‹ L'affaire du collier, d'après de nouveaux documentsChapitre 49 sur 120 · Arch. nat., F7, 1445, B · texte numérisé non relu

Arch. nat., F7, 1445, B

LA MAISON DE LA COMTESSE

1784 ne peut être acquitté que grâce à trois cents livres que le Père Loth est parvenu à emprunter1.

Jeanne écrivait le 16 mai 1783 à Lefèvre d'Ormesson : « Vous me trouverez sans doute, monsieur, très extravagante; mais je ne puis m'empêcher de me plaindre puisque la plus petite des grâces ne veut m'être accordée. Je ne suis plus surprise s'il se fait tant de mal et je puis encore dire que c'est la religion qui m'a retenue de faire le mal2 ».

1. Déposition du P. Loth, 14 sept. 1785, Arch. nat.. X% B, 1417.

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