suite ; il ne s’agit pas sans doute d'en suivre les traits avec une rigoureuse exactitude : il suffit de lui donner tout juste le degré d'attention nécessaire pour que l'écriture soit déformée et rendue méconnaissable. On arrive par ce procédé à écrire presque aussi vite qu'à la main courante, tout en étant en droit d'espérer échapper aux investigations de Ia justice, au cas où la trahison serait découverte (3).

C'est l'étude du bordereau qui, révélant au commandant Corps un certain nombre de particularités, l’a mis sur la trace du procédé. À examiner la forme des lettres, on s'aperçoit en effet que pour les m les deux premiers jambages sont inclinés à 45°, tandis que le dernier est redressé ; cette anomalie tient à ce que la lettre tracée d’abord sur la diagonale des carrés se termine sur la verticale de l’un d’entre eux. C'est pour le même motif que les i, les ce, les e et les s, dont le tracé se réduit souvent à un simple trait, sont tantôt droits, tantôt inclinés à 45°. Quant aux f, les uns sont parfaitement rectilignes et viennent s'appliquer soit sur les diagonales, soit sur les verticales du gabarit : les autres tracés partiellement sur chacune de ces lignes présentent une brisure par le milieu (4;.

(1) Broch. Monod, p. 6.

(2) Commandant Corps, p. 20.

(3) Commandant Corps, p. 20.

(4) Commandant Corps, p. 21.

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Certaines remarques permettent de constater que la ligne de 1 m/m. 25 a joué un certain rôle dans la confection du document. L’écartement ordinaire des jambages des lettres, dont.chacun est tracé sur un des carrés du gabarit, se trouve être exactement de 1 m/m. 25 ; quand, par exception, un des carrés & été passé, il se trouve porté à 2 m/m. 50 (1). Quelquefois même, dans le mot de notamment, l'écartement atteint 3 m/m. 75. Si on observe les 32 barres des { du bordereau, on remarque que la plupart d’entre elles sont, par rapport à la ligne inférieure des lettres, à une distance qui est égale à 1 multiple de 1 m/m. 25, et qui révèle l'influence exercée sur leur emplacement par les lignes du quadrillage (2).

Le commandant Corps invoque ensuite les superpositions des polysyllabes redoublés, et se trouve frappé par cette constatation que certaines d’entre elles ne sont réalisées que grâce à un glissement qui est toujours égal à 1 m/m. 25 ou à un multiple de ce chiffre. De tous les caractères du bordereau, cette « rupture du rythme » lui apparaît comme « le plus radi- « calement incompatible avec une écriture naturelle » (3).

Enfin, l’inclhinaison du mot Madagascar serait pour Lui tout à fait significative ; elle ne serait pas progressive, et auraik pour cause une rotation du papier pelure par rapport au gabarit (4).

Quant à l'encoche repérée sur la lettre « des obligations », elle serait le signe de reconnaissance convenu entre l'auteur du bordereau et son correspondant (5).

Le commandant Corps voit encore dans la photographie composite la vérification de l'excellence de sa méthode. Sans doute, elle ne permet pas, selon lui, de reconstituer le mot intérét, et l'opération ne peut être correcte que si elle comprend tous les mots du bordereau sans aucune sélection ; mais, si l’on procède de cette façon, on obtient sur le cliché «une série de taches sombres, de contours mal définis, dont « la forme générale est celle d’une lentille inclinée et dont « l’écartement uniforme est exactement de 1 m/m. 25 » (6).

(1) Commandant Corps, p. 21.

(2) Commandant Corps, p. 22.

(3) Commandant Corps, p. 21.

(4) Commandant Corps, p. 22.

(5) Commandant Corps : Réponse à M. Monod, p. 5. (6) Commandant Corps, p. 26.

Telle est, en effet, l'apparence que devait prendre la photographie composite d’une écriture dont les lettres avaient été tracées sur un quadrillage de 1 m/m. 25.

D'ailleurs, le commandant Corps a réussi à reconstituer son quadrillage sous les lignes du bordereau. Sans doute il

a reconnu n'avoir ainsi obtenu qu'une superposition très rela-

tive de l'écriture au quadrillage, et ce malgré de très fréquents déplacements du gabarit, opérés d’une manière tout à fait arbitraire. Néanmoins ces constatations ne l'ont pas ébranlé, car d’après lui le scripteur n'avait à suivre le quadrillage que dans la mesure où il croyait cette précaution nécessaire pour déformer son écriture, et d'autre part, le papier quadrillé étant moins large que les lignes du bordereau, il ne s'était pas astreint à n'’effectuer son glissement qu'après l'avoir utilisé jusqu à son extrémité (1).

