‹ L'affaire du courrier de Lyon: les procès Lesurques, Durochat. Vidal, DubosqChapitre 51 sur 66 · Berlin, lieimrm du procès Lisurques · texte numérisé non relu

Berlin, lieimrm du procès Lisurques

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second plan. C'esl à peine si l'on se in't'OccLipait d'elle. D'ailleurs, sa culpabilité ou son innocence élailélroilenient liée au sort de son amant.

A trois heures, les juriis purent se retirer dans la chambre de leur délibération pour répondre aux trentesept questions qui leur étaient posé'cs, tandis ({ue les accusés étaient reconduits dans la maison de justice.

A cinq heures et quart, le chef du jury fait avertir le Président qu'il est en état de donner leur déclaralion ; ce dernier commet alors le juge Brierre pour aller, avec le Commissaire du Pouvoir exécutif, la recueillir.

Cette formalité remplie ', les jurés et le Tribunal rentrent à l'audience. .Mors le citoyen Delacourl fait pari, à haute voix, que la déclaration unanime du jury, dont il est le chef, est « que Jean-Guillaume Dubosq n'est point convaincu d'être l'auteur de l'homicide du courrier ni da postillon de la malle de Lyon, ni du vol qui a suivi, mais seulement d'avoir aidé et assisté, vulonlairement et avec pivmcdilation, les auteurs de cet homicide et de cette soustraction. »

La fdie Barrière n'était même point convaincue d'avoir aidé ou assisté les auteurs de cet homicide ni de ce vol, ni même d'avoir profite des effets souscrits, mais seulement de les avoir recelés dans une intention criminelle.

Cette déclaration était sinon habite, car rien de semblable ne peut être supposé quand il s'agit du verdict d'un jury qui n'a dû prononcer que d'après sa conscience et sa conviction ; du moins elle éludait la contradiction qui aurait pu exister entre ce verdict et celui qui avait condamné Lesurqucs.

Lesurques avait été convaincu d'être un des auteurs

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