I- Mensonges, encore et toujours dans le même tiul
î. Idem.
^ Mensonges également, car le satire lui aiiiiaplcnail. Lui seul •^ huroehal en avaient et encore celui de ce dernier él.iit jduti'it "H l'ing poignard. C'est lui. fourinl, il'aiilre jiaH. qui est ftlonrnp rechercher le sal)re k Lii'iirsainl.
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1*6 1. AFFAinK Dt COURRIER DE LYON
l'inli'rél de. la socii^ti) tous y engage. La fîlle Breban aveu qui je vivais, je voua le répèle, les connaît parfaileinent et est instruite de ce qui s'est passé relativement à ce crime ; c'est si vrai qu'avant inâinc (|ne ces pauvres malheureux (qu'on va sacriSer si inhumainement) soient mis en accusation, elle a déclaré au Commissaire du Pouvoir exécutif près la munieipalilé de Melun, que, de* six penonnes arrêtées dans celle affaire, j'étais le seul coupable, el si elle n'a point fait celle UK^me déclaration devant le Tribunal, c'est par une timiclilé impardonnable.
Faut-il d'autres preuves, citoyens Directeurs, pour voua convaincre de la triste vérité de mes déclarations?
Faites-moi entendre et je suis pr£l à les donner arec tous les renseignements possibles I D'ailleurs, elle ne peut manquer de les montrer et, peul-fllre, avant peu, voua en serez persuadi's; mais il ne sera plus temps. Les innocents auront péri : oui, innocents, je ne cesserai de Le répéter jusqu'à mon dernier soupir.
J'attends tout, citoyens Directeurs, de voire justice et humanité'.
Lesurques, Couriol et Bernard s'étaient pourvus en cassation.
Sur les indications de Couriol, le juge de paix de la seclion du Temple fut charge de recueillir les déclarations de Goulon, de Perrin, de la fille Breban et de Cauchois, chez lequel domicile avait été assigné à celle-ci.
Le 17 vendémiaire, Perrin vînt déclarer devant ce magistrat que Vidal était le locataire de la maison dont il était concierge el que, pendant les quinze jours où