C'est à Dreyfus, à l'exclusion d'Esterhazy, que le commandant Corps impute le procédé qu'il vient de décrire. La comparaison de la lettre « des obligations » avec le bordereau lui a en effet permis de découvrir la personne du coupable. fl a Cru remarquer, lui aussi,que les polysyllabes redoublés contenus dans cette lettre $e superposaient entre eux avec la plus rigoureuse exactitude, et que certains mots de cette pièce coïncidaient ave des mots similaires du bordereau ; 1l en à conclu que les deux documents avaient été confectionnés par le même procédé (2). C’est en appliquant sur la lettre « des obligations » un quadrillage à 1 m/m. 25 qu'il a été amené à penser que tel avait été ce procédé. Enfin, en examinant une signature authentique de M. Mathieu Dreyfus figurant comme accusé de réception au bas d’une convocation, il lui est apparu que cette signature n'avait rien de commun avec le mot Mathieu qui se trouvait à la fin de la lettre « des obligations », et qui, comme le texte, obéissait à la loi du quadrillage (3). La comparaison des deux lignes.de cette minute authentique

avec les deux dernières lignes de la pièce suspecte ne lui a

plus laissé de doute ; dès ce jour, il a été absolument con-

{) Commandant Corps, p. 23.

(2) Commandant Corps, p. 29, et commandant Corps (Réponse à M. Monod) p. 5 et 23.

(3) Commandant Corps, p. 29.

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vaincu que la lettre des obligations n'était pas de l'écriture de M. Mathieu Dreyfus (1).

Il a alors émis l'hypothèse qu'Alfred Dreyfus avait recopié la lettre de son frère dans le but de s’habituer à son système de déformation graphique, qu'il devait employer pour là confection du bordereau (2). Ses soupçons se sont ensuite confirmés : il a remarqué en effet que les mots Mon cher Alfred au commencement de la lettre étaient suivis d’un paraphe qui, peu normal à cet endroit, ressemblait étrangement à celui qui suivait le prénom de Dreyfus, quand il signait de son prénom « Alfred ». Il s’est rappelé le trouble manifesté par l'inculpé et son désir de couper court à l'entretien, lorsque, dans sa dernière entrevue avec M. du Paiy de Clam, celui-ci lui a demandé d'expliquer l'identité d'écriture existant entre les deux documents. Enfin, l'émotion très vive qui s'est emparée de lui lorsqu'à une audience M° Demange a fait allusion à la suspicion dont était l’objet la lettre « des obligations », et l’insistance avec laquelle il a invoqué le témoignage de son frère et de sa femme lui ont paru d'autant plus significatives “que par la suite il s'est abstenu «le réclamer leur audition (3.

Il n’est pas jusqu'à l'examen des figures et dessins tracés par Dreyfus pendant sa détention à l'Ile du Diable qui n'aient, à cet égard, fortifié sa conviction. On trouve, en effet, une série de ces figures qui offrent cette particularité commune que tous leurs détails paraissent s'appuyer sur un réseau formé par l’entrecroisement de deux faisceaux de lignes droites parallèles, réseau analogue à celui emplové pour la confection du bordereau. On découvre surtout cette réflexion plusieurs fois répétée : Mortuus est, rien à faire, les derniers mots écrits en recouvrant les premiers. Tantôt ces mots sont écrits en italique et leurs jambages se confondent, présentant des coïncidences analogues à celles des mots redoublés du bordereau superposés les uns sur les autres. Tantôt au contraire, mortuus est est écrit en lettres droites et rien à faire en. lettres inclinées ou à l'inverse. En réalité, Dreyfus était alors obsédé par ue d'un quadrillage capable de

(1) Commandant Corps Re à M. Monod), p. 11 et 12. (2) Commandant Corps, p. 30. — Commandant Corps (Réponse à M. Mo-

no) "p.05, dlretne28s (3) Commandant Corps, p. 30. — Broch., Monod, p. 6 et 7.

modifier l'aspect d'une écriture ; il songeait à la nature des coïncidences qui avaient été signalées entre la lettre « des obligations » et le bordereau, et qui permettaient d'établir le caractère artificiel de l'œuvre de ce dernier ; il terminait par cet aveu d’impuissance Mortuus est, rien à faire démonstratif de sa culpabilité (1).

