‹ L'affaire du courrier de Lyon: les procès Lesurques, Durochat. Vidal, DubosqChapitre 55 sur 66 · Cette cou f l'ont ol · texte numérisé non relu

Cette cou f l'ont ol

c'ciil-B-dirc (leiis iii< quelque leiiips seule"

Richard qui, di-s a du besoin de téinoiguer en j iislice et du di»it de pérégrlnpr auiirts 'du deniiep accusé tiiii resUt de l'aflaire, déclars: « Que le 12 eu 18 floréal an IV, il j avait huit ans, vers oiiEe heures du malin, il {''t'iait troucé àdt'jcuuerdons un cabinet du premier étage d'une iiiaisun boulevard du Tcm|)le, oii se lient une auberge de truittur, connue sous l'enseigne du Cadmn Bku; que les nommé* Couriol, Vidal, dit <• Lafleur », Roussy dit • Ferrari », Durochut. dit « Verouil », Bruire et Duboiiq étaient du mâine déjeuner: qu'il connaissait bien tous ces particuliers et notamment Rousiv qu'il avait vu deux l'ois au|)aravanl chez le nunimn David Bernardjuif, demeurant rue Saint-Avoye, lequel Roussy, dit ■ Ferrari ■•. avait une tache de vlu sur le [HÛgnet droit et i^tîût bn^che-denià la iiiàchoire sn]téHeurc : qu'il ce déjeuner il n'a pas Atè question eu la présence de lui RicharrI, de l'aKKaNslual, mais que la feauiie lldbusq Plant venue et le déclarant él a nt descendu pouriin besoin, a (-■iilciulu, en reinoiitnul des cabinets, qu'il y avnil une eapcw

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AFFAIRE HOUSSY, DIT ii IIÉROLDV » 355

Ces remises permireat également de rechei-cher st Roussj n'avait point déjà été incarcéré dans les pilsons de Paris ou des environs,

A cetUi époque, les i-echerches ne pouvaient être aussi rapides ni aussi précises que maintenant. La photographie, ni même la daguerréolypie, qui ne devait sortirque quelques années plus tard de la collaboration de Piiepce et de Dagucirc, étaient inconnues', et le service anthropométrique de M. Bertillon était loin d'être imaginé, il était facile à un coupable de se faire condamner sous un nom d'emprunt.

Cette dissimulation d'identité était à ce point en usage, que tous les malfaiteurs s'affublaient de plusieurs noms, et ils n'avouaient à la justice locale, devant laquelle ils comparaissaient, que celui sous lequel ils n'avaient pas été par elle condamnés ^.

Ils n'avaient à craindre, dans ces conditions, que la reconnaissance des gardiens de prison et leurs dénonciations.

(In dis|)ule entre tous les sui-uuniiiiés et qu'il j avait une iiuesliiiii de jjartage ; que, quand il ouvrit la pone pt rentra daiiij le culiinel, tout le monde se tut ;qeCu liuaai uue di après sa condamnation, et a) d ad ai a adi

niatralenrs du Bureau cen d P la q d d di

- Lafleur », Durochal, dl I u hj R u Oi

• Ferrari o et lui Cuurrlol ta inq u

de l'asïiissinal du courrier du pi d a a L

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