‹ L'affaire du courrier de Lyon: les procès Lesurques, Durochat. Vidal, DubosqChapitre 58 sur 66 · Cf. p · texte numérisé non relu

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la Justice fût dans la po&!^ibilité de demandera Roussy une ratification, qui eût peut-être élé une rectification !

Et pourquoi, dira-t-on, cette complaisance de Roussj?

Roussy avait des sœurs qu'il affectionnait, une fille pour laqueUe il ne reniait point sa palernilé et à laquelle, nous l'avons vu, il s'intéressait encore. Ne seraient-cepointlàdes mobiles et des causes suffisants? Mais d'ailleurs Durochat ne s'éCait-il point refusé jusqu'au dernier moment à reconnaître Dubosq, et par conséquent, jusqu'à son dernier souffle, à tromper la Justice, uniquement pour quelque bien-ôtre qui lui fut procuré par ce dernier dans sa prison !

Et saurons-nous jamais, en ce qui concerne Roussy, à quel mobile intéressé, vil ou généreux, il a pu obéir; à quelle pression, à quelles objurgations, il a pu céder; à quelle espérance, plus ou moins follement ou fallacieusement entretenue auprès de lui, il a ajouté foi?

Mais, quelle que soit la cause, les singularités, morales ou réelles, du testament n'en demeurent pas moins. £t cela doit sufTirc à l'bistoire impartiale.

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