Quant à Esterhazy, le commandant Corps n'hésite pas à le mettre définitivement hors de cause. Il reprend l'hypothèse présentée par M. Bertillon et ses adeptes sur l’intelhgence d’Esterhazy awec les défenseurs les plus passionnés de Dreyfus .

Il serait probable, selon lui, que quelques individus sans scrupule, voyant le désir de sa famille et des amis du condamné d'arriver à la revision du procès, aient entrepris de fabriquer de faux documents qui la rendraient possible. Esterhazy se serait prêté à ces machinations, et les agents de l’espionnage étranger les auraient encouragés pour évier d’avouer leurs relations avec Dreyfus, jusqu'alors tenues secrètes même à leurs chefs (2). Reconnaissant pourtant l'étrange simiiitude d’écritures existant entre le bordereau et les minutes d'Esterhazy, le commandant Corps s'approprie, pour l'expliquer, toute la théorie de l’auteur de la brochure verte. Comme lui, il croit que, postérieurement à la publication du Matin, Esterhazy a cherché à introduire frauduleusement dans son écriture des modifications qui puissent être de nature à attirer sur lui les soupçons, et il signale un certain nombre de caractères, qui auraient été manifestement empruntés au fac-similé. C’est ainsi que l’e final de renseignements qui figure dans l'original sous la forme d'un à à été escamoté dans ia reproduction du Matin et que l’on constate la même particularité dans l'écriture d'Esterhazy (3). Le petit crochet droit qui se trouve dans l'original au bas de l’s longue du mot intéressant est remplacé dans la reproduction et les lettres d'Esterhazy par une petite boucle (4). La partie inférieure de l'£ et la panse du g de quelques très pâles dans l’original ne figurent pas dans le fac-similé et manquent égale-

(1) Commandant Corps (Réponse à M. Monod), p. ?S et 29. (2) Commandant Corps, p. 10.

(3j Commandant Corps, p. 13. — Broch. Monod, p. S.

(4) Commandant Corps, p. 13.

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ment dans l'écriture d'Esterhazy (1). Le commandant Corps remarque enfin que le mot artillerie coupé artificiellement par une déchirure du bordereau qui passe entre l’r et le & est reproduit avec cette tare dans les lettres d'Esterhazy, et il insiste de nouveau sur la particularité des à doublement pointés (2). L'imitation, qui serait même antérieure à la publication du Watin (3) lui apparaît done comine intentionnelie et frauduleuse.

De même que l’auteur de la brochure verte, il argue de faux les lettres qui pourraient tuer sa thèse à raison de leur date antérieure, non seulement à la publication, mais même à la confection du bordereau.

Enfin ce qui écarte nécessairement selon lui l’idée qu'Esterhazy ait participé à la confection du bordereau, c’est qu'il ignore absolument par quel procédé il a été écrit. Son ignorance est certaine, puisque, chérchant à se faire passer pour l’auteur du bordereau,il n’a pas pu faire la démonstration susexposée, qui aurait €lé Ja meilleure preuve à produire à l’appui de son système (4).

Tous ces faits concourraient donc à démontrer la culpabilité de Dreyfus. Quant aux raisons qui l’auraient déterminé à user de ce procédé, le commandant Corps les trouve dans ce fait qu'il a cru y trouver un moyen simple et commode de déguiser son écriture ; il aurait donc été trompé dans ses espérances, puisque c’est une similitude graphique, qui à définitivement fixé les soupçons sur lui. Mais le commandant Corps ne croit pas à l'intention prêtée au scripteur par M. Bertillon de faire du bordereau une sauvegarde destinée à prouver qu'il était victime d'une machination (5).

(1) Commandant Corps, p. 1. — Broch. Monod, p. 8.

(2) Commandant Corps, p. 14. — Broch. Monod, p. 8.

(3) Commandant Corps (Réponse à M. Monod), p. 12 et 15.

(4) Commandant Corps, p. 28. |

(5) Commandant Corps, p. 24 à 25. — Commandant Corps (Réponse à M. Monod), p. 8.°

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C). Réfutation du système du commandant Corps.

