N" 760 de la Bibliographie Rivoire
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Ions les excès.) Vax sorte; (juc ce litif^e minime ci ridicule contrihiiail à pousser les esprits dans le même sens (|ue le iiravc; procès (jui s'instruisait paî'allèlement.
Le résultat de cette mesure fut l'apparition d'un deuxième libelle, la Lrllrr à M. Coocllc, le fils, cilof/cn^ qu'(^u appela la Lettre hleueK Celle-ci relève la question. L'auteur, — un avocat nommé Théodore Killiet, — avec les rigueurs pointilleuses des gens à principes, approuve la résistance du citoyen « qui ne souiïre pas qu'une loi soit violée en sa personne-' »; puis, déj)assant le fait, il s'en prend à l'existence même de ce Consistoire dont l'autorité Iracassière pesait si lourdement sur la vie privée ; il distingue que cette institution n'est plus d'accord avec les mœurs, dont les lois devraient suivre l'évolution, et rattachant le cas de Robert Covelle à celui de Jean- Jacques Rousseau, il le]'mine sa brochure par une apologie entraînante du Contrat sociaP.
Un excès en amène un autre : il était diflicile d'être moins sévère pour le libelle de Rilliet que pour celui de Covelle; un arrêt du 18 mai le frappa. Une troisième brochure, la Lettre du Si\ Covelle, dite la Lettre blanche'^ parue en même temps et