Le système du commandant Corps a l'avantage d’être plus simple, moins nébuleux que celui de M. Bertillon ; mais il est tout aussi hypothétique et inexact. Tous deux reposent sur la même erreur de méthode. De même en effet que M. Bertillon n’a pas pu définir ce qu'il entendait par écrire sur gabarit, de même le commandant Corps a été incapable de donner la loi suivant laquelle son quadrillige aurait élé employé. I en résulte que toutes ses constatations sont arbitraires et inopérantes. C’est ainsi qu'après avoir noté soigneusement à l'actif de son système toutes les coïncidences de jambages, 1l explique les divergences en déclarant qu'il ne s'agissait pas de suivre le tracé sous-jacent avec une précision qui, si elle eût été rigoureuse, eût immédiatement décélé l’artifice de construction. Cette hypothèse absolument gratuite lui permet de porter à l'actif de son système les exceptions elles-mêmes qui apparaissent comme intentionnelles ef préméditées (1). Le vice du raisonnement est évident.

A supposer même que la superposition au gabarit fût parfaite, elle serait encore une preuve insuffisante. Comme l'a très judicieusement fait observer M. Monod, « l'hypothèse « que le bordereau aurait été écrit sur un transparent n’est. « en rien démontrée par la possibilité d'appliquer au borde- « reau un réseau de lignes d'un écartement régulier. En effet « toute écriture un peu régulière peut rentrer dans un sys- « tème de réseau mathématique de ce genre. » (2)... « D'ail- « leurs, si le bordereau avait été écrit sur un transparent les « lignes seraient espacées également, et surtout, les lignes « du verso seraient écrites dans les interlignes du recto. Or «les lignes du verso sont indifféremment écrites dans les « interlignes ou sur les lignes mêmes du recto. Dans de telles « conditions l'usage du transparent devient inadmissi- « ble. » (3)

La reconstitution du quadrillage sous les lignes du bordereau opérée par le commandant Corps fait également appa-

(1) Rapp. D. A. P., Enq. crim. II, 384.

(2) Broch. Monod, p. 10.

43) Broch. Monod, p. 12.

raitre combien l'emploi de ce système est peu probable. Le commandant Corps a dû reconnaître que « les fragments de « quadrillage qu'il avait dessinés sur la photographie du bor- « dereau étaient inégaux »;il en a conclu que le scripteur avait dû imprimer à son transparent des déplacements fréquents, sans s’astreindre à écrire le bordereau par tranches absolument uniformes d'une longueur égale à celle du papier quadrillé (1). MM. Darboux, Appel et Poincaré ont examiné le quadrillage tracé sous la ligne : « sans nouvelles m'indiquant que vous ». D’après sa coutexture, il aurait failu que le transparent disposé pour écrire la lettre s eût été déplacé pour écrire « ans », puis eût subi un changement pour le mot « nouvelles », trois pour le mot m'indiquant, et enfin un pour la fin de la ligne : « que vous ». En réalité ce n’est pas le quadrillage qui a déterminé le tracé des lettres du bordereau ; mais ce sont au contraire les lettres du bordereau qui ont guidé le commandant Corps dans la disposition du quadrillage ; il l’a placé sous chaque mot ou même sous chaque partie de mot, comme il l’a entendu, commettant ainsi une regrettable confusion dans les relations de cause à effet qui unissent ces deux éléments. Le fait que, malgré ces extrêmes facilités, il n’a pu obtenir une coïncidence parfaite démontre à l'évidence que cette théorie est inapplicable en l'espèce (2).

L'argument que le commandant Corps tire de la photographie composite le met en contradiction avec lui-même. Pour que sur l'épreuve on aperçoive une série de taches sombres régulièrement espacées de 1 m/m. 25, il faut admettre que sur l'original l'écartement uniforme des lettres est aussi de 1 m/m. 25 : mais pour que les glissements du papier sur le gabarit ne détruisent pas cette harmonie, il est indispensable de supposer, et le commandant Corps le reconnait (3), que ces glissements n'ont pas été effectués au hasard, et ont dû . avoir tous une amplitude égale à un multiple de 1 m/m. 25 à très peu de chose près. Cette amplitude peut être facilement assurée par le seripteur en amenant après chaque glissement le bord libre du papier en coïncidence avec une verticale du transparent.Mais, si telle a été la façon de procéder,les mailles

{) Commandant Corps, p. 23. — Rapp. D. A. P., Eng crim. i 354. 2) Rapp. D. A. P., Eng: erim. II, 384. LAUT 3) Commandant Corps, p. 26 et 27.

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